Pendant qu’on planifiait la mort de Monsieur Luc, son fils ainé était dans un coin de rue en train de vider sa vessie des tonnes de bières qu’il venait d’avaler. Pendant qu’il trainait dans un quartier du coin, Mirabelle qui rentrait faire des courses l’aperçut. Il était plus sobre que d’habitude. Elle baissa la tête et voulut passer à pas de géant. Il réussit à lui tenir la main assez vite pour ne pas la perdre une fois de plus.
Mbala : il faut qu’on parle Mirabelle
Mirabelle : parler avec qui ? Tu veux encore coucher avec moi ?
Mbala : j’ai besoin de toi dans ma vie. Plus rien n’a de sens depuis que tu es parti. Mon père est malade, tous mes détestent, j’ai besoin de toi.
Mirabelle : moi-même je te déteste. Non mais franchement, tu as du culot de me parler encore. Ce n’est que normale que tout le monde te déteste, tu es un imbécile, un vaut rien, un incapable. Tu m’as brisé en morceau et même si notre histoire a porté des fruits, je les consommerai toute seule.
Mbala : je ne te comprends pas
Mirabelle : tu peux même d’abord comprendre quoi ? Vivement que ton père se rétablisse vite. En ce qui te concerne ne te mets plus jamais sur mon chemin. On m’avait dit que certains hommes portaient la poisse j’ai cru que c’était faux.
Tout se renversait autour de lui. Il la regardait encore partir lorsque son téléphone sonna. Il le décrocha et le posa sur son oreille. Une marre de larme l’envahit. Le pire était arrivé.
Ses mains s’étaient affaiblies, son téléphone avait fini dans une marre de boue par terre, ses pieds s’étaient fragilisés. Genoux à terre, tête baissée, regard flouté par une fontaine de larme, il se demandait si c’était un rêve, si c’était encore sa vie. Mirabelle qui longeait toujours cette rue décida de se retourner pour voir si son élu était déjà parti. De loin, elle aperçut juste son dos. Sa position semblait être des plus normales pour un soulard.
Elle voulut s’en aller, le laisser là. Un petit coup au cœur, un brin de compassion, une envie d’aller l’aider prit le dessus. Elle fit demi-tour et marcha jusqu’à lui. Elle le trouva en larme.
Mirabelle : tu ne devrais pas rester là comme ça. On va te prendre pour un fou. Retournes à la maison
Il ne lui répondit pas. Il pleurait tel un enfant. Il posa les mains dessinant le malheur sur la tête, leva la tête et posa le regard sur Mirabelle. Elle comprit que ce n’était pas excès d’alcool. C’était bien plus grave que ça.
Mirabelle : qu’est-ce qu’il y’a ? Pourquoi tu es comme ça ?
Le voir pleurer l’affaiblissait. Elle se baissa et ramassa le téléphone dans la boue. Ça ne répondait toujours pas à ses questions.
Mbala : il nous a quitté, je l’ai tué, j’ai tué mon père
Elle le prit dans ses bras, le sera tout contre elle. Pleura ce deuil avec lui en plein milieu de la route. Ils restèrent là pendant plus d’une dizaine de minutes, se foutant des klaxons des véhicules. Ils finirent par se lever, empruntèrent un moyen assez rapide pour se rendre à l’hôpital. Ils trouvèrent toute la famille en lamentation.
Il fit surpris de voir que personne n’avait accès à la chambre d’hôpital de son père. Une lignée de policiers y était placée. Il alla vers sa mère.
Mbala : pourquoi il y’a la police ?
Elle ne pouvait pas lui répondre, elle n’y arrivait pas. Balançant son corps dans tous les sens, se lamentant en toutes langues, elle s’apitoyait sur son malheur. La plus sèche, Linda, vint vers Mbala.
Linda : on dit que c’est un meurtre, c’est le docteur qui le dit.
Mbala : quoi ? Tu veux me dire que c’est quelqu’un qui a fait ça à mon père ?
