Une heure plus tard.
Une heure s’était écoulée depuis l’effondrement de Chloé. Elle était restée là, allongée sur le canapé, recroquevillée sur elle-même comme pour se protéger du monde. Ses joues portaient encore les traces sèches de ses larmes, ses cheveux en bataille encadraient son visage fatigué. Elle dormait, paisible en apparence, mais son souffle tremblait encore légèrement, comme si ses cauchemars ne la quittaient pas vraiment. Le silence pesait lourd dans la pièce, seulement brisé par le tic-tac de l’horloge murale. Puis, des pas lents descendirent les escaliers. Carlos apparut, vêtu d’un simple t-shirt noir et d’un jean, l’air à moitié intrigué, à moitié attendri.
En la voyant là, si vulnérable, son regard se fit plus doux. Il s’approcha du canapé, s’assit doucement près d’elle, puis, d’un geste lent, écarta les mèches de cheveux collées à son front.
Carlos (murmurant)
_ Pauvre Chloé... t’es si belle même quand t’as pleuré. Je me demande bien qui est cet abruti t’a mis dans cet état.
Il resta un instant à la contempler, son regard glissant sur son visage comme s’il cherchait à comprendre ce qu’elle cachait derrière son silence. Mais au même moment, la porte du salon s’ouvrit lentement, dans un grincement sec.
Lorenzo entra, le visage fermé, les traits tendus, les poings serrés. Il venait de passer une heure dehors, dans sa voiture, à se battre avec lui-même. Et ce qu’il découvrit à cet instant fit exploser tout ce qu’il tentait de retenir.
Ses yeux se posèrent sur Carlos, assis si près d’elle, les doigts presque sur sa peau. La jalousie lui traversa le corps comme une décharge. Son regard devint noir, sa mâchoire se crispa, et sa voix claqua, grave, rauque, vibrante de colère.
Lorenzo (voix rauque)
_ Tu fous quoi si près de ma femme, enfoiré ?
Le ton était glacé, chargé d’une possessivité brute. Carlos sursauta, relevant aussitôt la tête. Le regard qu’il croisa n’avait rien d’humain : c’était celui d’un homme blessé, fou de jalousie et d’amour mêlés.
Lorenzo claqua la porte derrière lui si fort que le bruit fit trembler le cadre accroché au mur. En deux pas, il fut sur Carlos, l’attrapa violemment par le col, le souleva presque, le regard brûlant.
Carlos (furieux)
_ Lâche-moi, mec ! T’es malade ou quoi ? Tu crois que t’es qui, sérieux ?
Lorenzo (yeux rougis)
_ Je suis son mari, et j’te préviens, si je te revois encore à moins d’un mètre d’elle, j’te casse.
Carlos (s’emportant)
_ Mec, t’as cru qu’elle t’appartenait ou quoi ? Elle fait ce qu’elle veut et je...
Il n’eut pas le temps de finir. Le poing de Lorenzo s’écrasa contre sa mâchoire avec une force brutale. Le choc résonna dans la pièce. Carlos tomba lourdement au sol, sonné, la main sur la joue, le regard noir.
Le souffle court, Lorenzo resta planté là, les poings encore serrés, la poitrine qui montait et descendait à toute allure. Ses yeux, rouges de colère et de douleur, se posèrent sur Chloé toujours endormie.
À cet instant, Valentina déboula dans le salon, alertée par le bruit. En voyant la scène, elle courut vers son cousin, furieuse.
Valentina (criant)
_ Lorenzo, t’as pété un câble ou quoi ?! Comment tu peux frapper mon cousin comme ça ?! Et d’ailleurs, qu’est-ce que tu fais encore ici ?!
Lorenzo (surpris, abasourdi)
_ Ton cousin ? Ce mec, c’est ton cousin ?
Valentina (furieuse)
_ Oui, mon cousin ! Et j’te conseille de dégager maintenant, parce que là, t’as dépassé les bornes !
