Dans une société post-apocalyptique, tout n'est que mensonge... An 250 après la IVe guerre mondiale. Seules quelques grandes villes parviennent à subsister et leurs populations à survivre grâce aux coupoles qui les protègent du monde extérieur. Chaque année, le Nouvel Ordre Mondial détermine l’avenir des jeunes de seize ans. Et chaque année, certains d’entre eux disparaissent. On les appelle les Oubliés. Plongez dans l'aventure haletante de la série dystopique évènement, en version intégrale ! EXTRAIT Au moment où je pose la main sur la poignée de la porte, je repense à la Rafle de ma sœur. Jusqu’à il y a deux ans, dans ma famille, il n’y avait eu que des Ouvriers, jamais un Grand, et aucun Oublié. Mais, depuis, il y a eu ma sœur. Anaïs, la Grande ! Mes parents ont beau me dire qu’ils seront fiers de moi quoiqu’il arrive, je sais qu’au fond d’eux, ils espèrent pour moi le même avenir qu’elle. Après avoir passé deux ans à l’institut de formation en nanotechnologies de la Nouvelle Tokyo, elle aura, dès la semaine prochaine, un poste de chercheuse au sein d’une équipe qui travaille sur le développement d’une molécule qui pourrait rendre de nouveau viable toute notre atmosphère. Moi, je n’en demande pas tant. Je préfèrerais effectivement être dans un institut de Grands, pour que ma famille soit fière et pour être avec Aurore qui, j´en suis certaine, en fera partie. Mais, si je dois être Ouvrière, cela me convient aussi. Tout me va. La seule chose que je désire c’est de pouvoir rester en contact avec mes parents. L’image de Lana, la meilleure amie d’Anaïs me traverse l’esprit, mais je secoue la tête pour la chasser, ce n’est pas le moment de penser à ça. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE N'hésitez pas à vous plongez dans l'univers de cette auteure de grand talent, un premier tome qui est plein de promesses pour la suite. - Marlene Alexandre, Babelio Ici, Léna Jomahé nous offre une belle dystopie qui nous promet beaucoup d'aventure ! - Justine Patérour, Lire - Une passion C'est une lecture qui ne vous laissera pas indemne ! - Mes petites lectures en plusieurs vies À PROPOS DE L'AUTEUR Née en 1978 à Grenoble, Léna Jomahé a eu pendant plusieurs années la bougeotte. Après quelques allers-retours entre Bordeaux et la Martinique, elle a décidé de déposer définitivement ses valises dans le sud-ouest de la France, en 2013. Très grande passionnée des lectures de l'imaginaire depuis son plus jeune âge, elle a toujours rêvé d'écrire. En 2013 elle décide de se jeter enfin à l'eau. Ce sera la naissance de sa première Saga : Les Oubliés (Dystopie). Elle sera rapidement suivie d'une deuxième : Blood Witch (Urban Fantasy). Avec les pieds sur terre et la tête dans les nuages, son imagination toujours en ébullition la met à rude épreuve, ses doigts brûlent de nouvelles histoires à coucher sur son clavier et elle aimerait disposer de journées de 53H28 exactement afin de pouvoir se consacrer à toutes sans exceptions.