Il alla vers la police. Il se foutait qu’on lui refuse l’accès. Bousculant en criant, on finit par le laisser entrer. Il fut décontenancé par ce qu’il voyait. Son père baignait dans son propre sang. Sa gorge avait été tranchée d’un coup.
Mbala : qui a fait ça ? Qui a fait ça à mon père ?
Il s’agitait dans tous les sens. Se demandant où étaient les médecins quand une telle chose est arrivé. On le remit à l’extérieur. Il alla s’asseoir dans un coin tout seul. Mirabelle voulait le rejoindre mais Linda la devança.
Linda : je ne suis pas censé te dire ça mais ils ont un suspect
Mbala : qui ? QUI ?
Linda : parles moins fort s’il te plait
Mbala : parles !
Linda : j’ai entendu les policiers accuser ta mère.
Il sursauta, se dit que c’était des absurdités qu’elle racontait. Comment pouvait-elle dire de telles choses ? Il s’y étonnait encore lorsqu’il vit la police aller vers sa mère, lui chantant les mots d’arrestations en lui mettant des menottes autour des poignets. Elle s’affolait, s’écriait.
Madame Marthe : je n’ai pas tué mon mari, laissez-moi voir mon mari. Pourquoi me faire une telle chose ? Pourquoi m’accuser d’une telle abomination ?
Mbala se leva et alla vers eux.
Mbala : pourquoi accusez-vous notre mère ?
-elle été trouvé en flagrant délit de meurtre sur votre père
Madame Marthe : non c’est faux. Je n’aurai jamais fait ça mon fils. Tu dois me croire, dis leur que je ne suis pas une meurtrière
Linda : elle a certainement fait ça pour les biens. Dernièrement je l’ai vu sortir du bureau de monsieur avec un tas de document alors qu’il était dans un lit d’hôpital
Mbala : ma mère est tout sauf une meurtrière.
On l’amenait de force. Personne n’en revenait. Sabine et Mirabelle pleuraient dans leur coin. Celui qu’on ne voyait pas c’était Wagni. Il était là à l’arrivé de Mbala mais d’un coup il avait disparu. Pour le moment il n’y avait rien à faire en dehors de laisser la police faire son travail et amener le corps jusqu’à la morgue.
Les deux jours qui suivirent étaient des plus douloureux. La maison semblait vide, les cœurs étaient amers. Mbala buvait de plus en plus, fumait à s’en étouffer. Il n’était pas allé voir sa mère en prison. Il n’avait pas assez de courage pour cela. Etendu au jardin en fumant son dernier filon, il se disait qu’il était préférable pour lui de s’en aller assez loin de tout ce cauchemar.
Sabine s’approcha de lui, le cœur saignant. Elle s’assit juste à côté, prit sa cigarette et jeta.
Mbala : pourquoi tu fais ça ?
Ma’a Sabine : je sais que tu ne m’as jamais porté dans ton cœur, je sais que c’est ta manière à toi de faire ton deuil mais sache que ça risque te tuer. Ce n’est pas une vie mon fils.
Mbala : je n’ai plus de vie, je n’en ai jamais eu. J’ai choisi de vivre comme un irresponsable, un bon à rien comme le disait mon père. J’ai décidé de vagabonder, de faire du mal aux femmes. Voilà que la seule femme qui m’a toute la vie soutenu se trouve en prison pour avoir tué mon père. Je ne suis pas allé la voir, même pas une seule fois. Mon petit frère se comporte comme perdu et je ne suis pas allé lui parler pour comprendre ce qui ne va pas.
Ma’a Sabine : puisque tu sais ce que tu as à faire, vas prendre une douche. Brosse toi les dents, mets-toi à jour et fais le. Vas voir ta mère, réconforte là. Nous savons tous les deux qu’elle n’a rien fait. Vas voir ton frère et demande qu’il te raconte exactement ce qu’il a vu.
Mbala : et cette Linda…
Ma’a Sabine : justement ! Cette fille n’a pas qu’un seul visage. Au lieu de te tuer à boire sans t’en lasser, tu devrais chercher à comprendre ce qui arrive à ta famille. Tu es l’ainé, relève-toi.
Mbala : tout ça ne fera pas revenir mon père dans ma vie.
Ma’a Sabine : rien ne fera revenir ton père un jour. Il est parti et pour toujours. Par contre ta mère peut encore être libérée.
Il semblait avoir repris du courage. Pour la toute la première fois de sa vie, il écouta sa nourrisse. Il alla prendre une douche, se remit à jour et prit le chemin du commissariat. A son arrivé, sa mère était dans un état déplorable. Non pas qu’elle était maltraité mais qu’elle s’était maltraité. Assise dans un coin de la cellule, elle ne savait plus de quelle manière faire son deuil. En voyant son fils s’approcher d’elle, elle se leva et courut dans ses bras.
Mbala : je suis désolé maman, j’aurais dû venir depuis. Excuse-moi je t’en prie
Madame Marthe : non, toi excuse-moi. Pardonne-moi de t’avoir laissé te perdre. Je pensais te donner une bonne éducation en te laissant faire ce qui te plaisait. Je ne savais pas que les choses pouvaient se renverser de cette manière. Je suis tellement désolé de t’avoir laissé choisir la mauvaise vie.
Mbala : on va s’en sortir maman, les choses vont être différentes.
Ils étaient loin d’imaginer qu’ils n’étaient pas encore au bout de leur souffrance. La concertation entre mère et fils avait duré une quinzaine de minute. Mbala était retourné à l’hôpital voir le médecin en charge de la santé de son père. A sa grande surprise, celui-ci ne voulait délibérément pas lui donner les informations dont il avait besoin.
Mbala : si je comprends bien vous ne pouvez rien me dire en ce qui concerne la mort de mon père
-les autorités ont demandé qu’on n’en parle pas
Mbala : mais je suis son fils et j’ai le droit de savoir ce qui s’est passé
-je ne peux rien vous dire
Mbala : le meurtrier vous a payé pour que vous teniez votre langue n’est-ce pas ?
-vous portez là une accusation très grave et je peux porter plainte contre vous.
Mbala s’en alla. Il se devait de parler avec son frère. Seulement, celui-ci était tout bonnement manipulé par celle qui disait l’aimer. Wagni se cachait de tous comme s’il se reprochait de quelque chose. Il était enfermé dans sa chambre comme depuis deux jours. Linda alla le voir pendant que Mbala était encore sur le chemin du retour.
Linda : pourquoi tu te comportes comme ça ? Je t’ai dit que tu avais bien fait de dire ce que tu as vu nor
Wagni : tu sais très bien que je n’ai pas vraiment vu ça
Linda : ce que je vois c’est ce que tu vois. Ta mère est une meurtrière et doit payer pour avoir tué ton père.
Wagni : au tribunal je vais dire la vérité. Je vais dire que tu m’as trouvé à la maison après avoir fait un tour à l’hôpital. Tu m’as dit que tu avais trouvé maman en train de tuer papa et non que je l’ai vu de mes propres yeux.
Linda : si tu dis ça tu vas finir en prison
Wagni : pourquoi ? Je n’ai rien fait
Linda : ça va faire deux témoignages différents venant de la même bouche. Quel juge va te croire ? En plus tu doutes de moi ? Après tout ce temps qu’on a passé ensemble ? Tu ne vois pas que tu me fais du mal ?
Wagni : non chérie, je ne doute pas de toi. J’ai juste mal pour ce qui arrive à ma famille
Linda : je suis avec toi. Ce n’est pas facile je le sais mais tu dois dire que tu as vu ta mère tuer ton père. Si tu dis que c’est moi qui ai vu ça on pourrait m’accuser et t’accuser aussi alors que nous sommes innocents. Tu dois maintenir ton témoignage jusqu’à la fin.
