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1741 Mots
Lentement, hésitante, elle porta sa main à sa poitrine, sentant le rythme régulier de son cœur sous sa paume. « Aldric », souffla-t-elle d'une voix à peine audible. « Et maintenant ? » Il se pencha, son souffle chaud contre sa peau, et murmura : « C'est à toi de jouer. » Ses lèvres s'entrouvrirent, son cœur battant la chamade tandis qu'elle scrutait son visage à la recherche de réponses. À elle de jouer. Cette pensée l'excitait et la terrifiait à la fois. Elle sentait la chaleur de son corps, le léger tremblement de ses doigts contre sa joue. L'air entre eux était chargé, empli d'une tension qui ne demandait qu'à être relâchée. « Je… » commença-t-elle d'une voix hésitante. Mais avant qu'elle puisse terminer, les lèvres d'Aldric se posèrent sur les siennes, la capturant dans un b****r à la fois tendre et pressant. C'était comme si le monde autour d'eux cessait d'exister, ne laissant qu'eux deux, perdus dans l'intensité de l'instant. Son corps répondit instinctivement, ses mains remontant le long de son torse pour s'enrouler autour de son cou. Le b****r s'intensifia, chaque mouvement de langue envoyant des étincelles de désir la parcourir. Elle sentait la faim à vif en lui, la façon dont ses mains se resserraient sur sa taille, l'attirant plus près jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'espace entre eux. Quand ils se séparèrent enfin, ils étaient tous deux essoufflés, leurs fronts collés l'un à l'autre, luttant pour retrouver leur calme. Le cœur d'Aurore s'emballa, son esprit tourbillonnant sous l'énormité de ce qui venait de se passer. « Aldric », murmura-t-elle d'une voix tremblante. « Je… je ne sais pas quoi dire. » Sa main caressa sa joue, son pouce effleurant sa lèvre inférieure. « Tu n'es pas obligée de dire quoi que ce soit », murmura-t-il d'une voix chargée d'émotion. « Reste juste… avec moi. Pour ce soir. » Son souffle s'accéléra, son esprit tournoya. Reste avec lui. Les mots résonnaient dans sa tête, remplis de promesses qu'elle n'était pas sûre d'être prête à faire. Mais en le regardant dans les yeux, elle savait qu'elle ne pouvait pas s'en aller. Pas maintenant. Pas alors qu'elle ressentait en lui sa vulnérabilité à l'état brut, ce désir qui reflétait le sien. « D'accord », murmura-t-elle d'une voix à peine audible. « Je reste. » Le souffle d'Aldric s'accéléra tandis que les doigts d'Aurore entouraient son poignet, guidant sa main vers sa poitrine. Sa poitrine se soulevait et s'abaissait rapidement sous sa paume, la chaleur de sa peau traversant le fin tissu de sa robe. Elle est si douce, pensa-t-il, ses yeux dorés rivés sur les siens, guettant la moindre hésitation. Mais il n'y en avait aucune – seulement une lueur de désir qui reflétait le sien. Sa respiration s'accéléra lorsqu'il commença à la caresser, ses doigts effleurant la courbe de sa poitrine, traçant le contour de son téton à travers le tissu. Un gémissement sourd et involontaire s'échappa de ses lèvres, et le pouls d'Aldric s'accéléra. Elle se défait devant moi, réalisa-t-il, une faim primitive l'agitant. Il se pencha, ses lèvres effleurant son oreille, sa voix un grognement sourd. « Aurore… » Son nom sur ses lèvres était tout ce qu'il avait besoin d'entendre. Elle pencha la tête en arrière, ses cheveux noirs tombant en cascade sur ses épaules, dévoilant la courbe délicate de son cou. Les lèvres d'Aldric descendirent le long de sa gorge, ses dents effleurant sa peau, lui faisant frissonner. « Mon Dieu, elle est enivrante », pensa-t-il, ses mains se déplaçant