Femme mesquine

3436 Mots
Mbala : je te jure que… -ne jure pas, c’était toi. Tu n’étais pas seule. Dis la vérité, je ne veux pas aller en prison. Je veux être libre. Une semaine avant l’achat j’ai reçu un appel et c’était ton ami. Il a dit qu’il a un ami qui veut vendre ses choses alors j’ai accepté à cause de la télé. Je n’en avais plus chez moi. C’est vous qui m’avez vendu ce téléviseur Madame Marthe ne disait point mot, elle était assise, voyant le fruit de son éducation. Son fils avait fait cambrioler leur propre maison. Ma’a Sabine était placée au coin du mur avec Wagni, anéanti par ce qui se passait. Linda était encore sur la chaise de la table à manger, se réjouissant d’un tel spectacle.  Monsieur Luc eut mal au plus profond de son cœur. Il eut honte devant ces quelques personnes qui en ce moment étaient comme le monde entier. Ses yeux se mirent à tourner, ses mains à grelotter, son cœur changea de rythme, il se sentit suffoquer. Ses pieds s’affaiblirent, il s’agrippa sur son fils pour ne finis par terre. Celui-ci l’arrêta avec toutes ses forces. Mbala : papa, papa qu’est-ce que tu as ? Papa je vais changer je te jure… Papa… Papa ne répondait pas. Il avait perdu connaissance. Il fut installé sur un canapé, débarrassé de sa chemise pendant que Sabine joignait son médecin qui ne mit pas plus de cinq minutes à arriver. Il n’y avait rien à faire à la maison, il avait fait une rechute. Il fut amené d’urgence à l’hôpital. Tout le monde alla avec lui, mis à part Linda qui avait là une occasion d’avoir la maison pour elle toute seule. Dès que tout le monde s’en alla, elle passa un coup de fil.  Linda : ils sont tous partis. Le vieux a eu un problème de santé. Je crois qu’on n’aura même pas à nous salir les mains pour avoir ce qu’on veut cette fois. Son fils se charge d’en finir avec lui à ce qui parait. -profites-en pour chercher les documents que je t’ai demandés. Tu sais que c’est la seule pièce qui manque à mon puzzle Linda : je vais de ce pas dans le bureau du vieux, je crois qu’il doit y avoir tous ceux dont on aura besoin pour finaliser nos projets. -fais très attention à ne pas te faire prendre. Tu sais que je suis juste l’ami des beaux jours, si on te prend c’est ni vu ni connu. Linda : pareillement ! Bon, je te laisse.  Elle se glissa discrètement jusqu’au couloir menant au bureau du chef de famille. Malheureusement pour elle, c’était verrouillé. Elle alla jusqu’au couloir menant à la chambre de Monsieur Luc. Elle savait que les clés s’y trouveraient. Elle avança, baissa le poignet et fut émerveillé qu’il ouvre la porte. Elle referma et se mit à fouiller jusque dans les chaussures. Elle ne trouva aucune clé. Pendant qu’elle y était encore, elle entendu un bruit de pas venant vers la porte. Son cœur se mit à battre à mille à l’heure. Elle resta derrière la porte, espérant que personne ne pense à venir jusque-là. C’était son jour de chance. Les pas firent demi-tour. Elle sortit de là et vit que la chambre de Wagni était ouverte. Elle alla regarder et le trouva allongé. Linda : tu n’es pas à l’hôpital avec ton père ? Wagni : la mère a demandé que je rentre surveiller la maison.  Linda : comment va-t-il ? Wagni : les docteurs disent qu’il va s’en sortir mais qu’il doit se reposer pendant un bon bout de temps. C’est toujours son problème de cœur la Linda : je ne te comprends pas Wagni : en fait on avait changé son cœur et depuis quelques années le nouveau cœur veut aussi lâcher. Bref… Ce sont les docteurs qui connaissent expliquer ça. Linda : werr mon chéri… Tout ça va s’arranger. D’accord ? Wagni : Merci ! Mbala peut être fier de lui Linda : il va regretter d’avoir mis ton père dans cet état. Il ne vous aime pas dans cette famille. Tu dois t’éloigner de lui avant qu’il ne te transforme aussi. Je ne veux pas que tu sois comme lui, s’il te plait mon chéri. Il se sentait comme sur un nuage. Il en oublia que son père était sur un lit d’hôpital. Linda devait jouer une carte pour avoir des renseignements sur les clés de la maison. Il devait surement exister un trousseau pour toutes les ouvertures de la maison. Elle s’assit plus proche de Wagni.  