Lorenzo (calme mais voix imposante)
_ Approche, viens là… Je veux te sentir contre moi.
Il désigna son torse du doigt, une invitation qui sonnait comme un ordre doux. Chloé arqua un sourcil, un sourire amusé se dessinant sur son visage.
Chloé (taquine, voix basse)
_ Toujours aussi autoritaire, toi… Même au lit tu veux diriger.
Mais elle ne résista pas. Elle se blottit contre lui, posant sa tête sur son torse chaud, ses doigts traçant des cercles sur ses abdos fermes. Lorenzo passa un bras autour de sa taille, sa main caressant lentement la peau nue de ses hanches, la gardant fermement contre lui comme s’il refusait de la laisser s’échapper.
Il baissa son regard et déposa un b****r tendre sur ses cheveux. Chloé ferma les yeux, ses joues rosissant malgré elle. Dans son oreille, les battements de cœur puissants de Lorenzo résonnaient, et elle sourit sans même s’en rendre compte.
Le silence revint. Tous deux, nus et collés l’un à l’autre, respiraient en rythme. Lui, les yeux fixés sur le plafond, et elle, bercée par la chaleur de son torse, restaient ainsi comme si chacun attendait que l’autre prenne la parole.
Chloé (murmurant, hésitante)
_ Lorenzo… je…
Lorenzo (calme mais ferme)
_ M’appelle plus Lorenzo.
Il la coupait, sa voix grave mais douce, légèrement ferme. Chloé ouvrit les yeux, surprise. Ses sourcils se froncèrent, cherchant à comprendre.
Chloé (suprise)
_ Hein ? Pourquoi ? Depuis quand j’ai plus le droit de dire ton prénom ? Tu veux que j’t’appelle comment alors ? "Seigneur de l’ombre" ?
Lorenzo eut un petit sourire en coin, son regard brillant d’un mélange d’autorité et de tendresse.
Lorenzo (ferme mais tendre, voix basse)
_ Pour toi, c’est "bb", "mon cœur", "ma vie", "mon monde", "mon bad boy" Tout ce qui te passe pas la tête, mais pas Lorenzo. Toi, t’es pas mon daron. T’es ma femme.
Chloé sentit son cœur se serrer dans sa poitrine. Elle ne s’attendait pas à une telle réponse. Elle pensait qu’il allait répliquer froidement, comme il en avait l’habitude. Mais cette fois, ses paroles, même prononcées avec sa voix imposante, avaient déclenché un frisson doux et brûlant en elle.
Elle releva lentement la tête vers lui, un sourire étirant ses lèvres.
Chloé (souriante, ton malicieux)
_ D’accord, mon cœur, j’ai compris… même si, entre nous, j’aurais préféré t’appeler "monsieur le grincheux".
Un léger rire échappa à Lorenzo. Ses yeux noirs pétillaient, et un sourire en coin vint se poser sur le visage de la jeune femme.
Lorenzo (sourire au coin)
_ Parce que je suis grincheux, moi ?
Chloé baissa la voix, sa bouche à peine à quelques centimètres de la sienne, comme si elle murmurait un secret.
Chloé (voix basse, provocante)
_ Ouais, t’es un bad boy trop autoritaire et franchement, tu me tapes sur les nerfs.
Lorenzo arqua un sourcil, amusé. Ses doigts caressèrent distraitement la taille de la jeune femme, mais son ton se fit plus doux, presque joueur.
Lorenzo (doucement, un sourire dans la voix)
_ Et toi, t’es une vraie gamine… Une gamine qui me rend fou. T’as le don de m’énerver avec tes petites répliques.
Chloé esquissa un sourire en coin, ses yeux brillants d’une lueur de défi.
Chloé (sourire au coin, voix ferme mais tendre)
_ Bah écoute, sache qu’avec moi, tu seras fou seulement si tu crois pouvoir me contrôler. Moi, je prends les ordres de personne, y compris toi. Alors, si tu veux pas te chauffer les nerfs pour rien, évite de me donner des ordres. Parce que je suis pas l’une de tes potes… je suis ta femme.
Un silence bref tomba, juste interrompu par le battement du cœur de Lorenzo qui cognait sous la paume de Chloé, posée sur son torse. Il la fixait, ses lèvres entrouvertes, puis son sourire revint, plus tendre encore.
