La nouvelle

3514 Mots
Il était allongé sur son lit, torse nu, culotte de chambre, il était tout simplement à manger cru. Il se libéra de la couverture qui le recouvrait et s’assit sur le bord du lit. Mirabelle se sentait emporté. Elle était là de corps mais son esprit était déjà allongé sur le lit de son prince. Elle laissa s’écouler l’eau du vase dans un verre. Le porta à Mbala sans le regarder. Il prit le verre d’eau et lui tint le poignet par la même occasion. Avala son verre d’eau sans lâcher la belle dame. Elle ne voulait d’ailleurs pas être lâchée. Après avoir posé le verre sur sa table de nuit, il tira Mirabelle jusqu’à ce qu’elle soit debout entre ses jambes.  Mbala : regardes-moi s’il te plait Mirabelle : il se fait tard, je dois aller me coucher. Demain… Je… Je dois…  Les mains de Mbala lui caressaient les cuisses en montant jusqu’à ses entres jambes. Elle eut un moment de peur lorsqu’elle se rendit compte que la porte n’était pas verrouillée. Mirabelle : la… La por… La porte n’est pas fermée. Il ne voulait arrêter ses caresses sous aucun prétexte. Il se leva en faisant remonter ses mains sur la peau de Mirabelle jusqu’à ses hanches. Ils reculèrent ensemble jusqu’à la porte. Mbala tourna la clé. D’un coup, il retourna Mirabelle et la colla face au mur. Envoya ses mains sous sa robe, inclina son sous vêtement et caressa du doigt son intimité.  Elle eut une envie de gémissement mais elle devait se retenir. Il la débarrassa de son sous vêtement et empressa sa verge viril contre son doux fessier. Elle fondit en ressentant cette barre de fer endurci glissé entre ses fesses. Elle se baissa pour lui laisser la voix libre, il lui écarta légèrement ses jambes, se débarrassa de sa culotte et se frotta la verge qu’il apprêtait à faire entrer en elle.  Elle se laissa aller, elle s’oublia, elle l’aima avec tout son corps. Il entra en elle avec douceur et sensualité, délicatesse et légèreté. Il fit passer ses mains sous son ventre pour atteindre sa poitrine volumineuse qui était encore dans la robe. Elle s’empressa de se débarrasser de cette gêne en hottant sa robe.  Face collée contre la porte, elle laissait s’échapper de légers gémissements en recevant en elle la verge chaude de son homme et ses caresses pressantes. Il la libéra un instant et la retourna face à lui. L’arracha du sol en dévorant ses lèvres. Il la porta jusqu’au lit et la posa délicatement. Il entra puis sortit en elle en position classique jusqu’à jouissance. Il s’écroula sur elle et tous deux fermèrent les yeux, soufflèrent pendant quelques minutes avant de se sourire. Mbala : tu es une vraie bombe. Tu secoues très bien ce derrière Mirabelle : tu viens de me faire découvrir un autre monde, c’était merveilleux  Mbala : pourquoi tu me résistais d’abord ? Ne suis-je pas assez séduisant ? Mirabelle : tu es certainement Lhomme le plus séduisant que j’ai eu à rencontrer. Je me demande pourquoi j’ai mis autant de temps à te résister. Mbala : la patience a porté ses fruits, ou bien ? Mirabelle : c’était magnifique. Je dois partir avant que Ma’a Sabine ne pense à venir me chercher. Mbala : c’est une vieille aigrie qui a toute sa vie vécu au dépend de ma mère. Je me suis toujours demandé ce qu’elle fait réellement dans cette maison. Si c’était moi le patron, elle serait déjà à la porte. Mais bon, ne parlons pas d’elle ; parlons de tout ce monde que tu as au balcon Mirabelle : j’espère que tu ne vas pas me laisser seule après ça. J’espère que tu n’es pas de ce genre Mbala : j’ai horreur des hommes qui lâchent une femme après le sexe. Ce sont des idiots. Sois certaine que jamais de ma vie je ne t’abandonnerai. Je suis celui que le tout puissant a envoyé pour découvrir tout ce que tu caches dans tes vêtements Mirabelle : tu veux juste voir ce qu’il y’a dans mes vêtements ? Mbala : sur ton cœur aussi… S’il te pait cessons de parler et passons plutôt à l’action. Mirabelle : je dois déjà partir, s’il te plait Mbala : tu vas partir et me laisser tout seul dans cette grande chambre comment ? Reste dormir avec moi. Tu sais que tu es ma belle Mira… Ma dulcinée Mirabelle : je veux bien mais je ne peux pas. Mbala : d’accord, c’est compris. Laisse-moi te découvrir une seconde fois avant de te laisser partir. Je veux encore de tes lèvres. Autant de belles paroles, juste pour pouvoir plonger son sexe enragé dans celui de sa compagne. Quelques minutes avaient suffi pour qu’elle ne dépende plus que de ses baisers et de ses caresses. C’était son travail favori, sa besogne préférée. Une fois terminée, Mirabelle fit vite de se rhabiller et s’en alla après avoir laissé un doux b****r sur les lèvres de son homme. Elle courut vers sa chambre et se jeta sur son lit. Son sourire était illuminant. Fatiguée à cause de sa séance d’amour, elle se laissa emporter par le sommeil. Au petit matin, elle se sentait déjà comme un membre de la famille. En nettoyant la maison, elle tomba nez à nez avec la patronne. Sa séance sexe avec son homme lui fit croire qu’elle pouvait déjà se familiariser avec Madame Marthe. Elle eut assez de courage pour complimenter la patronne. Mirabelle : vous être très belle madame Très étonnée, Madame Marthe claqua deux fois des mains avant d’esquisser un sourire méprisant. Dévisagea l’employé qui se sentit humilier. Madame Marthe : qui es-tu ? Et que fais-tu dans cette maison ? Mirabelle : je… Je suis l’une de vos servante, je vous ai apporté du jus hier matin et… Madame Marthe : Fermes ta bouche ! Je ne t’ai pas demandé de ma raconter ta vie. Ton travail dans cette maison consiste à faire le ménage et non à te promener. Qui t’a dit que j’avais besoin d’un compliment venant de toi ? Ça prouve que tu manques de sérieux dans ton travail et donc tu dois laisser la place à une personne qui veut vraiment travailler. Mirabelle : je suis désolé madame ! Je suis très travailleuse je vous assure. J’ai vraiment besoin de ce travail. Je voulais juste… Madame Marthe : je me fous de ce que tu voulais. Tout ce que je sais c’est que tu vas aller prendre ce que tu appelles tes affaires et tu vas quitter cette maison. Je n’admets pas les paresseuses chez moi. Une marre de larmes se mit à ruisseler sur le visage de Mirabelle. D’un simple compliment elle en arrivait là. Elle ne savait pas s’il fallait la supplier ou obéir sans perdre de temps. Pendant qu’elle s’apitoyait encore sur son sort, les deux frères et la nourrisse arrivèrent après avoir entendu des bruits. Mbala : que se passe-t-il maman ? Pourquoi est-ce que la domestique pleure ? Mirabelle avait entendu ce mot comme des petits picotements d’aiguilles. Ils venaient tout juste de f***********r. Pour elle il était tout à fait normal qu’il la défende non pas comme si elle fut une domestique mais comme sa future femme tel qu’il le lui avait fait comprendre pendant leur moment d’amour. A croire qu’elle avait besoin de prendre des cours de vie pour comprendre qu’elle venait de se faire laver le cerveau. Ma’a Sabine : mais madame, qu’a-t-elle fait que je ne puisse réparer ? Pourquoi voulez-vous la virer ? Elle vient à peine de commencer le travail Madame Marthe : hé bien qu’on la paye et qu’elle quitte ma maison. C’est une fille mal éduquée et insolente. Pour qui se prend-t-elle ?  Mbala : elle a fait quoi au juste ?  Le plus jeune frère ne voulait pas savoir ce qui se passait. Pour lui, si maman demandait qu’une personne soit exclu de la maison, il fallait tout simplement l’exclure. Il avait en un instant oublié qu’il l’avait aidé à rejoindre Mbala dans sa chambre. Wagni : est-ce qu’on a besoin de savoir ce qu’elle a fait ? Il faut tout simplement la chasser et prendre une autre. On n’est même pas obligé de payer son salaire, elle a travaillé à peine une semaine. Madame Marthe : merci mon fils, il n’y a que toi.  Ce dernier était la copie conforme de sa mère de par son comportement.   Mbala : je ne suis pas d’accord avec mon frère. Laisse-la tranquille. Peu importe ce qu’elle a fait. Elle ne va pas recommencer.  Mirabelle : je suis désolé madame Baignant dans ses propres larmes, la belle Mirabelle pour qui ce travail était la seule opportunité jamais rencontrée pour faire face à la misère de ses parents, voulut se mettre sur ses genoux pour demander mille et un pardons à la patronne. Seulement, Mbala se précipita pour la relever. Mbala : retourne dans la cuisine et sèche tes larmes. Tu ne seras pas viré Mirabelle : merci monsieur ! Merci madame ! La patronne se retirèrent, laissant la nourrisse avec ses fils. Celle-ci alla rejoindre Mirabelle à la cuisine. Elle voulait comprendre ce qui s’était réellement passé quelques minutes plus tôt. Ma’a Sabine : dis-moi ma fille, tu as fait quoi à la patronne pour qu’elle veuille te virer ? Mirabelle : je lui ai juste dit qu’elle était très belle. Juste ce compliment et rien d’autre. Elle a très mal pris cella. Etait-ce méchant ?  Ma’a Sabine : que tu es stupide ! Est-ce ton travail de lui dire qu’elle est belle ? On te paie pour ça ? D’ailleurs, où étais-tu hier après avoir servi Mbala ? Mirabelle : j’étais là madame Ma’a Sabine : là, où ? Je t’ai cherché et j’ai envoyé te chercher mais personne ne t’a trouvé.  Mirabelle : je nettoyais le magasin Ma’a Sabine : tu nettoie le magasin la nuit ma fille ? Tu me prends pour qui ? De toutes les façons c’est chacun qui porte sa croix. En venant ici tu m’as dit que tu avais besoin de cet argent pour subvenir aux besoins de ta famille. Voilà que tu t’amuses avec ton poste. Sache qu’elles sont nombreuses dehors à convoiter cette place que je t’ai accordée. Si tu blagues tu seras viré. Mirabelle : je ne vais pas blaguer madame. Sa voie angélique pouvait laisser croire qu’elle était l’une des plus sérieuses alors que se débarrasser de la vieille aigrie comme ils l’appelaient était tout l’objectif. Une fois la nourrisse hors de son chemin, elle prit quelques minutes pour penser à la façon dont son homme venait de la défendre face à la patronne. Elle se mit à revivre dans sa tête les instants de plaisir avec Mbala qui de son côté, racontait à son frère les étapes de son moment avec elle. Mbala : je te dis que cette fille est stupide. Mine de rien elle est très bonne, délicieuse, sauvage. J’ai vraiment aimé la toucher. Wagni : tu veux dire que vous avez couché ensemble  pour de vrai ?   Mbala : je perds le temps ? Hier soir quand tu nous laissé, je lui ai montré ce que j’ai dans le pantalon.  Wagni : je vois pourquoi tu la défendais. Je t’envie grand frère, tu as toujours toutes les femmes qui te font envie. Mbala : je l’ai défendu pour la goutter encore quelques temps. Si elle est virée maintenant il me faudra encore du temps pour conquérir la nouvelle. Je dois bien profiter d’elle avant de la chasser.  Wagni : le sexe va un jour te laisser ? Moi-même j’aime ça mais ta part est grave.   Mbala : c’est de ma faute si je suis en érection quand une belle fille passe ? L’œil qui a vu doit être rincé. Tant que je ne finis pas avec son corps elle va rester dans cette maison. Ça, c’est certain.  Wagni : évite juste de l’enceinter Mbala : si ça entre, on retire et on la chasse. Le préservatif n’est pas trop mon fort.  Wagni : tu veux dire que vous venez de faire sans vous protéger ? Mbala : elle-même ne pensait pas à se protéger. Elle est certaine que je l’aime plus que tout au monde. Comme je viens de la défendre c’est sûr qu’elle va rêver de moi pendant dix nuits. Ce duo pour qui la vie n’était qu’un résumé de fausse blague entre les jambes de tel ou tel autre fille passait leur journée à se compter leurs espoirs sexuels. Tous inscrits dans un institut où ils étudiaient le droit administratif, ils étaient préparé à prendre la place de leur parent. Seulement, leur manque de responsabilité allait certainement les conduire vers la perdition.   La journée passa assez rapidement puis le soir arriva, il était temps d’aller rejoindre leur salle de danse comme toujours. Mbala voulait passer une nuit chaude près des filles et de la boisson. Il n’avait pas vu Mirabelle de la journée et s’en foutait. Elle s’était réfugiée dans la cuisine pour éviter de croiser la patronne sur son chemin.    Mbala et Wagni étaient déjà habillé et prêts à partir lorsque Madame Marthe les retint. Madame Marthe : je suis désolé mes bébés. Je sais que vous devez aller vous amuser mais pour ce soir vous allez rester là. Votre père dit être dans la ville et il doit vous trouver à la maison. Aussi, il vient avec une jeune fille qui va assister Ma’a Sabine dans son travail. Les frères ne voyaient pas en quoi l’arrivée d’un nouvel employé pouvait les concerner. Mbala : même demain matin on peut la voir. Là maintenant nous sommes attendus… Madame Marthe : je ne suis pas en train de vous demander si vous voulez attendre votre père ou pas. Je vous dis que vous n’irez nulle part. J’ai eu quelques soucis à cause de vous dernièrement parce qu’il ne vous avait pas trouvé à la maison. Il est hors de question que cela se répète.  Contrairement à la maitresse de maison, le chef de famille avait de règles très strictes. Son absence rendait malheureusement ces règles sans suite. Les frères furent obligés d’annuler leur soirée et d’attendre la surprise que les réservait leur père, puissant homme d’affaire qui exigeait de tous d’être appelé Monsieur Luc, même de sa famille. Quelques minutes à attendre et un cortège se mit à faire du bruit dans tout le quartier. Accompagné de plus d’une dizaine de véhicule, Monsieur Luc était fortement protégé. L’homme d’affaire avait des ennemis dans les quatre coins du pays, sa protection était justifiée. Le grand portail doré s’ouvrit, les voitures entrèrent une à une. Il ne fallait pas l’attendre par la porte principale, pour lui était risqué. Lorsqu’on attendait qu’il soit dans l’une de ces voitures, il était plutôt dans une voiture quelconque déviant le chemin menant à son domicile.  Il arriva deux heures de temps après son cortège, surprenant toute la famille par son apparition brusque. Personne n’avait imaginé qu’il puisse passer par l’entrée des employés. Il faut croire qu’il avait créé un leurre pour berner de potentielles embuscades.  Tous le saluèrent avec respect. On attendait qu’il entre avec un invité mais il était seul.  Mbala : et l’employé que nous étions sensé accueillir comme si elle était une reine, où est-elle ? Wagni : on a carrément annulé une soirée d’enfer pour l’attendre. Maman a dit que… Ses paroles furent coupées par le bruit imposant des pas marqués par un bout de talon aiguille venant de l’entrée principale. Un parfum ensorcelant envahit toute la salle. Un coup d’air chaud traversa les hommes, ils restèrent tous figés sur place. Elle avança assez lentement pour faire durer son spectacle. Balançant la tête par derrière pour ranger la coiffure qui recouvrait son visage, elle esquissa un sourire qui de loin était mesquin.  Parcourant ses jambes, ses courbes puis sa poitrine exposée par le l’ouverture de sa chemise, ils arrivèrent enfin à son visage. La salle était silencieuse, le bruit d’une mouche se serait fait entendre s’il y’en avait dans cette maison. Il fallut que la patronne, envahie de jalousie, brise le moment spectaculaire. Madame Marthe : qui es-tu ? Qui t’a permis d’entrer chez moi de cette manière ? Le jeune inconnu lui jeta un regard sombre, sec, colérique et amer avant de revenir à elle. -et vous, qui êtes-vous ? Madame Marthe : qui est donc cette insolente qu’on a fait entrer dans ma demeure ? D’où vient-elle ?  Monsieur Luc : c’est l’assistante de Ma’a Sabine dans ses tâches. Tu voulais qu’on lui donne sa retraite, je préfère qu’elle reste là.   