L’auteur imagine avec un réalisme saisissant la Terre des années 2050, surpeuplée et ravagée par le réchauffement climatique. Chacun des quatre romans permet d’observer l’humanité sous un jour différent : l’équilibre fragile entre ses bons et mauvais génies, le désir d’explorer les étoiles, la quête des origines de la vie, l’enjeu de la survie face à un cataclysme… Passionné de sciences et de technologie, Chérif Arbouz fait le constat, amer, du passage d’« un monde presque immuable » dont l’homo sapiens est un élément à un autre qu’il influence au point de représenter un « danger majeur » pour la Terre et pour lui-même. L’auteur ancre habilement ses récits au réel grâce à une remarquable érudition historique et scientifique. Cette base solide donne du crédit aux théories que son imagination sans borne lui permet d’élaborer. Ainsi, à partir des progrès de l’intelligence artificielle, il spécule sur l’émergence d’êtres cybernétiques vivants, omniscients et supérieurement raisonnables. Sait-on jamais, au rythme très accéléré où va le progrès scientifique ! À la manière d’Aldous Huxley ou de H.G. Wells, voyages dans le temps, dans l’espace, machines, aliens, sont autant des prétextes pour réfléchir à la nature même de notre humanité, notre propre périple dans l’univers avec comme toile de fond l’éternité. Une saga futuriste haletante et pleine de rebondissements ! EXTRAIT La conséquence du réchauffement fut tout d’abord un rétrécissement notable de la calotte glaciaire arctique. Si toutefois le même phénomène ne fut pas constaté au pôle sud, c’était principalement dû à la nature continentale de cette région, tandis que le glacier du pôle nord avait pris naissance sur l’océan même, dont la température des eaux libres en été augmentait maintenant de plus en plus. Autre conséquence du réchauffement, le monde commençait à subir les effets néfastes d’un dérèglement du climat. Cela se traduisit par des pluies diluviennes inhabituelles, des canicules extrêmes dans les zones tempérées, des cyclones d’une puissance destructrice jamais vue et une accélération de la désertification subtropicale. À PROPOS DE L'AUTEUR Esprit curieux, Chérif Arbouz partage dans ses écrits ses passions, qui vont des traditions orales et légendes ancestrales de son pays aux recherches les plus avancées sur la cybernétique et le cerveau. Épopées médiévales, voyages cosmiques, aliens et robots sont autant de prétextes pour réfléchir à la nature de notre humanité, l'évolution des sciences avec comme toile de fond... l'éternité.
Lorsqu'un nouvel arrivé entre dans la vie de 27, le monde qu'elle pensait connaitre autour d'elle s'écroule... Plus rien ne sera jamais comme avant. Beta, une ville uniquement composée de femmes, est sous l’autorité de L’Instruction, police militaire de la ville. 27, une jeune femme conforme en tout point, ne se soucie ni de réfléchir ni de trouver sa place. Jusqu’au jour où un évènement vient tout changer. Plongez dans ce roman d'anticipation captivant qui montre les rouages d'une société totalitaire. EXTRAIT — Pourquoi nous empêcheraient-on de franchir le mur si derrière il y avait des femmes comme nous ? Un peuple civilisé et aux mœurs semblables ? Et s’il y avait des hommes ? Et si certains avaient survécu et s’étaient reproduits jusqu’à créer une ville à part entière que l’on cherche à nous dissimuler et dont Beta serait le garde-fou ? Se lance 36 dans des murmures précipités. — C’est impossible. Ils ont été exterminés par la peste et leurs capacités ne leur permettaient pas la moindre chance de survie. Aucun homme n’a été vu depuis 1754, il y a trois cent sept ans. Rétorque 27 aussitôt, le poing crispé mais le visage toujours neutre. À PROPOS DE L'AUTEUR Sarah Pascaud est née en 1998 et écrit depuis l’âge de dix ans. En 2016, elle publie son premier livre, un recueil de proses, sous le titre de Transformation. Cette année, elle revient avec Pourquoi le ciel est bleu ? un roman d’anticipation, critique de la société. Elle écrit toujours de la prose ainsi que des nouvelles et travaille sur d’autres romans en parallèle.
Entre complots, intrigues et manipulations, voyagez entre le 21e siècle et le Jurassique Quel rapport y a-t-il entre une station pétrolière en plein Atlantique Nord qui se heurte à un obstacle résistant à toute tentative de forage, une créature bipède au cœur de la jungle préhistorique qui tente d'échapper à un monstre carnassier, le Centre Spatial de Nubiru qui détecte un risque de collision maximal avec une autre planète et deux astrophysiciens dans le Sud de la France ? Paul Renard livre ici le premier tome de la saga La 10ème planète, qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière ligne ! EXTRAIT Bill Mac Cormick venait à peine de s’endormir quand l’alarme retentit. Putain ! Pas moyen de dormir dans cette foutue station ! Mais son salaire de 25 000 $ lui rappela qu’il devait s’attendre à ne pas dormir comme tout le monde. C’est vrai qu’il était payé pour ça, et que sur Endeavour tout pouvait arriver à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Machinalement, dans l’obscurité, sa main cherchait cette saloperie de contact pour couper le signal d’alarme. Bzz ! Bzz ! Bzz ! Au passage, il renversa la bouteille de bourbon qu’il avait entamée trois heures auparavant… et que, bien sûr, il n’avait pas rebouchée. Putain de saloperie de merde ! Bill Mac Cormick n’était pas un individu particulièrement raffiné ni patient à l’égard de son environnement. Mais c’était le genre de spécialiste casse-cou qu’affectionnait sa compagnie, la Sea Oil Research Company. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - « [Paul Renard] livre ici un premier roman qui tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière ligne » – La voix du Nord À PROPOS DE L'AUTEUR Paul Renard vit dans le Nord de la France. Issu d'un milieu littéraire et spécialiste de la production audiovisuelle, il est passionné de science-fiction et de récits fantastiques, mais aussi d'histoire et de sciences. Etudiant né, il est à l'affût de toutes les découvertes scientifiques à travers le monde, y compris les plus farfelues, ce qui lui a toujours donné une flamboyante imagination. Nubiru constitue le premier tome de la série La 10ème planète, dont le tome 2, Am'Xo, est également disponible.
