LIV

1777 Words

LIVLa visite et les conseils du médecin que j’avais appelé à Rome ne devaient en rien modifier mon état. Ils m’étaient aussi inutiles alors qu’ils me paraissent rationnels aujourd’hui. À peine cet homme m’avait-il quitté, que je reçus de M. Ritz la lettre suivante : « Mon cher enfant, je vous écris, chargé de deux commissions fort agréables à remplir. Plusieurs de mes collègues pensent à vous pour l’institut, et c’est justice, malgré vos trente ans. On vous aime, on vous estime, on voudrait vous donner, surtout dans les circonstances où vous vous trouvez, un témoignage public de toutes les sympathies qui vous sont dues. Je n’ai pas besoin de vous dire, mon jeune maître, combien je serais heureux de vous voir remplacer notre dernier mort, vous qui pourriez remplacer la plupart des vivants

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