Linda : humm il fait très chaud, je vais enlever ma chemise. Tu n’as pas chaud ? Wagni : Eurrr… Je… Linda : ne fais pas le bébé s’il te plait, aide moi à me mettre à l’aise. Elle parlait en se caressant l’entre jambe, en se suçant les doigts, en roulant sa langue dans la bouche. Le petit Wagni sentait cette bouffée de chaleur l’envahir. Il en transpirait presque. Il prit son courage et se mit à déboutonner la chemise de Linda derrière laquelle il y avait une paire de sein bien bossue.  Linda : n’ai pas peur chéri, touche moi Wagni ne put se retenir, il s’empressa de les prendre dans ses deux mains. Les massa encore et encore en dégustant les lèvres de Linda. Pendant qu’il s’emportait, elle se mit à poser ses questions avec une voie des plus excitantes.  Linda : tout à l’heure j’ai perdu les clés de ma chambre. Je n’arrive plus à y entrer Wagni : on va chercher après, ne parles plus…  Linda : je veux qu’on y fasse l’amour. Prends-moi sur toutes les positions là-bas Rien que pour ces deux phrases, Wagni devint fou de plaisir. Wagni : il y’a un double de chaque clé dans la chambre des parents Linda : allons les chercher, j’ai trop envie de toi.  Wagni : pourquoi ne pas le faire ici ?  Linda : là-bas j’ai une surprise très sensuelle pour toi Il perdait ses moyens. Elle fit vite de remettre sa chemise. Ils allèrent aux pas de course jusqu’à la chambre conjugale. Dans une petite boite qu’elle n’avait pas vue, il retira le trousseau de clé. Pendant qu’ils longeaient le couloir pour atteindre les escaliers, elle le tira vers sa chambre. Wagni : mais pourquoi on va encore dans ma chambre ? Linda : tu vas attendre ici, je vais aller préparer la chambre pour ton plaisir. Wagni : même si tout est gâté gâté on va le faire comme ça Linda : fais ce que je te dis mon amour. Allonge-toi tout nu et frotte-toi en attendant. Je n’en ai pas pour plus de cinq minutes. Wagni : fais vite alors Linda : d’accord, je vais t’enfermer pour que tu ne triche pas… je reviens mon petit coquin  Comme un chien obéissant à son maitre, il se laissa enfermer dans la chambre. Dès que Linda s’en débarrassa, elle enchaina la course vers le bureau. Chance fut pour elle que toutes les clés soient nommées en fonction de la porte à ouvrir. Elle entra dans le bureau et le referma aussitôt. Elle n’avait que cinq minutes pour trouver ce qu’elle cherchait. Elle se mit à fouiller dans toutes les chemises, toutes les enveloppes, tous les tiroirs. Elle collectionna ce qui allait lui être utile et rangea les autres.  Ce qu’elle avait trouvé était certes en rapport avec ses recherches mais elle n’était pas satisfaite. Il y avait un grand tableau accroché au mur. Un coffre-fort devait certainement s’y trouver. Il fallait qu’elle retourne voir Wagni pour espérer avoir la combinaison. Elle alla garder ses documents et retourna dans la chambre de son pion. Dès qu’elle ouvrit la porte, elle se déshabilla. Wagni qui se frottait ardemment s’arrêta et vint vers elle. Ferma la porte et se mit à l’embrasser sans plus avoir peur.  