Lorenzo resta immobile, figé, la respiration haletante. Ses doigts tremblaient encore, son cœur battait à tout rompre.
Lorenzo (voix imposante)
_ Je partirai pas. Pas tant que Chloé n’ira pas mieux.
Valentina (soupirant, excédée)
_ Mais tu vois pas qu’elle dort, Lorenzo ? Laisse-la respirer un peu, merde.
Lorenzo (froid, ferme)
_ Te mêle pas de ça, Val. C’est entre elle et moi, t’interviens pas.
Ses mots tombèrent comme un mur. Valentina resta figée, impuissante face à la tension qui pesait dans l’air.
Lorenzo se tourna vers Chloé, toujours endormie sur le canapé, complètement ignorante du chaos qui venait d’éclater autour d’elle. Son visage apaisé contrastait violemment avec la tension électrique qui flottait encore dans l’air.
Sans un mot, Lorenzo s’abaissa. Il la prit délicatement dans ses bras, la soulevant en mode princesse, avec une douceur rare pour un homme d’habitude si brutal. On aurait dit qu’il portait quelque chose de précieux, comme si sa vie dépendait d’elle.
Lorenzo (calmement)
_ Montre-moi la chambre de Chloé. Je vais la mettre au lit, elle sera mieux là-haut.
Valentina, toujours choquée par la scène, resta muette. Sans un mot, elle hocha simplement la tête et se dirigea vers l’escalier, suivie de Lorenzo qui montait lentement, Chloé serrée contre lui.
En bas, le silence retomba. Carlos, seul, essuya le sang qui coulait de sa lèvre fendue. Son regard était noir, rempli de haine. Il cracha au sol, son souffle court.
Carlos (murmurant entre ses dents)
_ Tu vas me le payer, sale abruti. Tous ces coups… tu vas me les rendre, s****d.
Pendant ce temps, à l’étage, Lorenzo entra dans la chambre que Valentina venait d’ouvrir. L’endroit sentait encore le parfum doux de Chloé, celui qu’il connaissait trop bien. Il s’approcha du lit et la déposa doucement, ajustant l’oreiller sous sa tête. Puis il remonta le drap sur elle, caressant ses cheveux d’un geste lent et protecteur.
Valentina, restée à la porte, observait la scène sans oser parler. Elle voyait en lui un autre Lorenzo, pas le bad boy colérique, mais un homme sincère, fragile, presque brisé. Elle finit par se retourner, silencieuse, et quitta la pièce, refermant doucement la porte derrière elle.
Seul à présent, Lorenzo resta assis au bord du lit. Son regard glissa sur le visage paisible de Chloé. Une émotion profonde traversa son regard. Il posa sa main sur ses cheveux et laissa sa voix s’adoucir.
Lorenzo (voix basse)
_ T’es la plus belle chose qui me soit arrivée depuis longtemps. J’peux pas te perdre, Chloé… même si t’as du mal à me comprendre, même si t’arrives pas à m’aimer comme avant sans avoir peur. J’sais que j’suis pas parfait, mais j’peux changer, j’te le jure.
Il marqua une pause, la gorge serrée.
Lorenzo( voix basse)
_ Si faut attendre des années pour que tu me pardonnes, j’attendrai. Tant qu’il faudra.
Ses mots, chuchotés dans le silence, flottaient dans l’air comme une promesse qu’il faisait à lui-même. Il baissa doucement la tête et déposa un b****r sur le front de Chloé, effleurant sa peau du bout des lèvres. Puis il se leva, épuisé.
Il alla s’asseoir sur le petit canapé en face du lit, le corps lourd, les yeux fatigués. Mais même assis, il ne la quittait pas du regard. Il la fixait, comme si sa seule mission dans la vie, désormais, était de veiller sur elle.
En bas, la maison semblait à nouveau calme. Valentina, assise sur le canapé, faisait défiler distraitement son téléphone, encore secouée par ce qui venait de se passer. La sonnette retentit soudain.
