XX Ni les promesses de Fargues, ni les efforts de Baret et de l’oncle Fréminot n’avaient pu rassurer Régine. Elle vivait dans l’angoisse. À la suite de la mise en faillite de la Compagnie des Gisements aurifères, André allait fréquemment travailler avec le syndic, qui préparait son rapport. En même temps, il avait été mandé à plusieurs reprises au cabinet de M. Deloraine, afin de fournir divers renseignements relatifs à l’instruction commencée. Longues et laborieuses étaient ces séances, dont les incidents lui permettaient de mesurer les responsabilités qu’il avait encourues. Il en revenait chaque fois un peu plus découragé que la veille. En rentrant chez lui, il tombait accablé. Durant toute la soirée, il restait dans un coin, silencieux et morne. C’est en vain que Régine s’appliquait à
Download by scanning the QR code to get countless free stories and daily updated books