Wagni : on va rester seul, sans parent
Linda : tu m’as moi chéri. On va se marier dès que tout ira pour le mieux. D’accord ?
Wagni : tu me le jure ?
Linda : t’ai-je déjà déçu un jour ?
Pendant qu’ils parlaient, Linda reçu un coup de fil de son fidèle complice. Elle sortit de la chambre et puis de la maison pour répondre.
Linda : le petit doute de moi
-s’il devient une gêne il faut le tuer. Je ne veux pas d’erreur
Linda : et moi je ne veux pas le tuer. Je viens de le calmer au moins. Je vais l’épouser dès que sa mère sera condamnée.
-oulala… Tu vas te marier avec un gamin alors…
Linda : il a déjà l’âge de se marier. Il aura beaucoup plus confiance comme ça. Je veux qu’il soit assez proche de moi pour que je puisse mieux le manipuler. Il est encore naïf et peut me balancer sur un coup de tête.
-dès que la femme est condamnée, les obsèques sont passées, on passe à l’action. Les avocats ont finalement accepté notre offre. Le notaire a aussi accepté. Tout est prêt de mon côté. Tu vas être la seule héritière d’une belle fortune.
Linda : c’est maintenant que je dois retrouver ma mère pour qu’on puisse bien jouir de ma richesse.
-c’est justement pour cette raison que je t’appelais. Ta mère s’appelle…
Il ne put finir sa phrase. Ma’a Sabine vint interrompre la conversation.
Ma’a Sabine : il y’a des hommes qui te cherche Linda
Linda : d’accord Ma’a Sabine, j’arrive.
Elle reprit son appel après que la nourrisse soit partie.
Linda : tu disais ?
-attends un peu, comment tu as appelé la femme à côté de toi ?
Linda : j’ai dit Ma’a Sabine
-mince ! J’espère que ce n’est pas ce que je pense
Linda : de quoi parles-tu ? Sois plus explicite s’il te plait
-en fait j’ai décidé qu’on va parler de ta mère lorsque la mission sera terminée. Je veux que tu sois concentré sur une seule chose.
Linda : je ne suis pas d’accord avec ce que tu dis. Si tu as des informations sur elle alors donne les moi. Tu sais très bien que je la recherche depuis des années.
-je suis désolé mais c’est comme ça. J’ai décidé et on va faire comme je dis
Linda : ce n’était pas notre contrat. En plus j’ai payé tes détectives. J’ai le droit de savoir… Halo… Halo…
Elle s’affolait toute seule. Il avait déjà raccroché. Elle rappela mainte fois mais en vain. Elle se posait des questions, qui était donc sa mère pour qu’il change d’avis sur le moment ? Elle fouilla dans sa tête pour voir ce qui avait empêché qu’il donne le nom qu’il avait sur le bout de la langue. Elle comprit enfin. Le nom de la nourrisse. Qu’avait-elle à y voir ? Elle se dit « mais Ma’a Sabine n’a pas d’enfant à ce que je sache. Ça ne peut pas être elle »
Elle ne tenait plus en place. Elle voulait savoir. Il fallait demander à la nourrisse. Elle se leva avec colère et se dirigea vers la cuisine. Sabine était assise, tête baissée, elle vivait encore le deuil qui anéantissait toute la famille.
Linda : je voudrai te poser une question Ma’a
Ma’a Sabine : je t’écoute ma fille
Linda : depuis que je suis ici je n’ai vu personne te demander. Du genre, pas d’enfant qui soit le tient. Je veux savoir si tu n’as pas des enfants quelque part
Ma’a Sabine : tu me demandes ça pourquoi ?
Linda : juste pour savoir. Ça m’étonne de te voir éduquer les enfants d’autres à ce point. Je me demande à quel moment tu t’occupes des tiens.
Ma’a Sabine : mon histoire est longue ma fille. Je préfère juste te dire que je suis là comme ça. Il n’y a rien à raconter.