Elle sursauta légèrement, se leva, remit vite fait son mini shorty et ajusta son haut décolleté. D’un pas rapide, elle alla ouvrir la porte… et se figea.
Valentina (surprise)
_ Marco ?… mais… qu’est-ce que tu fais ici ?
Le jeune homme se tenait là, les mains dans les poches, l’air sérieux. Sa voix était calme, presque froide, mais ses yeux trahissaient une nervosité qu’il ne contrôlait pas.
Marco (calmement)
_ Salut, comment tu vas ?
Valentina (gênée)
_ Euh… bien. Désolée, j’m’attendais pas à te voir. Entre, je…
Marco (la coupant)
_ Non, Je veux juste que tu m’appelles Lorenzo. J’arrive pas à le joindre, et j’ai besoin de lui parler d’urgence.
Valentina (doucement)
_ Il est là, mais avec Chloé. Et franchement, c’est pas le bon moment. Il est pas dans son état normal, crois-moi. Y’a un truc grave entre eux deux, ça tourne pas rond.
Elle marqua une pause, cherchant ses mots.
Val( calmement)
_ Entre, si tu veux, on attend qu’il redescende, tu pourras…
Marco (sèchement)
_ Non, laisse tomber. J’veux pas déranger.
Il fit demi-tour, prêt à partir, le regard fuyant. Mais la voix tremblante de Valentina le retint juste avant qu’il atteigne les marches.
Valentina (voix tremblante)
_ Le gars que t’as vu hier… c’était pas mon mec. C’est mon cousin.
Marco se figea. Son cœur fit un bond. Il se retourna lentement, la fixant. Une étincelle de soulagement passa dans ses yeux, vite dissimulée derrière un air faussement détaché.
Marco (fier, un brin froid)
_ J’t’ai pas demandé d’explications.
Ces mots sortirent tout seuls, comme une défense. Il voulait paraître indifférent, mais à l’intérieur, tout se bousculait. Une chaleur monta dans sa poitrine, mélange de soulagement, de regrets et d’orgueil.
Valentina sentit son cœur se serrer. Elle baissa les yeux une seconde, puis releva la tête avec une fierté blessée.
Valentina (calmement)
_ Ouais, t’as raison. J’ai pas à me justifier. T’es qu’un lâche, Marco.
Marco (surpris)
_ Moi, un lâche ? Attends, j’...
La porte claqua avant qu’il ne finisse. Valentina venait de lui fermer au nez, sèchement, sans hésiter. Le bruit résonna dans la cour. Marco resta figé un instant, sidéré. Puis il laissa échapper un rire nerveux, secouant la tête.
Marco (les yeux écarquillés)
_ Wow… c’est quoi son délire, sérieusement ? Elle est complètement tarée ou quoi ?
Il donna un léger coup de pied contre la porte, frustré, puis tourna les talons. En rejoignant sa voiture, il sentit sa gorge se serrer. Le masque de fierté qu’il portait se fissura.
Marco (murmurant, la voix basse)
_ T’es trop con, Marco. T’avais juste à lui dire ce que tu ressens… et t’as encore tout gâché en fesant le désintéressé.
Il monta dans sa voiture, le regard vide, le cœur lourd, incapable d’admettre que Valentina commençait déjà à lui manquer.
Au milieu de la nuit.
La nuit était tombée depuis longtemps déjà. Le silence régnait dans l’appartement de Valentina, coupé seulement par le bruit régulier de la pluie qui frappait les vitres et les éclairs qui illuminaient parfois la chambre. Chloé venait de se réveiller après de longues heures de sommeil. Elle cligna plusieurs fois des yeux, repoussa ses cheveux collés à son visage et observa la pièce plongée dans une pénombre paisible. Une faible lumière bleutée glissait à travers les rideaux, donnant au décor une ambiance à la fois froide et rassurante.
