Chapitre 15

2489 Words
Mon frère et sa copine allaient peut-être passer à l'acte. Ce moment qu'ils allaient vivre ensemble jouerait sûrement sur leur vie à jamais. J'espère pour eux qu'ils allaient vite revenir à la raison. Les deux continuaient à s'embrasser langoureusement. Ils se serraient et se colaient de plus en plus. Ils vivaient un moment de pur bonheur. Ils n'étaient qu'à deux et c'était un moment de pure liberté. Ils avzint enfin l'occasion de se connaître d'une façon plus intime et Ils comptaient bien en profiter. Mon frère la caressait dans tous les sens du terme. Elle se laissait faire et lui rendait la même chose. Elle se coucha au bout de quelques minutes sur son lit. Car, les câlins étaient devenus des bisous, ceux-ci s'étaient transformés en baisers puis en caresses. Ils n'avaient même pas remarqué que leur position avait complètement changé. En un temps deux mouvements, il était déjà sur elle. Les deux s'arrêteront comme s'ils l'avaient prévu. Ils n'étaient plus engagés comme quelques minutes avant. Ils se regardèrent et commencèrent à rigoler. Raphaël : je ne sais pas comment je me suis retrouvé sur toi Taylor : en plus tu es même lourd Raphaël : on dit alors ça ? En riant. Il se leva et s'assit à côté d'elle. Ils se regardèrent tendrement sans rien dire. Taylor se leva à son tour et s'assit à côté de mon frère. Ils s'étaient arrêtés à temps. Ils n'avaient enlevé aucun de leurs vêtements. Ils avaient été très sage. Taylor, pour taquiner mon frère regarda son pantalon. Raphaël : ehh tu fais quoi ? Elle eclata de rire. Taylor : ce n'est pas de ma faute si tu es tendu Raphaël : descendons d'abord Elle porta ses claquettes et au moment de descendre, ils aveint entendu des pas dans le salon. Les deux s'étaient d'abord effrayés. Raphaël : tu m'as dit qu'on était seuls nor Taylor : tu as vu quelqu'un depuis Ils étaient alors sorti de la chambre. En descendant, ils étaient tombés nez à nez avec Julie la mère de Taylor. Taylor : maman ? Julie : Taylor Taylor : que fais-tu là ? Julie : Raphaël Imaginez un peu la situation. Quand mon frère m'avait raconté cela je ne faisais que penser à ça et j'éclatais de rire comme un fou. Mettez-vous juste à leur place un moment. Dans votre tête vous savez que vous n'avez rien fait mais votre parrent vous trouve en train de sortir de la chambre à deux et comment vous dire que mon frère était vraiment tendu quelque chose que la mère de Taylor avait remarqué tout de suite. Qu'est-ce vous alliez sortir comme excuse ? ils étaient fautifs. Ce n'était même pas là peine de s'expliquer. Leurs gestes les trahissaient assez. Julie : alors, je suppose que ce n'est même pas la peine que je pose de question Raphaël : euh… madame Ella Julie : bonsoir mon fils, en souriant. Ça fille savait très bien que ce sourire cachait quelque chose elle ne voulait pas juste les gronder. Mais taylor savait très bien qu'une conversation sérieuse devait l'attendre en plus de cela son père allait certainement être mis au courant. Raphaël : euh bonjour, en se grattant la tête. Mon frère stressait et il a subitement une envie d'aller aux toilettes. Raphaël : je peux aller aux toilettes ? Julie : Oh, va aux toilettes qui sont au font du couloir en haut. Comme ça tu ne changes pas trop ton chemin Pendant qu'il était aux toilettes Taylor était descendue avec sa mère jusqu'à la cuisine pour discuter. Taylor : alors maman, ce n'est pas su tout ce que tu crois Julie : j'ai dit que je croyais quelque chose ? Taylor : maman, on n'a rien fait Julie : c'est ça Taylor : maman il faut me croire je ne te mens jamais Julie : vous faites quoi ici ? Vous n'êtes pas censés être au stage Taylor : quel stage ? Le concours caché de papa ? Avec un air autain Julie : tu me parles sur un autre ton mademoiselle Taylor : désolée Julie : ce concours c'est pour assurer ton avenir. Ce n'est pas en ge couchant comme tu l'as fait tout à l'heure que tu obtiendras quelque chose. Ah si peut être une grossesse indésiree Taylor : mama je te le répète, on n'a rien fait. Il faut me croire Julie : je ne suis pas un enfant hein. Je peux comprendre que tu es déjà grande. Dix-neuf ans. Mais franchement venir faire ça comme ça mais tu as la tete où ? Taylor : maman, je n'ai rien fait, en tapant la main sur le plancher de cuisine Vous pouvez imaginer ce que ça fait quand vous dites la vérité et on ne vous croit pas. Sauf qu'en effectuant ce geste, elle avait véritablement mis sa mère en colère. Celle-ci