XXV Lorsque le marquis avait tracé à madame Beaujonnier le plan d’éducation qu’il désirait que Denise suivît, il avait annoncé que tous les jours, à cinq heures, il monterait à l’appartement de sa pupille, afin de juger par lui-même les progrès que ferait celle-ci. Pendant la première semaine de l’installation de Denise au château, il était en effet monté chaque jour à cet appartement ; mais, au lieu d’arriver à cinq heures, comme il l’avait dit, bien souvent il n’arrivait qu’à six heures. Puis, après quelques instants, quelquefois même sans s’être assis, il redescendait. Mais bientôt il était devenu plus exact, et ses visites s’étaient de plus en plus prolongées. Il avait voulu que Denise travaillât devant lui, et il ne s’était plus contenté d’un coup d’œil jeté à la hâte sur ses devo