Lorenzo (sourire au coin, voix grave)
_ Donc… on n’est plus des inconnus maintenant ? C’est pas toi qui me répétait que je suis juste ton colocataire, et que notre mariage c’est que du papier ?
La respiration de Chloé se fit plus saccadée. Ses yeux s’embuèrent légèrement, sa voix tremblait, comme si les mots lui échappaient malgré elle.
Chloé (voix tremblante, hésitante)
_ Maintenant… c’est plus le cas. Parce que… euh… tu vois, non ? Tu m’as fait le truc et…
Lorenzo (amusé, sourire taquin)
_ Quel truc ? J’comprends rien, moi.
Chloé baissa légèrement les yeux, ses joues rosissant. Sa voix se fit timide, presque gênée.
Chloé (gênée)
_ Je parle de… de ce qu’on vient de faire. Tu comptes quand même pas me quitter après, hein ? Pas vrai ?
Lorenzo la fixa sans répondre. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres, comme si l’angoisse de la jeune femme l’amusait plus qu’autre chose.
Chloé (tristement, voix tremblante)
_ Tu dis rien ? Donc… ça veut dire que tu m’aimes pas ? Que je t’intéresse toujours pas ?
Lorenzo (voix calme, grave)
_ T’as vraiment besoin de l’entendre de ma bouche pour y croire ?
Chloé (boudant, fronçant les sourcils)
_ Ouais, Je veux l’entendre.
Il resta silencieux encore quelques secondes, ses yeux plantés dans les siens, son sourire au coin toujours présent. Chloé, impatiente, murmura d’une voix faible.
Chloé (murmurant, hésitante)
_ Alors ? Tu dis rien ?
Lorenzo (calmement, faussement sérieux)
_ Désolé, mais je t’aime pas. T’es trop rebelle. Moi j’préfère les filles dociles. Les petites chatons sages.
Le cœur de Chloé bondit dans sa poitrine. Elle se redressa d’un coup, son regard blessé fixé sur lui.
Chloé (voix tremblante, furieuse)
_ T’es un vrai connard. Je te déteste.
Elle voulut s’éloigner, tourner le dos et quitter le lit. Mais Lorenzo réagit aussitôt : il attrapa son bras et l’attira fermement contre lui. Son bras passa de nouveau autour de sa taille, la maintenant prisonnière contre son torse. Son sourire amusé ne le quittait pas.
Chloé (rouge de colère, se débattant)
_ Lâche-moi ! Je veux aller dans ma chambre.
Lorenzo (voix douce, presque charmeuse)
_ T’es vraiment trop mignonne quand tu t’énerves. J’crois que je devrais t’énerver plus souvent. Ta tête est encore plus belle quand tu bouillonnes que quand tu joues la dure.
Chloé, malgré sa colère, resta figée. Ses yeux se perdirent dans les siens. Son cœur battait à toute vitesse, et ce qu’elle voyait dans son regard fit naître en elle une chaleur nouvelle.
Lorenzo glissa sa main derrière sa nuque, ses doigts se mêlant à ses cheveux. Il rapprocha doucement son visage du sien et, sans lui laisser le temps de protester, captura ses lèvres dans un b****r brûlant. Sur le coup, Chloé voulut résister, mais son corps céda aussitôt. Elle se laissa aller, collée contre lui, leurs lèvres se cherchant avec une passion douce et dévorante.
Quand ils s’arrêtèrent, Lorenzo resta tout près, son souffle chaud contre sa bouche, son regard noir accroché au sien.
Lorenzo (calmement, voix tendre mais autoritaire)
_ Maintenant, arrête de cogiter pour rien et couche-toi. Je suis là, avec toi. Je suis à toi, rien qu’à toi. Le jour où tu me vois traîner avec une autre meuf, t’as le droit de me gifler sans hésiter. Mais crois-moi… ça arrivera jamais.
Ses paroles, dites avec une assurance désarmante, résonnèrent en Chloé comme une promesse gravée au fer rouge. Elle esquissa un petit sourire, son cœur se resserra dans sa poitrine. Elle posa de nouveau sa tête sur le torse chaud de Lorenzo, ferma les yeux, toujours ce sourire doux accroché à ses lèvres. Lorenzo, lui, la serra encore plus fort contre lui. Son regard restait fixé sur le plafond, un demi-sourire se dessinant au coin de ses lèvres, comme s’il savourait en silence ce moment fragile et précieux.
Lorenzo (voix intérieure)
On dirait bien que je vais devoir supporter cette fille....