Elle se laissa caresser, doigter, elle gémissait pour accentuer son plaisir. Le moment de la pénétration arriva. Elle s’arrêta d’un coup. Wagni : mais c’est quoi ? Pourquoi tu t’arrêtes ? Linda : j’ai des problèmes chéri, je ne sais pas quoi faire. Wagni : on peut en parler après, non ? Linda : tu ne peux pas me comprendre de toute façon Wagni : je t’écoute donc Linda : ton père m’a donné la combinaison de son coffre-fort dans son bureau car nous avons une affaire ensemble. Sauf que j’ai oublié et pourtant je dois continuer l’affaire surtout qu’il est hospitalisé. Wagni : attends maman vient Linda : ta mère n’est pas au courant de cette affaire. Je te le dis parce que je sais que je peux aveuglement compter sur toi. Ça me fait très mal de devoir décevoir ton père. On va perdre une grosse fortune si je ne récupère pas ces documents à temps. Wagni : waaaa… Il avait changé la combinaison parce que Mbala avait ouvert ça une fois.  Linda : je vais donc perdre mon travail quand il va rentrer. Si on perd cette affaire, il va me chasser. C’est fini pour nous deux chéri. Wagni : comment ça ? Je connais la combinaison. Je vais te donner ça dès qu’on va finir. Linda : et si entre temps ta mère rentre ? Ton père veut lui faire une surprise avec cette affaire. Et si Mbala rentre et gâche tout comme d’habitude ? Dis-moi juste la combinaison, je vais récupérer les documents et je reviens te s***r.  Wagni : tu fais vite alors, j’ai déjà trop mal.  Ses souffrances de jeunesse avait fait d’elle une manipulatrice sans pareille. Elle venait de recevoir sa clé vers les grands horizons. Elle courut ouvrir de coffre sans se gêner. Tout ceux dont elle avait besoin s’y trouvait. Depuis les papiers de la maison jusqu’au testament du chef de famille qui savait ses jours comptés. Elle remit tout à sa place et changea le code du coffre-fort.  Après avoir tout gardé, elle courut rejoindre Wagni qui avait déjà très mal au niveau de son intimité.  Linda : habilles-toi vite, ta mère vient de rentrer. Wagni : j’ai mal, j’ai très mal Elle n’en avait cure de sa douleur. Elle se réjouissait plus de ce qu’elle venait d’accomplir. Elle s’en alla, laissant son jouet se tordre de douleur. Il se frotta jusqu’à jouissance et prit une douche pour réguler sa température. Lorsqu’il sortit de la chambre pour rejoindre le séjour, sa mère était effectivement de retour.  Wagni : tu es déjà là ? C’est comment avec papa ? Madame Marthe : je suis juste venu prendre quelques affaires. J’y retourne. Il va s’en sortir. Il faut juste qu’il ne reçoive plus de mauvaise nouvelle. Wagni : ça veut dire qu’il doit rester loin de Mbala alors. Ce gar là n’apporte rien dans cette famille en dehors des problèmes. Il doit s’éloigner de nous. Voilà papa qui a failli y passer. Madame Marthe : depuis quand tu parles de ton grand frère comme ça ? Qu’est-ce qui a changé ? Wagni : ne le supporte plus maman. Tout ça c’est même d’abord de ta faute. Toujours là à tout accepter. Voilà où nous en sommes.  Madame Marthe : pourquoi tu hausses le ton en me parlant ? Depuis quand tu te comportes de la sorte ? C’est la première fois que ton père fait une crise à cause des problèmes ? Il va s’en sortir.  Wagni : ça va servir à quoi si c’est pour que vous continuiez à vous comporter de la sorte avec lui ?  Madame Marthe : tu sais quoi ? J’ai d’abord mal à la tête. Je vais retourner à l’hôpital Elle ne comprenait rien à ce qui se passait dans la tête de son fils. Son souci principal était son mari qui luttait pour sa vie. Elle le laissa là sans essayer de comprendre ce qui le poussait à avancer de telles paroles. Dès qu’elle s’en alla, Linda qui était placée dans un coin à entendre leur conversation vint vers Wagni. Linda : tu vois que tu dois toujours donner ton point de vue. C’est à cause de ta mère et de ton frère que ton père risque mourir.  Wagni : mon père ne va pas mourir. Il va s’en remettre Linda : c’est notre prière. Bon, on fait quoi ? On cuisine un petit truc pour ceux qui sont à l’hôpital Wagni : tu sais cuisiner ? Linda : tu doutes de moi ? On va faire un délicieux repas pour eux Le supposé couple s’était mis au fourneau. Ils cuisinèrent ensemble jusqu’à l’arrivée de Sabine et de Mbala. La nourrisse était toute triste à cause des évènements de la matinée. Elle fut néanmoins très émue de voir Wagni à la cuisine.  Mbala quant à lui était directement monté dans sa chambre. Ses pensées étaient vagabondes. Il avait peur de perdre son père. Pendant qu’il se perdait dans ses pensées, Linda entra discrètement dans sa chambre. Linda : je suis vraiment désolé que tout ceci t’arrive. Je compatis sincèrement Mbala : merci Linda : Sabine nous a dit que tu étais monté alors j’ai pensé à venir te tenir compagnie. Je ne veux pas que tu sois seul ici. Mbala : c’est gentil de ta part. Tu ne devrais pas rester dans cette chambre, quelqu’un pourrait nous voir. Linda : je sens que je dois rester à tes cotés. Je ne suis pas seulement votre prof, je veux être une amie. Je sais que tu veux te confier, je veux que tu puisses me faire confiance.  Mbala : en fait je ne sais pas quoi faire de ma vie. Je suis perdu, déboussolé. Je ne veux pas perdre mon père. Je vais devenir quoi ?  Linda : et au lieu de te soutenir pendant cette période tous les autres sont là à te jeter la pierre. Ils ne t’aiment vraiment pas. Mbala : comment ça ? Linda : Wagni disait tout à l’heure avec ta mère qu’il vaudrait mieux pour toi de partir d’ici. Que tu causes déjà trop de problème à la famille. Que c’est de ta faute si votre père risque mourir. Mbala : il ne peut pas parler comme ça de moi, il ne peut pas avoir ce genre de parole à mon propos. Tu es sûr de ce que tu racontes ? Linda : tu peux aller lui demander… Mais bon, je sais que tu regrettes les erreurs que tu as commis et que tu ne vas pas recommencer. Le tout c’est de vite de remettre émotionnellement. Ton père va s’en sortir, tu verras. Tu peux toujours compter sur mon soutient. Mbala : on ne se connait même pas et avec tout ce que tu as entendu sur moi tu veux tout de même être à mes côtés ? Pourquoi ? Linda : le cœur à ses propres raisons Mbala : le cœur a quoi à y voir ?  Linda : le corps aussi a ses raisons Elle s’était rapproché de lui, assez pour qu’il puisse lui prendre les lèvres. Il avait beau être dans de sérieux ennuis, un corps comme celui de Linda ne le laissait pas indifférent. Elle souleva les pieds et lui prit les lèvres avec les siennes. Il se laissa aller quelques secondes avant de s’arrêter. L’image de Mirabelle venait sans cesse dans sa tête.  Mbala : non désolé, si c’est de ce genre de soutient dont tu parles… Je ne veux pas. Vraiment désolé C’était le monde à l’envers. Depuis quand Mbala refusait de gouter à une chair fraiche tant convoitée et qui s’offrait à lui sans contrepartie ? Linda se sentit insulté. Linda : c’est à cause de la petite mal élevé qui est partie ce matin ?  Mbala : traites la avec du respect, beaucoup de respect Il fut surpris par ses propos. Il défendait Mirabelle, celle-là même qu’il avait laissé partir sans rien dire pour prendre sa défense. Linda s’en alla. Il ouvrit une bouteille de liqueur, se soula comme à ses habitudes. Il repensait à ses moments de plaisirs avec Mirabelle. Les remords l’envahissaient, il voulait remonter le temps et lui dire de rester, et la défendre.  Les jours passèrent, Monsieur Luc était toujours sous les observations des médecins qui avaient refusé de le laisser rentrer. Pendant ces quatre semaines, Mbala buvaient à en devenir fou, couchant avec telle ou telle autre fille pour noyer ses peines et oublier le visage de sa belle Mira qui revenait sans cesse le hanter. Wagni se laissait berner par les belles paroles de Linda qui de son côté concoctait des plans qui certainement étaient des plus sombres. La maitresse de maison et Sabine passaient leur journée au chevet de l’homme de famille, priant tous les dieux pour qu’il sorte de là au plus tôt.  L’ambiance n’était pas des plus plaisantes à la maison. Wagni ne respectait plus personne et se disputait à longueur de journée avec son frère. Pour un rien il en faisait tout un plat et ne savait plus parler à sa mère.  Personne ne s’était rendu compte des affaires disparues dans le bureau du patron. Tout était fin prêt pour que Linda finalise ses projets dans la maison. Dans un coin du jardin, elle téléphonait avec son inconnu d’il y’a un mois. Linda : tout se passe comme prévu, dans deux semaines au plus tard nous auront une fortune entre les mains. -je t’avais dit que cet homme était bêtement fortuné. J’espère que tu fais les choses comme nous avons prévu. Lors de la lecture du testament tu dois avoir quelqu’un aligné derrière toi pour que les choses soient plus faciles. Comme le grand frère est un irresponsable, accroches-toi sur le petit frère. Linda : c’est ce que je fais. Nous allons y arriver -après ce coup tu comptes faire quoi ? Linda : je vais partir très loin et je reviendrai quand tu auras un nouveau dossier à me proposer. Au fait, et mon dossier de l’autre jour, qu’as-tu trouvé ? -le détective a trouvé où se trouve ta mère biologique, son lieu d’habitation, son nom… bref il a tout trouvé. Il va me rejoindre ce soir pour qu’on en débatte et je te tiendrai au courant de tout. Linda : tu es un amour. Merci beaucoup ! -que vas-tu faire une fois que tu sauras de qui il s’agit ? Linda : je vais la chercher. J’espère juste qu’elle est en santé. Pendant qu’elle parlait, Sabine arriva. Elles s’étaient beaucoup familiarisées avec le temps. Linda qui s’amusait avec les sentiments de tout le monde savait se retenir devant Sabine et la respecter.  Ma’a Sabine : je t’ai cherché dans toute la maison… Le patron peut enfin rentrer à la maison. Il va beaucoup mieux déjà La joie de Linda venait de disparaitre. Si le patron rentrait avant que tout ne soit prêt elle allait tout perdre.  Ayant eu une jeunesse forgée dans la misère et la souffrance, cette jeune femme d’à peine la trentaine d’âge avait su se frayer un chemin dans la mesquinerie, l’escroquerie, la malhonnêteté. Garnis de toutes les formes dont rêverait tout homme amoureux de la chaire, elle avait su se hisser tout en haut de la liste des femmes matérialistes les plus dangereuses de sa génération. A tout prix et à tous les prix, elle arrivait à ses fins.  Piège posé lors d’une soirée de gala dans une filiale de l’entreprise de monsieur Luc en pays étranger, celui-ci fut son nouveau gibier. Ses études en markéting et ses positions au lit lui avaient permis de berner le chef d’entreprise. Placée devant Sabine, elle ne savait pas s’il fallait sauter de joie ou crier de colère. Elle esquissa juste un sourire. Linda : il va sortir quand ? Ma’a Sabine : demain matin il sort Elle fut scandalisée. Elle sourit et pris la nourrisse dans ses bras avant de s’éloigner pour continuer son coup de fil qui passait toujours. Linda : tu as entendu ce que la vielle a dit ? Il va sortir demain. S’il se rend compte de tous les documents qui ont disparu dans son bureau je peux t’assurer qu’on est mort. On va faire comment ? -on va faire ce qu’on aurait dû faire depuis. Il faut le tuer Linda : tu sais très bien que nous devons avoir son avocat de famille en poche et le notaire. Depuis ils ne se sont pas signalé.  -ils vont le faire dès ce soir. Je vais me charger de finaliser tous les documents aujourd’hui pendant que toi tu vas te charger d’en finir avec le vieux. Linda : j’espère que ça va marcher
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