Punition 2°°

1445 Mots
Clara sursauta en entendant le petit bruit d'un « clic » qu'elle ne connaissait que trop bien. Elle étouffa un gémissement quand il lui attrapa les cheveux qu'il tira en arrière pour la maintenir en place. Il lui laissa le temps de s'attendre à tout moment à la morsure brûlante du prochain jouet et malgré elle, l'attente la rendit impatiente et moins tenante. Une claque sonore raviva le picotement de son postérieur et elle se mordit la lèvre quand il tira sur l'une de ses fesses. « Oh mon Dieu ! » cria t-elle en tentant de fuir la morsure de la cire brûlante sur sa fesse. La vive brûlure avait jailli subitement et la surprise de la sensation l'avait faite sursauter. Elle sentit le même processus se répéter sur sa seconde fesse et elle gémit intensément sous la vive douleur. « S'il vous plait monsieur », se risqua t-elle à plaider à nouveau avant de se mordre douloureusement la lèvre. Le brun venait de faire jaillir une nouvelle cire bouillante au sommet de sa raie interfessier, à l'exacte jointure de ses fesses et malgré la douleur, elle ressentit une certaine sensation troublante due au fait que cette partie ne fût pas martyrisée par la palette. — Si il me plaît ? répéta Andrès. Tu sais ce qui m'est arrivé aujourd'hui Clara ? lui demanda t-il sans attendre de réponse. J'ai fais la rencontre d'un Guez. Automatiquement la jeune femme se figea à l'entente de ce nom, son cerveau établit rapidement le rapport entre sa punition appliquée et cette rencontre. Ses yeux larmoyants se pressèrent les uns contre les autres comme moyen de défense pour ne guère se rappeler de sa trahison. — Il a tenté de tuer Hoseok parce qu'il croit qu'il est le plus faible. Il croyait pouvoir m'atteindre aussi facilement parce qu'il sait Clara ! Il sait que je me suis fais cocufié ! La dernière phrase semblait dit si rudement à tel enseigne que la blonde étouffa son gémissement quand la prochaine cire bouillante jaillit sur son postérieur. Elle serra ses petits poings pour contenir la douleur au même moment où elle entendit un petit vrombissement puis un objet pressé contre sa fente. « Monsieur... », gémit-elle, cambrant malgré elle son dos. Il tira sur son collier, lui relevant ainsi la tête et le haut de son corps avant d'enfoncer en elle l'objet vibrant. — Combien crois-tu qu'il en reste que je devrai confronter ? Combien Doll ? .. deux ? « Oh mon Dieu ! » cria t-elle. Elle avait gémit parce qu'en posant la question, il avait fait ressorti l'objet et l'avait pressé fortement contre son c******s. Elle ne savait pas vraiment ce qu'était le jouet mais à chaque fois qu'il vibrait contre elle, la sensation la faisait presque oublié le picotement de ses fesses. — Trois.. quatre ? Combien savent que tu m'as trompé Clara ? Aussitôt la question posée, il enfonça à nouveau le jouet vibrant plus profondément en elle sous son cri mêlée de gémissements puis la relâcha. Elle tomba dans sa précédente position, face contre le matelas et postérieur cambré vers lui. Andrès posa son propre doigt sur son c******s puis sur les lèvres de sa fente déjà humides et sans prévenir donna une claque directement sur son entrée. « Ah ! Monsieur... » gémit-elle, ouvrant les mains par réflexe et se cambrant encore plus. Seulement plus rien ne vint. Elle se surprit à attendre quelque chose, un nouveau geste, la pression d'un nouveau jouet contre sa peau mais rien ne vint. Elle entendit le matelas derrière elle bouger, une braguette qui s'ouvrait puis des bruits de frottement à côté d'elle. Elle se mordit la lèvre jusqu'au sang en sentant sa fente se mouiller à l'idée que son partenaire se masturbait juste à côté elle tandis qu'elle aurait pu l'accueillir en elle. Les râles de plaisir qu'il s'amusait à grogner augmentait son envie, lui faisant presque oublier ses fesses en feu jusqu'à ce qu'il jouisse dans un particulier grognement rauque. Clara sursauta en sentant le liquide épais se répandre sur son postérieur et couler vers sa fente. Le sperme chaud se mélangea avec sa mouille fraîche au même où elle s'effondrait dans le lit. Clara ne sût pourquoi mais cette dernière punition la blessa bien plus que les précédents coups de palette. Quand ils descendirent plus tard