Situé dans le futur — à des millions d’années de notre présent —, ce roman décrit la fin des temps, sur une Terre désolée à peine éclairée par un soleil agonisant. Deux grandes pyramides de métal abritent encore l’humanité survivante, menacée à l’extérieur par d’indicibles forces maléfiques. Lorsque l’une de ces étranges oasis menace de disparaître, le narrateur du roman se lance, seul, à la recherche de survivants et notamment d’une femme avec laquelle il était en contact télépathique. Une épopée qui présente la fin des temps de manière particulièrement originale EXTRAIT Ce fut l’allégresse du coucher du soleil qui nous incita à reprendre le dialogue. Je m’étais éloigné de ma demeure et je marchais en solitaire, m’arrêtant fréquemment pour regarder s’amonceler les murailles du soir et pour sentir le crépuscule recouvrir le monde d’une façon chère et étrange à la fois, tout autour de moi. Lorsque je m’étais arrêté, je m’étais abandonné à la joie solennelle de la gloire de la nuit tombante, et peut-être avais-je ri un peu, en me tenant là, seul au centre du crépuscule qui envahissait le monde. Et soudain, on fit écho à mon bonheur depuis les arbres qui bordaient le côté droit de la route; et ce fut ainsi que quelqu’un s’exclama : « Vous aussi ! » d’une voix joyeuse, et que je ris encore comme si je n’avais pas véritablement cru qu’un humain venait de réagir, qu’il s’agissait plutôt de quelque esprit ou chimère ayant le même état d’âme que le mien. Mais elle parlait et m’appelait par mon nom; et lorsque j’arrivai au bord de la route pour mieux la voir et découvrir si je la connaissais, je compris qu’il s’agissait très certainement de cette femme, qui, pour sa beauté, était connue dans tout ce charmant comté de Kent sous le nom de « la belle lady Mirdath ». Elle avait en outre pour moi un statut de voisine, car les propriétés de son tuteur jouxtaient les miennes. CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE - "Le Pays de la Nuit (publié en 1912) est le récit de cette quête chevaleresque impossible où s’imbriquent amour courtois, combats épiques et sombres descriptions de terres inhospitalières sillonnées par des forces maléfiques. Dans toute l’histoire de la littérature, il est peu d’œuvres aussi intensément remarquables, aussi purement créatives, que Le Pays de la Nuit. […] Cette épopée ne pouvait être conçue que par un grand poète."- Clark Ashton Smith - "Le Pays de la Nuit est l’une des histoires les plus puissantes qu’ait jamais conçues l’imagination macabre." - H.P. Lovecraft A PROPOS DE L’AUTEUR Fils de pasteur, il quitte très jeune sa famille et naviguera pendant huit ans. Cette expérience très dure marquera sa vie personnelle mais également son travail d’écrivain. Lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale, il vit en France. Il retourne alors en Angleterre pour s’engager dans l’armée et est tué au front. C’est en dix années d’écriture qu’il écrivit l’ensemble de ses ouvrages parmi lesquels on compte quelques-uns des textes les plus importants de la littérature fantastique : La Chose dans les algues, Les Canots du Glen Carrig ou encore La Maison au bord du Monde.