vers les lacets de sa robe, les défaisant avec une aisance experte. Le tissu se gonfla à ses pieds, révélant la peau douce et pâle en dessous. Les mains d'Aurore tremblaient tandis qu'elle tendait la main vers lui, ses doigts tâtonnant les liens de sa tunique. Elle glissa ses mains sous le tissu, ses paumes pressées contre les surfaces dures de son torse. Sa peau était chaude, le léger frémissement de son cœur sous ses doigts. Elle leva les yeux vers lui, les yeux assombris par le désir. « Aldric », murmura-t-elle d'une voix tremblante. « Je te veux.» Ses mots allumèrent quelque chose d'essentiel en lui. Il ôta sa tunique, la jeta de côté et l'attira contre lui, leurs corps serrés l'un contre l'autre. Ses courbes douces se moulaient sur sa silhouette élancée, leurs souffles se mêlant tandis qu'ils se tenaient là, tous deux consumés par le feu qui les embrasait. Les mains d'Aurore glissèrent le long de sa poitrine, ses doigts traçant les lignes de son abdomen avant d'atteindre la ceinture de son pantalon. Elle hésita un instant, levant les yeux vers les siens. Les mains d'Aldric se posèrent sur ses hanches, sa prise ferme mais douce. « Ce n'est rien », murmura-t-il d'une voix lourde de désir. « Je le veux.» Ses joues s'empourprèrent, mais elle ne détourna pas le regard. Lentement, elle défit les lacets de son pantalon, ses doigts effleurant le tissu dur qui tirait sur lui. Le souffle d'Aldric se bloqua lorsqu'elle le libéra, sa main enveloppant son membre. Elle est si impatiente, pensa-t-il, fermant les yeux tandis que ses doigts l'exploraient, son contact envoyant des décharges de plaisir dans son corps. Les lèvres d'Aurore s'entrouvrirent tandis qu'elle le regardait, les yeux écarquillés de curiosité et de désir. Elle tomba à genoux devant lui, les mains posées sur ses cuisses. « Dis-moi quoi faire », murmura-t-elle d'une voix tremblante, mêlée de nervosité et d'excitation. Les mains d'Aldric se posèrent sur ses épaules, ses doigts effleurant sa peau. « Suis juste… ton instinct », murmura-t-il d'une voix rauque de désir. « Je veux tout ressentir. » Elle se pencha, ses lèvres effleurant le bout de son sexe, son souffle chaud et taquin. Les doigts d'Aldric se resserrèrent sur ses épaules tandis qu'elle le prenait en bouche, sa langue tourbillonnant autour de lui. Dieux, elle est parfaite, pensa-t-il, sa tête retomba en arrière sous des vagues de plaisir le submergeant. Ses lèvres descendirent le long de sa longueur, sa langue effleura son corps, ses mains agrippèrent ses cuisses pour le soutenir. Un léger gémissement s'échappa de ses lèvres, ses hanches se cabrant involontairement tandis qu'elle intensifiait son rythme. Ses mains s'emmêlèrent dans ses cheveux, ses doigts se crispèrent tandis qu'il luttait pour garder le contrôle. « Aurore… » grogna-t-il, son nom implorant sur ses lèvres. Elle leva les yeux vers lui, ses lèvres toujours enlacées, ses yeux noirs de désir. La voir – à genoux, ses lèvres enlacées, ses yeux rivés sur les siens – suffisait à le pousser à bout. « Assez », dit-il d'une voix rauque en la tirant vers lui. Il l'embrassa passionnément, sa langue explorant sa bouche, ses mains parcourant son corps. Il la souleva sans effort, la porta jusqu'au lit et l'allongea sur la douce fourrure. Ses yeux dorés brûlaient de désir tandis qu'il la fixait, son corps flottant au-dessus du sien. « Tu es sûre ? » demanda-t-il d'une voix tremblante de retenue. Aurore tendit la main et ses doigts effleurèrent sa joue. « Je n'ai jamais été aussi sûre de quoi que ce soit de ma vie », murmura-t-elle d'une voix ferme