36J’étais couchée sur le dos, nue dans cette chambre d’hôtel, ma poitrine offerte. Toi, penché sur moi, tu suçais mon sein comme un nouveau-né, sans brutalité tu effleurais, lapais sans durcir la langue... Tu prenais le mamelon à pleine bouche, maintenant rassuré, l’enveloppais dans le satin de cette cavité, tétais comme pour en extraire le suc, l’ivresse, mon sein s’épanouissait, s’illuminait, se dressait, se délassait, souriait, il était heureux, un sein heureux ! Je succombais à ce plaisir que personne avant toi n’avait su me donner. Je succombais à cette connaissance que tu avais de mon corps et de ce qui exactement pouvait multiplier ma jouissance. À ton départ brutal et fulgurant dans mes sinuosités, traquant le désir où il se trouvait. Tu m’ouvrais comme un livre, me décousais et la


