Mirabelle : toi ? Décidément c’est mon jour de malchance. Tu veux quoi ? Pourquoi tu es habillé comme si tu travaillais dans le service de vidange sanitaire ?
Mbala : pourquoi tu pleures ? Qu’est-ce que tu as ?
Mirabelle : si je te dis ce que j’ai tu vas m’aider ? Alors même que tu es la cause de mon problème ? Pardon laisse-moi partir. Je ne veux pas te revoir sur mon chemin
Mbala : la dernière fois tu vomissais beaucoup. Aujourd’hui tu sors du bureau du docteur en larme. Qu’est-ce qui se passe ? Je veux savoir.
Mirabelle : Mbala j’ai trop de problème en ce moment pour que tu viennes encore t’ajouter. