Épisode 1: le retour à la maison
Episode 1 : Le retour à la maison
Elle est à l’aéroport, depuis un bon moment. Son vol vient de recaler d’une heure. Elle c’est Lydia TOE, elle est fille unique de ses parents. Son père est le meilleur papa du monde à ses yeux. Il a toujours su la faire plaisir. Son enfance a été féerique, elle était la petite princesse de son père et sa mère. Elle les a vues s’aimer à la folie, ils sont sus garder leur amour pendant plus de 25 ans de mariage. Lydia vivait à Londres où elle étudiait l’architecture à l’université. Elle était si pressée de retrouver ses parents qu'elle trouvait que chaque seconde était devenue comme des heures.
Les appels de son père pouvaient exploser son téléphone portable. Enfin, ils embarquent après des heures de vols, ils atterrissent à l’aéroport de Ouagadougou. Son père et sa mère étaient déjà là, tout excité de la voir. Après 7années d’absence Lydia trouvait sa ville bien changée, mais deux choses n’avaient pas changé : l’odeur de la ville était restée intacte et ses habitants toujours bouillants, on ignore pourquoi tout le monde est si pressé, mais personne n’a le temps.
Sa mère était assise à l’arrière de la voiture avec elle, juste pour pouvoir l’enlacer. Sa maison n’avait pas du tout changé, elle est restée la même pendant tout ce temps. Par contre, elle n’aimait pas du tout sa chambre avec les couleurs de l’enfance, sa mère pensait que cela la ferait plaisir de retrouver sa chambre après tant d’années.
Elle finit de prendre sa douche et descend pour le dîner en famille. Laurent très heureux prend encore sa fille dans ses bras et commence à la questionner sur son voyage
Mr Laurent TOE : As-tu fait un bon voyage ma princesse ?
Lydia : Oui mon papa d’amour, j’ai fait un bon voyage, mais vraiment fatiguant. Dites-moi les nouvelles par ici, les bonnes et les mauvaises
Mme Cynthia TOE : Il n’y a pas de nouveaux ici, rien n’a changé ici. Dit moi plutôt comment tu as trouvé Londres ?
Lydia : C’était bien, c’est une belle ville. Je me suis faite des nouveaux amis, vous les connaissiez d’ailleurs. Comment l’entreprise évolue papa ? J’ai appris beaucoup choses donc je vais apporter du changement
Mr Laurent TOE : Il y’a eu beaucoup de changement, le marché et la concurrence. Mais ne parlons pas de ça ce soir, pour le moment j’ai envie de profiter de ma famille.
Lydia regardait son père et elle savait qu’au fond, il la cachait quelque chose. Quand il parlait de l’entreprise son sourire était faux, ses yeux le trahissaient. Il a bien vieilli maintenant, les cheveux blancs avaient envahi sa chevelure. Sa mère paraissait jeune malgré son âge à ses yeux, elle aimait prendre soin de son corps. Les cheveux toujours noirs probablement à cause de la teinture. Elle est toujours raisonnante, avec une peau métissée, le nez fin. Ses yeux marron sont son arme de séduction. On dit toujours que Lydia a héritée de la beauté de sa mère.
Le dîner était excellent, Cynthia a toujours été une bonne cuisinière. Lydia quitte la table, car elle était hyper épuisée. Elle embrasse ses parents et quitte la table.
Ce matin, Lydia est la première personne à être sur pieds. Elle avait hâte de se retrouver à l’entreprise. Son père est prêt maintenant, mais trop occupé pour embrasser sa femme. Lydia devant la porte avec la voiture, n’arrêtait pas de klaxonner, mais son père prenait tout son temps. Enfin, il sortit et ils prennent le chemin de l’entreprise. La ville se réveille, une nouvelle journée avait commencé, elle vit des femmes avec des paniers remplies de légumes, pour elles la journée avait commencé depuis 5heures du matin.
Quand ils arrivent à l’entreprise, les employés se bousculaient pour retrouver les bureaux. Chaque bureau qu’ils dépassent, ils recevaient « un bonjour patron » de la part de quelqu’un. Elle pouvait les attendre, murmurer, à savoir si elle est la fille du patron ou si elle est là pour remplacer quelqu’un. Maintenant, ils sont dans le bureau de Laurent. Une personne venait de frapper à la porte du bureau, quand Lurent autorisa son entrée, Lydia vit un homme, élégant en plus d’être beau il avait une belle voix. Il entra dans le bureau avec des dossiers à la main, il les salut avec respect
Mr Laurent TOE : Ah ! Jules, je te présente ma fille. Lydia je te présente notre meilleur employé
Jules : Enchanté de faire votre connaissance madame. Monsieur vous avez une magnifique et ravissante fille
Lydia : Le plaisir est partagé. Bientôt, nous serons amenés à travailler ensemble
Jules : Monsieur n’est-elle pas au courant ?
M. Laurent TOE : S’il te plaît, laisse nous seul, je dois parler à ma fille
À cet instant, Lydia comprit que son père allait l’annoncer une mauvaise nouvelle. Il tournait dans son fauteuil de bureau, il cherchait un moyen moins délicat pour le dire :
Mr Laurent TOE : Hier j’ai évité la question devant ta mère. Humm ! Je suis sur le point de vendre l’entreprise. Nous rencontrons des difficultés depuis 3ans maintenant. Je me suis endetté pour maintenir le cap, mais je me suis enfoncé davantage.
Lydia : Papa, si vous êtes en difficultés depuis 3ans, où avez-vous trouvé de l’argent pour payer ma scolarité pendant tout ce temps ?
En réalité Lydia pose cette question, mais au plus profond d’elle, elle connaissait déjà la réponse. Son père était resté silencieux.
Mr Laurent TOE : Tout cela n’a plus d’importance. Ne t’inquiète pas j’ai des amis qui seront ravis de t’embaucher dans leurs entreprises, car ils me doivent des services
Lydia : Non papa ! Je suis rentrée pour faire de notre entreprise le meilleur de tout le pays
M. Laurent TOE : Je ne peux te confier cela, j’ai échoué. Je ne peux pas… Je ne dois pas te demander de réussir là où moi j’ai échoué. Tu ne t’es pas trouvée un petit ami à Londres ?
Lydia : Laissez-moi essayer, confiez-moi la direction si au bout de six mois rien ne change. Alors, vous pouvez faire ce que vous voulez.
M. Laurent TOE : Tu dois profiter de la vie, tu es une jeune femme magnifique. Pourquoi, tu ne te cherches pas un petit ami et envisager de fonder une famille
Lydia : Vous essayez de changer de sujet, donnez-moi ma chance de vous prouver de quoi je suis capable.