Tentative

1025 Mots
Chapitre 12 : Tentative Quelques jours plus tard dans la maison de campagne je suis aux toilettes, Matt m’autorise à m'y rendre seulement deux fois par jours. Comme à l’accoutumée, il m’attend devant la porte. À l'intérieur de cette petite pièce aussi vétuste que la chambre, Je repère que le couvercle du réservoir de la chasse d’eau bouge, mon âme de flic reprend le dessus et une soudaine idée illumine mon esprit. Je tente de soulever doucement le couvercle. Je me dit à ce moment-là que je dois tenter ma chance. J'arrache le couvercle sans faire de bruit et ouvre la porte. Matt me dit d'une voix ferme : - Tu en as mis du temps. Je le frappe violemment de toutes mes forces avec ce couvercle très lourd. Il tombe parterre, j'en profite pour m’échapper. Je déboule dans les escaliers à vive allure pour rejoindre l'étage du bas. Une fois que j'ai enfin la porte d'entrée à porté de main, je tente de l’ouvrir, mais elle est malheureusement fermée à clé. Matt se relève et dévale dans les escaliers. Je cours et tente la porte de la cuisine qui s’ouvre, mais Matt arrive et la referme. Je hurle de désespoir. Matt me donne un coup de poing en pleine figure et me bouscule contre le mur. Je tente de me débattre, mais il me met un coup de genoux dans le ventre. Je tombe parterre. Pendant que j'agonise sur le sol, Matt rempli son évier d’eau tiède. Une fois le bac rempli, il me relève et m’entraîne vers l’évier. Il me plonge la tête à l’intérieur à la limite de l’étouffement. Matt hurle des menaces dans mes oreilles : - Tente encore une fois de faire ça et je monte la température de l’eau ! C’est un avertissement. Matt lui sort la tête de l'eau et lui pose une question : - Tu as compris ? Je tiens toujours à ma fierté face à cet horrible individu et ne lui répond pas. Matt s'énerve et me demande de répondre. Il me replonge la tête dans l’eau et me demande encore d'une voix très autoritaire de répondre. Il insiste pour que je parle. Je lui répond d'un ton amer et colérique : - Oui, c’est bon ! - Je te conseille de baisser d’un ton ! Je le regarde avec un regard noir et terrifié à la fois. Matt me prend violemment par le bras et me dit : - Allez viens, tu vas remonter et je te préviens, tu ne vas plus aux toilettes, tu feras dans un seau maintenant ! Les larmes tombent les unes derrière les autres. Arrivé au-dessus, il me bouscule contre le mur avec une extrême violence. Il me soulève et me jette sur le matelas. Il desserre la ceinture de son pantalon. - Tu as intérêt de te faire pardonner. Là je suis bien énervé donc tu vas prendre cher. Il finit par me v****r, la souffrance supplémentaire qu'il avait décidé de m'infliger, et ce, depuis plusieurs jours déjà. - Maintenant, je vais te faire ça tous les jours, je sais que tu me méprises pour ça ! Tu vois, tu m'as poursuivi pendant tant d'années, car je violais des femmes, mais aujourd'hui c'est toi qui subis ça. Pourquoi tu ne t'es pas mêlé de ton c*l ! Tu n'en serais pas là aujourd'hui. Tu es la seule responsable de ce que tu es en train de subir en ce moment. Si tes gosses sont privés de leur mère, c'est ta faute ! Si tu ne peux plus baiser.. dignement, c'est ta faute aussi et ne t'inquiète pas, dehors il y a longtemps qu'ils ont abandonnés ! Ils en on rien à foutre de ta gueule ! Tu n'es qu'une sous m***e et tu vas crever ici comme tu le mérites. Durant ces mots, Matt me laisse aucun répit et utilise la force pour pénétrer à l'intérieur de mon intimité. - Arrête, s'il te plaît, tu me fais mal ! - Je te fais mal ! Ah ouais ! Tu perds pied là ma Joséphine ! Tu n'es pas du genre à te plaindre d'habitude ! - Espèce de sadique ! - Tu peux me dire ce que tu veux, moi je m'en fous ! Ton corps est à moi ! Tu entends ! - Je n'appartiens à personne et certainement pas à toi ! - Chaque jour je vais t'infliger une souffrance supplémentaire. Quand je prends du plaisir avec les femmes, en général ce n'est pas douloureux, mais toi, je vais te faire hurler mais pas de plaisir, croit-moi ! Matt continue, je suis tellement épuisée et torturée de douleur que je suis persuadée que je vais en mourir. Une fois qu'il a fini, il m'attrape et me rattache. - Tu es une calamité ! Les mecs doivent bien se faire chier avec toi au lit ! (sur un ton provocateur) Une fois que Matt quitte la pièce, je me couche et pleure toutes les larmes de mon corps, des larmes de douleurs et de désespoir. Au fond de moi, je souhaite qu’une seule chose, qu’il en finisse. J'ai tellement mal que je me demande ce qu'il va m'infliger la prochaine fois. Je redoute le pire. Quelques semaines plus tard, Julien reçoit un appelle de ma mère qui lui annonce que la déclaration du décès a été acceptée et que je suis déclarée morte au jour de ma disparition, le 8 novembre 2015. Elle lui annonce que les funérailles auront lieu la semaine suivante à Paris là où vit ma famille. Julien raccroche et réalise que le décès se concrétise et qu’il est bien réel. Je suis officiellement morte et pour lui il n’y a plus d’espoir. Dans le fond, je comprends ! A la place de mes collègues, je me serais faites une raison depuis longtemps. Je ne sais plus depuis combien de temps je suis captive, mais assez pour que moi-même, à leur place, je penserais que je suis morte depuis bien longtemps. De toute manière, je pense que dès que j'ai l'occasion de mettre fin à mes jours, je la saisirais. A suivre A suivre
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