Extrait : "Paris est fait de telle façon que, d'ordinaire, on peut y habiter une maison, pendant un grand nombre d'années, sans connaître les autres locataires de cette espèce de ruche humaine. La différence d'habitudes et d'occupations, et, par-dessus tout, le désir fort naturel de conserver, dans son intégrité la plus absolue, l'indépendance de la vie privée, permettent rarement que des relations s'établissent entre des personnes qui, pour demeurer sous le même toit,..." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : ● Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. ● Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.
Et si la Russie avait préparé un plan d'invasion de l'Europe durant la guerre froide ? En « guerre froide » dans les années 1978, les évènements internationaux se précipitent, les plus pessimistes présageant une troisième guerre mondiale. En frontière de la RFA et de la Tchécoslovaquie d’alors, en manœuvre pour évaluer ses compétences, le 13e Régiment de Dragon parachutistes y constate des ingérences en territoire allié. En dépit d’efforts diplomatiques onusiens qui font craindre le pire, ces parachutistes d’élite découvrent des unités de spetnazs, leurs homologues, venues préparer l’invasion de l’Europe. Confrontations guerrières inévitables et où ces commandos amèneront des preuves concrètes, capables de sommer le Pacte de Varsovie d’arrêter leurs projets, sous peine d’user de la dissuasion nucléaire. Roman en partie de fiction, où durant cette « très longue guerre froide », disséminées semi-clandestinement en équipes autonomes, le 13e RDP s’est entraîné à renseigner sur cet ennemi conventionnel du Pacte de Varsovie… De quoi y découvrir un panel des meilleurs savoir-faire utilisés dans des conditions spartiates, tableau de la vie aventurière de ces guerriers de l’ombre, hommes d’exceptions qui traceront ensuite au cours de leurs premières OPEX la voie aux futures Forces Spéciales auxquelles désormais leur relève appartient. Suivez ces guerriers de l'ombre dans leurs recherches de preuves et leurs confrontations avec l'ennemi. Plongez-vous dans cette uchronie palpitante écrite par un ex officier supérieur des Forces Spéciales ! EXTRAIT Satisfait, au point que son déclic aurait pu se ponctuer d’un Eurêka, imitant ainsi Archimède dans sa baignoire qui y découvrit incidemment que tout corps plongé dans l’eau, etc. En effet, pour Tonio, plus question de neutraliser les sentinelles au poignard. Trop de risques et sans garantie de détruire les paraboles, seul intérêt de leur intervention dynamique. Premier avantage à ce renoncement, ils s’éviteraient une riposte et sauvegarderaient ainsi leur peau. Sans compter qu’ils hésiteraient d’égorger une présumée faible femme, subodorant qu’ils n’en sortiraient pas grandis avec le meurtre d’une « meuf ». Plus simplement, le CE envisagerait de discrètement saboter les groupes électrogènes. En effet et sauf d’être surpris en flagrant délit, ce serait une action moins dangereuse que le combat corps à corps et en final surtout, but recherché, cela rendrait pour un temps les brouilleurs indisponibles. — Un double effet kiss-cool, renchérit joyeusement Mazout, qui rangea alors spontanément son poignard, n’ayant plus dans l’immédiat sa fonction redoutable d’outil d’égorgement. En partageant son plan, ses collègues convinrent que ce serait l’hypothèse la moins pire pour réussir leur projet. Aussi, soulagé de la tournure de sa prochaine intervention, Tonio envoya Alain pour porter ce message oral à Yvon. D’ailleurs, celui-ci devait depuis se faire des cheveux blancs, n’ayant plus depuis deux heures de nouvelles. À PROPOS DE L'AUTEUR Ex officier supérieur des Forces Spéciales, Georges Brau a écrit plusieurs romans basés sur ses aventures professionnelles qui l"ont très souvent éloigné de sa famille. À l’heure de sa retraite, il a donc tout naturellement éprouvé le besoin d’écrire autrement ce qui a donné vie à deux contes pour enfants et à ce roman.