était prête à la gronder quand Raphaël arriva. Elle se calma immédiatement. Il avait remarqué qu'il y avait des tensions dans la salle. Alors il jugea mieux de s'expliquer. Car même si Julie voulait le cacher, elle était vraiment en colère. Raphaël : je peux juste vous dire quelque chose ? Julie : oui je t'écoute, d'un ton vraiment sec. Raphaël : je sais qu'on a pas le droit de devarquzr comme ça alors qu'il n'y a personne Julie : Oh, Raphaël tu es un.bon garçon et je t'apprécie beaucoup. Si, vous avez le droit de venir tu es le bienvenu. Mais, vous sortiez de la chambre et je ne tolère pas cela. Taylor on respecte au minimum la maison de ses parents Raphaël : elle a dû vous le dire. Oui, on était dans la chambre. Oui je l'assume mais ce que vous croyez n'a pas été fait. Ça aurait été une bêtise de notre part. Vous devez vraiment me croire. Si je mens une voiture me cogne en sortant d'ici Mon frère était sincère et Julie l'avait remarqué. Elle se calma alors. Et commença à parler avec un autre ton. Julie : vous ne recommencez plus ça Raphaël : vous avez ma parole Taylor n'avait pas répondu. Elle était vraiment en colère. Elle était sortie sans rien dire et Raphaël l'avait suivi. Taylor : toi au moins elle t'écoute Raphaël : pourquoi tu dis ça ? Taylor : je raconte tout à ma mère. Pour une fois que je fais une bêtise elle ne me croit pas Sa mère avait toujours le doute. Elle voulait en parler à son mari. Mais, pour avoir les idées plus claires, elle décida de les écouter. Ils parlaient sans savoir que celle-ci était derrière. Raphaël : même moi je ne devais pas croire Taylor. C'est normal on sortait de ta chambre et nous etuon seuls dans la maison Taylor : ce n'est pas ça le problème. Elle aurait pu me croire jamais je ne mens à ma mère. Si tu voyais comment elle m'a parlé. Elle m'a dit en quelque sorte que ce n'est pas en écartant mes jambes que je réussirai Raphaël : ce n'est pas faux Taylor : mais c'était blessant. Je disais la vérité et elle ne me croyais pas. Ça va, on est quand même assez grands et réfléchis Raphaël : oui mais les parents ne s'en rendent toujours pas compte Taylor : m'a mère me croit toujours sur parole. Ça me fait mal Raphaël : ne te met pas dans cette état Taylor : je veux pas qu'elle doute quand je lui dis quelque chose Elle commença alors à pleurer. Sa mère qui les écoutait se sentait mal. Elle avait l'impression d'avoir poussé le bouchon trop loin. Elle décida alors de monter dans sa chambre. Raphaël : ne te met pas dans cet état Taylor : cr n'est pas ma journée décidément Raphaël la serra alors dans ses bras. Raphaël : on va manger ? Taylor rigola. Taylor : oui ! Ils se dirigèrent à la cuisine. Mangeront et ils étaient répartis à l'entreprise plus tôt que prévu. Taylor n'était pas bien alors elle voulais juste sortir. Elle monta dans la chambre de sa mère et frappa. Elle puvra la porte. Taylor : maman on retourne à l'entreprise Julie : je vous accompagne ? Taylor : d'accord ! Ils étaient montés dans la voiture. Il y avait un calme inhabituel. Taylor ne voulait plus parler à sa mère. Jusqu'à l'entreprise, personne ne parlait. Raphaël : mer i de nous avoir déposé Julie : travaillez bien à ce soir ma chéri Taylor : oui Elle attitude partie. Raphaël : tu ne fais aucun effort Taylor : j'ai pas envie Raphaël : elle a pourtant essayé de se rattraper Taylor : ce n'est pas mon problème Ils montèrent à l'entreprise. Monsieur Ella : ah vous êtes là Taylor : oui papa Il remarqua tout de suite ses yeux gonflés. Monsieur Ella : il y a un problème ? Taylor : non papa Monsieur Ella : tu as pleuré ? Taylor : je me suis cogne le pied en montant Monsieur Ella : toujours maladroite Elle n'avait pas répondu. Monsieur Ella : on se voit dans une heure n'oubliez pas Raphaël : sans souci Taylor : Raphaël : ça ne va vraiment pas Taylor serra alors Rapahel et ils avaient fait un câlin. Elle ne se souciait même pas de savoir si son père ou quelqu'un d'autre allait les voir. Ça lui passait par dessus. Elle était enfin bien et avait l'impression d'oublier le reste des choses. Pendant la réunion, elle était ailleurs. Heureusement ça n'avait pas été long. Après la réunion, ils étaient chacun rentrés chez eux. Julie : tu es déjà de retour ? Taylor : oui c'était juste une réunion d'une heure, en soufflant. Elle monta dans sa chambre immédiatement. Elle enleva ses chaussures, se déshabilla pour porte un short et un t-shirt. Elle se coucha dans son lit en se recroquevillant. Elle.etait