après que le brun l'ai libérée, Clara se tint droite devant lui alors qu'il lui passait lui-même de la crème cicatrisante sur le postérieur. La froideur du gel contrastait tellement avec la dureté dont avait fait preuve un peu plus tôt l'homme, qu'elle aurait cru avoir rêvé sa punition. — Je.. je suis désolée monsieur, ne put-elle s'empêcher de dire à nouveau. Sans arrêter son geste, Andrès lui demanda : — Pourquoi t'excuses-tu ? Sa voix n'avait rien de froid ou de coléreux comme un peu plus tôt mais la blonde baissa tout de même la tête en se mordant la lèvre. — Pour.. tout ça. Je suis désolée pour aujourd'hui, monsieur, répondit-elle. — Hm. Il finit de lui passer la crème, lui permit d'aller prendre son dîner et venir le consommer à ses pieds pendant qu'il lisait l'un de ses contrats. Elle s'assit sur l'un des coussins en grimaçant et pour une fois depuis bien des jours, aucune miette ne tomba au sol. Le lendemain après que son compagnon soit allé au travail, Clara passa sa journée à chercher laquelle des positions seraient confortables pour elle afin qu'elle lise sans grimacer de douleur. Elle songea à remercier Mario de ne guère l'avoir dénoncer à son mari pour la gifle puis se ravisa. Après tout, elle restait la maîtresse de maison. C'était même la première fois que ce genre d'idée la traversait en plus, elle qui avait l'habitude de garder la tête haute avec arrogance et égoïsme. Quand Andrès rentra le soir, il ne lui accorda pas plus d'importance que cela. Comme la veille, il dîna tardivement après qu'elle ait dîner à ses pieds et soit monté se coucher, lui souhaitant un petit " bonne nuit " à laquelle il répondit vaguement. Le jour suivant, Clara se sentait déjà un peu mieux. Son postérieur la picotait de moins en moins et elle put s'asseoir confortablement pour lire ou encore regarder la télévision. C'est même en regardant l'une de ses émissions diffusant un concours entre cuisiniers et pâtissiers qu'elle sût comment s'occuper de sa journée à l'avenir. Pas en cuisinant des gâteaux bien évidemment, elle faisait cela à longueur de journée quand elle s'ennuyait, mais en ouvrant une pâtisserie. Il faudrait juste qu'elle continue dans sa lancée de faire le moins de faute possible afin de pouvoir faire sa demande bien précise à présent, au brun. Toute joyeuse, elle se tapa dans les mains et décida d'aller faire un tour dans le jardin. À l'entrée de la porte, la main sur la poignée, une petite idée lui vint et elle se retourna dans la cuisine. Elle prit un morceau de gâteau légèrement congelé ainsi qu'une tasse de café dans un plateau puis sortit finalement. — C'est pour vous, dit-elle aussitôt la porte fermée derrière elle, en tendant le plateau en direction de son garde corps. Elle s'efforça de faire un petit sourire pour l'amener à le prendre. Ce qu'il fit, non sans lui jeter un regard insistant mais aucune parole n'entrepassa ses lèvres. — Ce n'est pas empoisonné, je vous le promets, compléta t-elle avant de s'avancer et descendre les marches. — Merci, entendit-elle finalement dans son dos. Quand Andrès rentra le soir, elle lui proposa un massage qu'il refusa. Mais il fit exprès de faire tomber un morceau de viande par terre, lui ordonnant de le prendre avec sa bouche. Voyant là une opportunité de prouver qu'elle commençait déjà à être obéissante, elle le fit sans rechigner et le remercia même de cela. Le regard légèrement curieux qu'il lui offrit lui confirma qu'elle était sur la bonne lancée et elle s'en félicita. Une semaine passa ainsi. Clara n'eut pas beaucoup de punition vu qu'elle eut ses menstrues. Toutefois cela n'empêcha pas son homme de lui donner des petites tâches bien humiliantes qu'elle se pressait à faire à chaque fois. Une fois même, il la complimenta pour cela et elle se dit que c'était peut-être le moment de tenter sa chance. Ainsi, quand Andrès revint de son travail un peu plus tôt que prévu dans la soirée elle s'agenouilla à côté de lui et demanda son attention. — Monsieur, appela t-elle. Il tourna la tête vers elle sans toutefois répondre, mais elle continua, déjà trop sûre d'elle pour s'arrêter en chemin. — J'ai.. j'ai quelque chose à vous demander.
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