Quand ses yeux s’habituèrent à la noirceur, elle s'adossa aux coussin et en même temps distingua une silhouette, immobile, dans le coin de la pièce: Lorenzo. Affalé sur le canapé, la tête penchée sur le côté, il dormait profondément, les traits détendus, presque fragiles.
Chloé fronça les sourcils, incrédule.
Chloé (voix basse)
– Mais qu’est-ce qu’il fout ici ? Il était pas censé être rentré ?
Un mélange de surprise et d’émotion lui serra la poitrine. Elle se rappela soudain leur discussion de l’après-midi, tout ce qu’il lui avait avoué, tout ce qu’elle avait ressenti malgré elle. Sans trop réfléchir, elle repoussa les draps, posa les pieds sur le sol froid et s’approcha lentement de lui.
Arrivée tout près, elle s’accroupit, le fixa un instant. Il avait l’air si calme, si différent de l’homme arrogant qu’elle connais. Son regard glissa sur ses cils, sa mâchoire carrée, ses lèvres entrouvertes. Un sourire discret lui échappa.
Puis elle tapota doucement son épaule.
Chloé (doucement)
– Lorenzo… Lorenzo, réveille-toi, tu…
Elle n’eut même pas le temps de finir que Lorenzo bougea, entrouvrit les yeux et se redressa d’un bond. Encore à moitié endormi, il la regarda, inquiet.
Lorenzo (paniqué)
– Chloé ? Tu t’es réveillée ? Tu te sens comment ? T’as besoin de quelque chose ?
Chloé (calme mais distante)
– Qu’est-ce que tu fais ici, à cette heure ?
Lorenzo (sérieux)
– Je suis resté pour veiller sur toi. Et c’est ce que je vais continuer à faire. Retourne te coucher, je reste sur le canapé.
Chloé resta silencieuse. Elle voulait lui dire de partir, le repousser, lui rappeler qu’elle n’avait pas besoin de lui… mais son cœur ne suivait pas. Au fond, elle voulait qu’il reste. Elle voulait sentir sa présence, son odeur, cette chaleur rassurante qu’il dégageait malgré tout.
Lorenzo (inquiet)
– Tu veux manger quelque chose ? Val doit dormir, mais si tu veux, je peux te préparer un truc. T’as faim ?
Chloé (voix cassée)
– Non… j’ai rien envie de manger. J’ai juste envie de dormir. J’ai la tête qui tourne et…
Elle n’eut pas le temps de finir. Une nausée brutale la coupa net. Sans prévenir, elle se précipita vers la salle de bain, referma la porte à moitié et se jeta devant le lavabo. Le bruit des vomissements résonna dans la pièce.
Lorenzo, affolé, accourut derrière elle.
Lorenzo (paniqué)
– Chloé ! Qu’est-ce qu’il y a ? Ça va pas ?
Chloé (haletante)
– Sors… sors d’ici et ferme la porte.
Lorenzo (hésitant)
– Mais Chloé, je peux pas te lais…
Chloé (faiblement)
– Lorenzo, s’il te plaît… sors.
Il obéit sans insister, referma la porte, les mâchoires serrées. Quelques minutes après, Chloé venait de finir de vomir. Elle resta un moment immobile, le souffle court, les bras tremblants. Ses cheveux collaient à son visage humide, ses yeux rougis témoignaient de sa fatigue.
Elle se releva lentement, s’appuya contre le mur pour ne pas perdre l’équilibre, puis se déshabilla avant d’ouvrir le robinet. L’eau tiède glissa sur sa peau, apaisant un peu la brûlure dans sa gorge. Elle ferma les yeux, laissa l’eau couler sur son visage, comme si elle voulait effacer tout ce qu’elle ressentait.
Chloé (voix intérieure)
_ Il ne manquait plus que ça... Je déteste vomir. J’sais pas ce qui m’arrive mais j’me sens vidée. Ma tête tourne, j’ai juste envie de dormir et d’oublier tout... absolument tout.
