3 Je sentais qu’il posait sur mon front un b****r plus doux qu’un sédatif. Et mon hurlement cessa… Déjà, je ne savais plus qui m’avait donné ce b****r. Marc ?... Mon esprit tâtonnait pour identifier les agresseurs… – Sois calme, tu fais un cauchemar ! C’était maman qui venait m’éveiller. Avait-elle entendu le grand cri que j’avais poussé quand enfin ma gorge s’était dénouée ? — Non, tu n’as poussé aucun cri, tout ne s’est passé que dans ton rêve. Tu étais seulement agitée. Donc cet homme extraordinaire qui me maintenait par force dans le lit en attendant que je lui cède, moi qui faisais des efforts désespérés pour me dégager, c’était un rêve. Pourtant tout était encore si proche de moi que malgré mon réveil, le décor retrouvé de ma chambre, ma mère qui m’embrassait, me parlait, malgré

