Punition 2°

1715 Mots
« J'espère pour toi que tu l'es Doll. Je l'espère vraiment parce que tu viens encore de me désobéir et chaque parcelle de ton corps sera punie pour ça ! » Quand le brun raccrocha, il se dirigea vers la pièce où se trouvait leur otage, sa bouteille de whisky entre les mains. Les veines de son cou étaient bien tracé à l'extérieur sur sa peau, montrant combien il essayait de se contrôler malgré sa colère de l'instant. Il trouva Carl à l'intérieur de la pièce noire. Ce dernier se fit rejoindre, après son entrée dans la pièce, par Hoseok qui versa de l'eau sur l'homme attaché pour le réveiller. Dans un gémissement de douleur, l'homme se réveilla et ouvrit douloureusement son œil non amoché. — Andrès Newt ! reconnu l'otage d'une voix étranglée. Au moins n'avait-il pas autant de culot que son frère, songea le brun. Cela lui permettra de ne pas se laisser diriger par ses pulsions pour en finir avec lui. Andrès prit une nouvelle gorgée du whisky et pencha la bouteille sur le torse de l'homme attaché. Ce dernier eut à peine le temps de s'étonner que la boisson en forte teneur d'alcool fut déversé sur lui, directement contre ses nombreuses blessures fraîches. Le brun n'épargna pas ses poignets attachés, blessés par ses nombreuses essaies pour se libérer. Il releva la bouteille après un moment, eut la réflexion de verser le reste du whisky sur son visage puis se décida à l'en épargner avant qu'Hoseok ne lui tende un mouchoir, ses yeux rivés sur l'homme qui criait de sa voix étranglée à force d'avoir supplié qu'on le libère. — Non ! Non, arrêtez je vous prie, p****n de... aaaaah ! reprit Raphaël en criant, les poings serrés à l'extrême. Andrès venait de mouiller le torchon avec le whisky et de le lui appuyer sur la partie blessée de son visage. Aucune expression ne transparaissais sur le visage du brun, face à la douleur qu'il infligeait. Carl quant à lui, dégageait cette froideur dont lui seul avait le secret en face de telle situation qui ne lui était guère étrangère. Le seul qui souriait de toutes ses dents sans qu'en même temps le sourire ne lui remonte jusqu'aux yeux était Hoseok. Son visage montrait combien il appréciait ce qu'il voyait mais également combien il aurait infligé plus que ça si son patron n'avait pas été là. À travers son sourire carnassier il songea littéralement à : " Ça me trouve faible mais crie comme une fille pour un rien. " — Raphaël Guez, c'est bien ça ? appela Andrès une fois sa t*****e terminée. Il me suffirait juste de casser cette bouteille contre le mur et je pourrais t'achever sur le champ. — Non ! Je vous en supplie... gémit l'homme, toute sa dignité envolée. — Non ? répéta le brun. Mais tu es tout de même venu tuer l'un de mes hommes. C'est bien c*n de penser que tu faisais le poids contre lui. Il y eut silence pendant un moment, puis Andrès reprit. — Tu as trois jours pour libérer ta maison. Après ce délai, Carl viendra te chercher pour l'aéroport. Je veux que tu quittes le pays, ne remette plus jamais les pieds ici et surtout, surtout je ne veux plus jamais te revoir ou alors tu rejoindras très vite ton frère. Me suis-je fais clair ? L'otage hocha la tête comme il put, trouvant là, l'occasion de rester en vie. — Oui ! répondit-il. — Très bien, approuva le brun. Maintenant tu vas répondre à une dernière question. Je n'ai pas besoin de te dire, qu'un seul mensonge et tu n'es plus n'est-ce pas ? Raphaël déglutit en soufflant un " non ". — Qui d'autre est au courant ? reprit le brun. Sa question incluait autant la mort d'Horatio que l'adultère de Clara. L'homme attaché le comprit et posa son seul œil ouvert sur Hoseok avant de le baisser précipitamment. — Lui, répondit-il, penchant doucement la tête en direction de l'asiatique. Il faisait référence au fait qu'Hoseok était le seul à qui il l'avait dit. Soit quand ce dernier le frappait et qu'il voulait le provoquer. — Bien, dit Andrès. Il jeta un dernier regard à Carl et sortit de la pièce. Clara était dans tous ses états. Ça faisait un moment qu'elle avait convaincu Elsa de s'en aller et de ne pas s'inquiéter. Pourtant elle-même savait qu'après l'appel de son fiancé, elle ne serait pas épargnée dès qu'il rentrerait. Dans la colère de se faire punir pour quelque chose qu'elle n'allait pas faire, elle avait tenté de gifler Mario mais ce dernier avait été plus rapide qu'elle en lui attrapant le bras. Il l'avait tiré du portail jusqu'en face de la porte d'entrée puis l'avait laissé là en reprenant sa position de travail : visage impassible — comme à l'habitude —, mains derrière le dos et posture droite. Clara était alors entrée, avait fait un faux sourire à son employée puis s'était mise à se morfondre quand cette dernière partit. Il était déjà 08 : 30 du soir et Andrès n'était pas encore là. La jeune femme après avoir prise sa douche, tourna en rond à l'étage puis descendit s'asseoir sur l'une