Quelques minutes plus tard, elle coupa l’eau. Sans même s’essuyer, elle enfila un pyjama léger, un pantalon et une chemise assortie, puis passa la main dans ses cheveux trempés. Son visage était d’une pâleur inquiétante. En ouvrant la porte, elle tomba nez à nez avec Lorenzo.
Il se tenait là, les bras croisés, l’air tendu. Son regard se fit immédiatement plus doux en la voyant. Sans réfléchir, il s’approcha, posa ses mains contre ses joues humides avec une infinie tendresse.
Lorenzo (inquiet)
_ Chloé... t’as une sale mine. T’es toute pâle. Demain, on rentre à la maison, d’accord ? Le docteur viendra t’examiner.
Chloé resta muette. Ses yeux, vides d’émotions, se perdirent dans les siens. Ce silence lui fit plus mal qu’une gifle.
Lorenzo (suppliant doucement)
_ Chloé, tu m’écoutes au moins ? Si tu veux que je reste loin de toi, je le ferai... mais laisse-moi juste te ramener à la maison. Ici, t’es pas en sécurité et...
Chloé (faiblement)
_ Ramène-moi dans mon lit. Je suis pas d’humeur à me disputer, pas maintenant... j’suis épuisée.
Sa voix était si faible qu’on aurait dit un souffle. Lorenzo serra la mâchoire pour ne pas laisser paraître son inquiétude. Sans un mot, il la souleva doucement dans ses bras, comme si elle risquait de se briser. Il la porta jusqu’au lit, la déposa avec précaution, puis la couvrit du drap.
Il resta un instant assis à côté d’elle, la regardant sans oser parler.
Lorenzo (calmement)
_ T’as froid ? Tu veux que...
Chloé (le coupant doucement)
_ Je veux juste que tu retournes sur ton canapé et que tu me laisses dormir... s’il te plaît.
Lorenzo sentit un pincement au cœur. Mais dans le fond, le simple fait qu’elle lui parle sans colère, avec cette douceur fatiguée, c’était déjà une victoire. Il esquissa un léger sourire.
Lorenzo (d’une voix posée)
_ Je peux au moins te donner ton b****r du soir ?
Ces mots firent battre le cœur de Chloé un peu plus fort. Elle ferma les yeux, tourna le dos, incapable de répondre. Son silence suffisait à tout dire.
Lorenzo (murmurant avec un sourire triste)
_ Je vais prendre ton silence pour un oui.
Il se pencha lentement vers elle, son souffle chaud effleurant sa peau. Ses lèvres se posèrent dans le creux de son cou, y déposant un b****r long, tendre, chargé d’émotions. Chloé sentit une vague de frissons lui parcourir tout le corps. Elle ferma un peu plus les yeux, retenant à peine un soupir.
Lorenzo (murmurant contre sa peau)
_ N’oublie pas que je t’aime, Chloé. Peu importe ce qu’il se passe, je t’aime.
Il resta encore une seconde, son front contre son épaule, puis se redressa lentement. Sans bruit, il retourna s’asseoir sur le canapé. Son regard resta accroché à elle, incapable de la quitter des yeux.
Sur le lit, Chloé tremblait légèrement. Son cœur battait si fort qu’elle avait l’impression qu’il allait exploser.
Chloé (voix intérieure)
_ Et moi... je t’aime aussi. Je t’aime comme une folle, comme j’aurais jamais cru pouvoir aimer quelqu’un un jour. Même si ça me fait mal de savoir qui tu est vraiment, même si tout est compliqué... je t’aime.
La pluie continuait de tomber dehors, rythmant la nuit de son murmure. Dans ce silence plein d’émotions, deux cœurs battaient encore à l’unisson, l’un sur le canapé, l’autre sous les draps, liés par un amour qu’aucune distance ne pouvait vraiment éteindre.
À suivre…