tournée vers le mur. Sa mère entra dans sa chambre. Pour ne pas être intrusive, elle frappa à la porte. Taylor : tu n'as pas besoin de ma permission pour entrer maman Sa mère entra et prit place sur son lit. Julie : on peut discuter ? Taylor : si tu veux… Julie : tu peux faire un effort hein Taylor : pourquoi ? Tu ne vas pas me croire de toute façon Julie : si, je vais te croire. Je veux juste que tu comprennes que le geste que vous avez eu aujourd'hui n'était pas bien Taylor : O.K. ! J'ai compris Julie : tu fais toujours la tête Taylor : maman s'il te plaît je veux dormir Julie : allez, tourne toi on parle comme deux grandes Taylor : je ne veux pas Julie : alors je vais te parler comme un bébé Taylor se mit de nouveau à pleurer. Sa mère était alors dans une situation embarrassante. Julie : Oh mon bébé tu grandis tellement vite Taylor : maman je te jure que je n'ai rien fait Julie : tu essuies ses larmes. Je n'aime pas ça , en douceur. Taylor essuya ses yeux et ses joues. Julie : on peut discuter maintenant ? Taylor : oui, en se mouchard. Elle s'assit sur ses coussins. Julie : je comprends que tu grandis, tu as des envies et aussi que tu aimes Raphaël Taylor souriant Julie : je veux que tu fasses les choses avec patient O.K.! Taylor : oui maman. Mais on n'a rien fait. On n'a arrzte avant que ça ne dégénère Julie : on ne va pas entrer dans les détails, en rigolant. Soyez juste sage Taylor : alors tu me crois Julie : mais oui petite boudeuse Taylor : merci maman Julie : tant qu'on y est… tu en as parlé à ton père Taylor : euh non. Il va me tuer. Je suis sûr que tu as parlé de ça avec lui Sa mère rigola Taylor : j'étais sûre Julie je n'ai rien dit oh Taylor : d'accord maman Julie : tu vas mieux ? Taylor : j'ai mal au crâne Julie : pleurer pour rien ne paye pas. Bon, je dois te laisser Taylor : tu vas où ? Julie : à ma réunion Taylor : ah oui, j'avais oublié. A tout maman Julie : repose toi petit bébé, en rigolant. Le soir, elle allait mieux. Les jours suivants étaient meilleurs. Taylor et mon frère passaient peu de temps ensemble. Ils travaillaient beaucoup. Même leurs conversations personnelles étaient devenues des conversations professionnelles. Pendant troi semaines c'était comme ça m. Ils avaient proposé leur projet et avait été sélectionné pour les quart de finale. Quatre semaines plus tard, ils étaient en demi finale. C'était serré à un point d'écart ils étaient en finale. Avec une équipe de deux sénégalais. Ceux-ci étaient très forts. Taylor : Ça va bientôt faire deux mois et demi qu'on ne s'est vraiment pas vu Raphaël : m'a tête va exploser Taylor : on fait une sortie ? Raphaël : il le faut Son père arriva. Monsieur Ella : vous faites quoi ? Taylor : papa, on peut sortir ? Monsieur Ella : pour aller où ? Taylor : marcher. Manger un truc Raphaël : souffler Monsieur Ella : vous causerez ce soir par message Taylor : que veux-tu dire par là ? Monsieur Ella : donc c'est moi le pigeon de l'histoire hein. Vous me prenez pour un bébé pu quoi. Vous tes de mauvais acteurs, en rigolant. Taylor : papa, ça va ? Monsieur Ella : je vous laisse votre journée. Je vous dépose où ? Non je sais où je vais vous laisser. Venez Il les avait embarque dans la voiture sans rien dire. Ils étaient descendus dans un restaurant. Monsieur Ella connaissait le patron. Patron : Oh tu reviens ici, en rigolant. Monsieur Ella : mon frère, c'est seulement le Temps je ne reste même pas. Je te laisse ces deux tourtereaux. Ce sont les rois de la journée. Les enfants prenez tout ce que vous voulez Ils ne comprenaient rien. Il était au courant de leur histoire depuis. Taylor : papa, tu joues à quoi ? Monsieur Ella : je suis vraiment fière de vous. Vous avez su gérer beaucoup de travail. Sans laisser votre amour prendre le dessus Taylor : quel amour ? Monsieur Ella : je suis née avant toi hein. Juste, à notre époque les parents n'étaient pas très souples. Mon père encore moins. Je me suis jure de ne pas être comme ça. Si vous faites des bêtises je vous préviens je serais moins sympa. Mais si vous continuez comme ça, je serais heureux. Bon je vous laisse Elle avait de la chance d'avoir des parents aussi compréhensifs. Raphaël aussi était surpris. Ils allaient se faire un vrai resto payé par le chef. Ils étaient t sûrs d'avoir bien gardé le secret. Mais il était au courant depuis. Il avait analysé leur comportement. Et il n'avait pas été déçu.
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