Linda : comment ça mater ? En fait je ne suis pas juste une enseignante, je suis également comme une psychologue. Dans mon métier on nous apprend qu’il n’est pas toujours bien de garder les choses pour soie. Lorsqu’on sent qu’on est débordé, on doit se décharger un peu. Tu peux me faire confiance.
Ma’a Sabine : pourquoi tu accordes soudainement un intérêt à ma vie ?
Linda : j’y accorde un intérêt depuis. Juste qu’aujourd’hui j’ai voulu demandé.
Ma’a Sabine : en fait j’ai un enfant, une fille. Sauf que je ne la connais pas
Une chaleur étouffante envahit Linda. Ça ne pouvait pas être réel. De toutes les familles dans cette ville, il avait fallu qu’elle escroque celle dans laquelle se trouvait sa mère. Elle ne voulait pas y croire.
Linda : je ne comprends pas. Tu as un enfant et tu ne connais pas qui c’est ? C’est quelqu’un d’autre qui l’a accouché ?
Ma’a Sabine : on me l’a arraché des bras à la naissance. J’avais un homme que j’aimais beaucoup. Sauf que ma sœur avait le sut le séduire et le convaincre d’amener ma fille avec lui. Depuis lors, je ne les ai jamais revus. Ils avaient quitté le pays.
Linda se souvint qu’elle avait grandi dans un pays étranger. Cette histoire se bouclait au même niveau avec la sienne. Elle avait été élevée par une femme qu’elle pensait être sa mère. Après vingt-et-cinq années, elle avait découvert un soir lors d’une dispute que la dite femme n’était en effet que sa tante. Dès lord, elle avait décidé de chercher et de retrouver sa mère pour fuir la misère dans laquelle elle vivait. Assoiffée de richesse, elle avait sombré dans une vie mensongère et malhonnête.
Une fine goute de larme descendit sur son visage. Elle n’avait pas encore confirmation mais tout portait à croire que de telles histoires ne pouvaient pas être l’œuvre d’une coïncidence. Elle se leva pour s’en aller mais elle fut encore retenue.
Ma’a Sabine : tu pars seulement ? Tu pleures pourquoi ? J’ai dit quoi ?
Linda : non c’est juste que ton histoire m’a fait penser à beaucoup de chose. Aussi, je dois aller voir les gens qui me cherchent au séjour. Ils ont déjà trop patienté.
Elle n’alla pas au séjour. Elle ordonna à un employé de renvoyer les invités pour un autre jour. Elle alla s’enfermer dans sa chambre, rappela encore et encore son complice. Celui-ci ne répondit pas. Il ne voulait pas que la vérité puisse l’affaiblir. Pendant qu’elle se lamentait et priait que la réalité soit fausse, elle entendit Wagni rigoler avec son frère. C’était pour elle un mauvais présage. Elle dû sortir pour s’assurer qu’il tenait bien sa langue.
Elle n’eut pas le temps. A son arrivée au séjour, les deux frères étaient dans la voiture et sortaient de la maison. Mbala avait à son niveau compris l’effet manipulateur de Linda sur son frère. S’il fallait qu’il lui tire les vers du nez, il devait l’amener loin d’elle. Ils allèrent jusqu’à un restaurant de la place, prirent une boisson fraiche et commencèrent.
Mbala : je veux que tu sois sincère avec moi. Nous avons toujours été sincères l’un envers l’autre.
Wagni : jusqu’à ce que tu nous mettes dans de sérieux ennuis. Je ne peux plus être le même avec toi. Notre père est mort à cause de toi. S’il n’avait pas eu ce choc à cause de toi, il ne serait jamais arrivé dans un lit d’hôpital.
Mbala : ne pense pas comme ça s’il te plait, réfléchit. Il était sur le point de sortir de l’hôpital avant d’être assassiné. Ça veut dire que même à la maison il serait mort. Il était déjà la cible de quelqu’un. Je suis certain que ce quelqu’un n’est pas notre mère comme tu l’as dit aux autorités.