Madame Marthe : on s’est mal compris. Mon mari, je t’ai demandé une jeune femme compétente pour ce travail et non une mal polie qui va venir me manquer de respect. Qu’elle sorte d’ici et ne revienne jamais. Je n’aime pas le mépris. Monsieur Luc : mon épouse, je ne demande à personne si cette jeune fille va travailler ici ou pas. Je vous annonce qu’à partir d’aujourd’hui elle va être notre nouvel employé. Elle va s’installer dans les appartements de Ma’a Sabine. Celle-ci sera chargée de lui apprendre tout ce qu’elle doit savoir. Que personne ne s’avise de lui manquer de respect. Personne n’avait le droit de contester ses dires. Tous devaient s’aligner sous peine d’être sanctionné. Son respect était imposé. Furieuse, sa femme s’en alla, les laissant faire les présentations.  Monsieur Luc : jeune dame, je vous présente mes fils… Je vous charge de faire d’eux de vrais hommes. Dans les mois qui suivent je veux qu’ils soient prêts à intégrer la fonction administrative. Vous n’allez pas seulement aider à faire du rangement dans la maison mais dans leur tête aussi.  -ne vous en faites pas Monsieur Luc, je connais ce que j’ai à faire.  Monsieur Luc se retira dans ses appartements, rejoignant sa femme qui était dans tous ses états. Elle était allongée dans leur lit conjugal, repensant à la façon avec laquelle elle venait d’être traitée. Elle était encore plus choquée par la réplique de son mari.  Monsieur Luc : tu n’embrasses pas ton mari ? Ou bien il doit venir t’embrasser ? Madame Marthe : va embrasser celle que tu viens d’installer dans notre maison sans mon consentement.  Monsieur Luc : parce que j’ai besoin de ta permission pour employer quelqu’un ? Madame Marthe : je ne veux pas de cette fille dans cette maison. Il est encore temps de la virer. Monsieur Luc : elle va se charger de faire ce que tu n’as pas pu faire pendant plus de vingt-et-sept ans. Elle va préparer nos égarés de fils pour qu’ils deviennent enfin des hommes et non ces mauviettes.  Madame Marthe : tu parles de tes propres enfants comme s’ils étaient des vaux rien Monsieur Luc : tu vois ils valent quoi ? Je suis au courant de toutes les sorties que tu accordes. Laisse-moi te dire que c’est terminé. Ils ne sortiront plus à leur guise. Ils n’iront plus nulle part jusqu’à la fin de leur formation qui désormais va se faire à domicile.  Madame Marthe : quand as-tu prit toutes ces décisions, hein ? Sans m’en parler en plus. Avons-nous un problème particulier ? Ou bien c’est l’une de tes maitresses ? Monsieur Luc : la fille reste, le débat est clos. Tu sais très bien que c’est dehors que je traite avec mes maitresses. Confortablement assise, Madame Marthe se foutait des relations que son mari pouvait entretenir avec les autres femmes. Outre le comportement de la nouvelle, la patronne savait au fond d’elle que les évènements futurs ne seraient pas enchantant. Néanmoins, elle fut obligée d’accepter la décision du chef de famille.  Ma’a Sabine conduisit l’As de la soirée dans ses appartements et lui montra sa chambre. Elle regardait la jeune femme avec cette lueur de familiarité dans les yeux, avec cette considération qu’elle-même ne comprenait pas. Son cœur battait tellement fort qu’elle posa une main sur sa poitrine. La belle dame constata son état et vint l’aider à s’asseoir sur le lit. -Mais qu’avez-vous madame ?  Ma’a Sabine : qui es-tu ma fille ? D’où viens-tu ? -Je ne sais pas qui je suis, d’où je viens est un endroit que personne ne connais. Ma’a Sabine : Quel est ton nom ? Je veux juste connaitre ton nom -Demain je vous dirai tout ce que vous voulez savoir. Pour le moment je suis fatigué et vous aussi. Allez-vous reposer Ma’a Sabine : tu es plus gentille que tu n’en a l’air -détrompez-vous… Cette réponse était passée comme un vent glacial sur la peau de Ma’a Sabine. Elle souffla un moment et alla rejoindre sa chambre. Les heures qui passèrent lui furent interminables. Ses pensées ne cessaient de faire remonter ce passé qu’elle avait essayé d’oublier avec tant de mal. Un moment de sa vie où elle s’était souhaité la mort pour faire taire ses douleurs. Pourquoi d’un coup ces souvenir resurgissaient ? Elle finit par s’endormir sans pouvoir éclaircir cette zone d’ombre dans sa tête. 
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