Ashley, jeune psychologue, a été choisie pour assister une expédition militaire ayant pour but de maîtriser une rébellion ouvrière sur la planète NexTerra Les soldats souffrent d'une forme de stress post-traumatique, alors que leur action s'est limitée à quelques échauffourées avec la main-d'œuvre d'extraction minière, une espèce E.T. peu communicante, traitée en esclave et, semble-t-il, touchée par le même mal. Les E.T. sont-ils vraiment en cause ou ne sont-ils que des victimes ? Par le passé, un fléau ou virus aurait-il déjà touché cette planète ? Quels sont, sur la Terre, les secrets de la société Bio-Tech où un jeune stagiaire futé a mis le nez dans des dossiers sensibles auxquels il n'aurait jamais dû avoir accès ? Cherchant à démêler causes et effets du mal mystérieux qui frappe indifféremment E.T. et humains, les rendant fous furieux ou amorphes, Ash s'engage dans un piège mortel qui s'étend bien au-delà de cette planète isolée. Après IF837 et Éthique du contact, ASH aborde les désordres engendrés par l'homme lors de sa conquête de territoires, sur fond de manipulations génétiques et de secrets industriels. EXTRAIT Aussi épais que ceux d’un coffre de banque, les doubles battants d’acajou massif glissent dans un chuintement feutré sur la moquette grenat assortie au bois sombre. Entre dans la salle un type tiré à quatre épingles, genre majordome ou maître d’hôtel. Il porte dans ses bras, comme un enfant, un cylindre clair en forme d’urne, de la taille d’un carton à chapeau. Sur l’embase noir mat où est scellé l’objet, cligne l’œil d’un signal ambre sur un tempo lent et lancinant de cœur qui bat, dirait-on. D’un pas synchrone avec son étrange diapason électronique, le type s’avance, l’air compassé, blasé et très conscient de l’être, comme s’il s’agissait pour lui d’un cérémonial maintes fois répété et interprété, ce qui est le cas. Longeant l’interminable table elle aussi d’acajou, il traverse ainsi toute la salle et, avec des précautions d’infirmier portant un patient mal-en-point, dispose le cylindre à la place dévolue au président de séance, sur le lourd fauteuil rehaussé de coussins de cuir grenat trônant en bout de table. À PROPOS DE L'AUTEUR Jean-Michel Calvez est né en Bretagne dans le Finistère. Passionné de littérature et de science-fiction (avec dix romans publiés dans cette catégorie), il écrit aussi dans d'autres genres de l'imaginaire : polar, roman noir, aventures ou espionnage, fantastique, roman contemporain. Il a également publié une quarantaine de textes courts (fantastique, horreur ou SF), d'abord en revues ou fanzines, puis dans diverses anthologies françaises. On le retrouve depuis quelques dans un e-fanzine bilingue Bewildering Stories puis, depuis 2007, dans des anthologies « papier ». Jean-Michel Calvez a donc plusieurs cordes à son arc. STYx est la version révisée d'un roman choc paru en 2007.
Le destin de tout un peuple entre les mains d'intelligences artificielles Cybertechnicien de génie, le professeur Ellyard McComb découvre que ses créations ont été détournées de leur but premier pour mener tout un peuple à sa perte. Il décide donc de modifier chez elles le facteur 119, celui qui pourrait mettre en danger la population humaine. Il prend ainsi les plus grands risques pour contrer les sombres desseins de Henri Havensborn, son patron sans scrupule, jusqu’à mettre sa propre existence, ainsi que celle des Intelligences artificielles qu’il a créées, en danger. Un roman de science-fiction entraînant le lecteur dans une aventure haletante. EXTRAIT Demande d’information rejetée. Le professeur Ellyard McComb fixait l’écran d’ordinateur où cette simple phrase apparaissait en grosses lettres rouges, mettant ainsi un terme à ses recherches. C’était impossible. Il se rejeta en arrière dans son fauteuil et se massa les tempes, comme si ce geste dérisoire pouvait chasser sa migraine tenace. Une boule de poils bondit sur ses genoux, ce qui le fit sursauter. Ellyard sourit et caressa affectueusement Trognon, son wittbyx, un petit quadrupède au pelage blanc, aux oreilles atrophiées et aux grands yeux rouges. Il tenait dans sa gueule sa balle préférée