des dernières marches de l'escalier. Aussitôt qu'elle entendit après dix minutes d'attente, le bruit de la voiture du brun, elle se releva précipitamment et se mit à genoux au centre de la pièce. Andrès prit cependant un peu plus de cinq minutes avant de rentrer, sûrement parlait t-il au garde corps songea la blonde, puis il ouvrit finalement la porte d'entrée. — En haut, dans la chambre. Nue. Ce fut là les premières paroles du brun dès qu'il posa les yeux sur sa promise au sol. Cette dernière se redressa vivement et monta rapidement les marches de l'escalier pour disparaître à l'étage. Quand le brun entra à son tour dans la pièce, Clara était toute nue, comme demandé. Agenouillée au sol et le regard baissé. — S'il vous plaît ce n'est pas ce que... — Tais-toi Doll ! le coupa froidement son compagnon, la voix grave ne laissant aucune place à la négociation. Elle se tut en se mordant la lèvre, tout son corps frissonnant d'appréhension. Elle l'entendit bouger dans la chambre, aller vers la grande armoire de jouets, se diriger vers le lit puis revenir vers elle après un petit moment. Clara gémit quand il lui attrapa durement les cheveux et les tira en arrière, relevant ainsi son visage vers lui. — Je ne veux rien entendre d'autre à part des réponses, me suis-je fais clair ? — O-oui monsieur, répondit-elle, déglutissant en voyant son visage énervé. — As-tu essayé de t'enfuir, oui ou non ? — Non, monsieur. Je vous jure que je.. aïe ! gémit-elle quand il fit pression sur ses cheveux. — Une nouvelle faute Doll ! avertit-il de sa voix grave, les yeux noirs encore plus sombres. Elle tenta de baisser la tête en signe de soumission mais il l'en empêcha. — Alors pourquoi es-tu sortie ? Qu'allais-tu faire dehors ? — Je.. sortir me manquait monsieur. Je suis vraiment désolée, je voulais juste sortir. — Mais tu m'as désobéis, lui fit-il remarquer. Tu m'as désobéis Doll ! Elle étouffa un sanglot, regrettant son acte mais en même temps son impuissance à ne guère pouvoir se défendre. Elle se promit silencieusement de vraiment faire de son mieux pour tomber dans le moins de fautes possible afin de pouvoir faire sa demande. — Sur le lit, maintenant. Sur le ventre ! ordonna t-il en la tirant presque sur le sol. Ses manches retroussés laissaient voir les nombreuses veines présentes sur ses mains et bras, se perdant sous le reste de sa chemise, témoignant son état. Il lui emprisonna aussitôt les poignets dans le dos, retenus par la paire de menottes rouge qu'il avait raccroché à un bandeau qu'il lui mit sur les yeux. La jeune femme était ainsi offerte, haut du corps repoussé vers le bas et le postérieur allègrement offert, cambré vers lui qui se tenait derrière elle, entre ses cuisses écartées. Clara entendit des bruissements, le sentit se déplacer puis revenir entre ses jambes avant de recevoir un premier coup. « Oh mon Dieu ! » siffla t-elle entre ses dents en baissant son postérieur pour fuir la douleur. Il lui tira fortement les cheveux vers l'arrière, la voix assez grave et l'avertissement bien ancrée. — Bouge encore une seule fois et tu le regretteras. Compte ! gronda t-il. Spot. « O-oui mons.. deux ! » gémit-elle, serrant fortement ses cuisses contre lui. Elle pouvait sentir les traces de la palette se dessiner dans sa peau. L'objet semblait pourvu de petits pointillés sur la surface qui lui picotaient le postérieur, laissant un semblant de sentiment indescriptible après chaque coup qu'elle recevait. Spot. Spot. Il abattit successivement le jouet de t*****e sur la même fesse en tirant sur le côté la seconde fesse. Sa main retraça le contour de la rapide coloration que prenait la peau meurtrie et il s'en délecta. Spot. « Cinq ! Monsieur, s'il vous plaît... » gémit Clara, ne sachant pas réellement pour quoi elle plaidait. Cette arrière sensation que laissait la palette dans sa peau la faisait frissonner et en plus elle avait l'impression qu'à chaque coup, l'intensité augmentait. Elle fermait fermement les yeux sous son bandeau, s'attendant au prochain coup à chaque mot. Spot. Spot. « Six ! Ah sept ! Non, s'il vous plaît monsieur, je.. huit ! » cria t-elle, tentant de se cacher les fesses avec ses mains en serrant fortement les poings contre ses menottes. Elle s'échappa de lui en faisant un saut vers l'avant puis tomba sur le côté, son postérieur la picotant et la main du brun lui pétrissant une fesse. « S'il vous plaît, je vous en prie monsieur. » plaida t-elle à nouveau. Il y eut silence un moment puis Andrès se pencha sur son corps. — J'avais dis de ne pas bouger, Doll ! lui rappela t-il, son souffle s'échouant directement dans son oreille. Il se releva et se dirigea près de son armoire. Quand il revint les mains pleines de deux, trois jouets il sourit en délivrant une claque sonore sur les fesses à sa merci. La punition ne faisait que commencer.
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