malgré les battements rapides de son cœur. La détermination d'Aldric s'effondra. Il l'embrassa passionnément, ses mains parcourant son corps, explorant chaque centimètre carré d'elle. Ses lèvres descendirent le long de sa gorge, ses dents effleurant sa peau, sa langue léchant le point sensible sous son oreille. Elle gémit, ses mains agrippant ses épaules tandis qu'il descendait, ses lèvres effleurant sa clavicule. Son dos se cambra lorsque ses lèvres trouvèrent son sein, sa langue tourbillonnant autour de son téton, ses dents mordillant délicatement la chair sensible. « Aldric », haleta-t-elle, ses doigts s'emmêlant dans ses cheveux, l'attirant plus près. Il descendit plus bas, ses mains glissant le long de ses flancs, ses lèvres effleurant son ventre. Elle frissonna sous lui, sa respiration devenant saccadée tandis que ses mains descendaient, ses doigts effleurant l'intérieur de ses cuisses. Les hanches d'Aurore se cabrèrent sous ses doigts qui la taquinaient, son contact envoyant des vagues de plaisir dans tout son corps. Elle gémit, ses mains agrippant les fourrures sous elle tandis qu'il l'explorait, ses doigts trouvant son point le plus sensible. « S'il te plaît… » gémit-elle, la voix tremblante de désir. Les yeux dorés d'Aldric croisèrent les siens, ses lèvres esquissèrent un sourire malicieux. « Dis-moi ce que tu veux », murmura-t-il d'une voix basse et rauque. « Je te veux », haleta-t-elle, les hanches arquées vers lui. « J'ai besoin de toi. » Il n'avait pas besoin d'encouragements supplémentaires. Il se plaça entre ses cuisses, les yeux rivés sur les siens, tandis qu'il la pénétrait lentement. Le souffle d'Aurore s'accéléra, ses ongles s'enfonçant dans son dos tandis qu'il la remplissait, leurs corps s'unissant d'une manière à la fois primitive et sacrée. Les mains d'Aldric agrippèrent ses hanches, ses coups de reins lents et délibérés, chacun envoyant des vagues de plaisir parcourir son corps. Les jambes d'Aurore s'enroulèrent autour de sa taille, l'attirant plus près, ses gémissements emplissant la pièce tandis qu'ils se rapprochaient. Son dos se cambra, ses doigts s'enfoncèrent dans ses épaules tandis qu'il s'enfonçait plus profondément, son rythme augmentant. « Aldric », haleta-t-elle, la voix tremblante de plaisir. « Je… » Il l'embrassa profondément, ses lèvres étouffant ses paroles tandis que leurs corps se rejoignaient. Il la sentait se resserrer autour de lui, ses gémissements s'amplifiaient, son corps tremblait sous le sien. « Viens pour moi », grogna-t-il, ses lèvres effleurant son oreille. Son corps se cambra, ses ongles s'enfonçant dans sa peau tandis qu'elle criait son nom, son corps frissonnant de délivrance. Le contrôle d'Aldric se brisa, ses coups de reins devenant plus pressants tandis qu'il la suivait par-dessus bord, son corps tremblant de plaisir tandis qu'il se déversait en elle. Ils restèrent allongés là, leurs corps enlacés, leurs respirations haletant faiblement. Les mains d'Aldric parcoururent son corps, ses lèvres effleurant sa peau tandis qu'ils redescendaient tous deux de l'o*****e. « Aurore », murmura-t-il d'une voix emplie d'admiration. « Tu es… » « Je sais », murmura-t-elle, ses doigts effleurant sa joue. « Je le sens aussi. » Ils restèrent allongés là, silencieux, le feu crépitant dans l'âtre, leurs corps toujours unis, aucun d'eux ne voulant rompre ce lien. Mais la nuit était loin d'être terminée, et la faim qui les brûlait était loin d'être satisfaite. « Aldric », murmura Aurore, la voix tremblante de désir. « Je… »
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