et, remuant l’appendice qui lui servait de queue, tendit le cou vers son maître. Ce dernier secoua la tête. « Non, Trognon, pas maintenant. J’ai du travail... » CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE « L’humour, très présent tout au long du roman, fait mouche quasiment systématiquement. L’écriture de Lydie Blaizot est très agréable, très fluide à lire. » – Lectures d'Elora « On est dans de l'action du début à la fin, tout s'enchaîne très vite, il n'y a pas vraiment de moment de répit. » – Assise sur mon bout de canapé. A PROPOS DE L’AUTEUR Née à Cherbourg, le 12 juillet 1973, Lydie Blaizot est une écrivaine française de fantastique, de science-fiction et de fantasy. Dès son plus jeune âge, elle se passionne pour les littératures dites « parallèles », qu'elle découvre par hasard au détour des rayonnages d'une bibliothèque municipale. Elle ne lâchera plus ces trois genres, sauf pour quelques incursions du côté du polar ou de rares classiques (Shakespeare notamment). A 30 ans, elle se décide à prendre la plume et, fan de Terry Pratchett et James Blaylock, aime écrire des romans servis par une bonne dose d'humour et des personnages hauts en couleurs. Son premier roman, La Maison de Londres, est publié en 2010. Découvrez la bande-annonce du roman ici : https://www.youtube.com/watch?v=IHW08OYhRRU
Comment réagiriez-vous si vous découvriez que tout ce que l'on vous apprend n'est que mensonge ? An 250 après la IVe guerre mondiale. Seules quelques grandes villes parviennent à subsister et leurs populations à survivre grâce aux coupoles qui les protègent du monde extérieur. Chaque année, le Nouvel Ordre Mondial détermine l’avenir des jeunes de seize ans. Et chaque année, certains d’entre eux disparaissent. On les appelle les Oubliés. Découvrez le premier volet d'une saga futuriste époustouflante ! EXTRAIT Au moment où je pose la main sur la poignée de la porte, je repense à la Rafle de ma sœur. Jusqu’à il y a deux ans, dans ma famille, il n’y avait eu que des Ouvriers, jamais un Grand, et aucun Oublié. Mais, depuis, il y a eu ma sœur. Anaïs, la Grande ! Mes parents ont beau me dire qu’ils seront fiers de moi quoiqu’il arrive, je sais qu’au fond d’eux, ils espèrent pour moi le même avenir qu’elle. Après avoir passé deux ans à l’institut de formation en nanotechnologies de la Nouvelle Tokyo, elle aura, dès la semaine prochaine, un poste de chercheuse au sein d’une équipe qui travaille sur le développement d’une molécule qui pourrait rendre de nouveau viable toute notre atmosphère. Moi, je n’en demande pas tant. Je préfèrerais effectivement être dans un institut de Grands, pour que ma famille soit fière et pour être avec Aurore qui, j´en suis certaine, en fera partie. Mais, si je dois être Ouvrière, cela me convient aussi. Tout me va. La seule chose que je désire c’est de pouvoir rester en contact avec mes parents. L’image de Lana, la meilleure amie d’Anaïs me traverse l’esprit, mais je secoue la tête pour la chasser, ce n’est pas le moment de penser à ça. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Ici, Léna Jomahé nous offre une belle dystopie qui nous promet beaucoup d'aventure ! - Justine Patérour, Lire - Une passion N'hésitez pas à vous plongez dans l'univers de cette auteure de grand talent, un premier tome qui est plein de promesses pour la suite. - Marlene Alexandre, Babelio À PROPOS DE L'AUTEUR Née en 1978 à Grenoble, Léna Jomahé a eu pendant plusieurs années la bougeotte. Après quelques aller-retour entre Bordeaux et La Martinique, elle a décidé de déposer définitivement ses valises dans le sud-ouest de la France, en 2013. Très grande passionnée des lectures de l’imaginaire depuis son plus jeune âge, elle a toujours rêvé d’écrire. En 2013, elle décide de se jeter enfin à l’eau. Ce sera la naissance de sa première saga : Les Oubliés – Tome 1 : Derniers Jours. Avec les pieds sur terre et la tête dans les nuages, son imagination toujours en ébullition la met à rude épreuve, ses doigts brûlent de nouvelles histoires à coucher sur son clavier et elle aimerait disposer de journée de 53H28 exactement afin de pouvoir se consacrer à toutes sans exceptions.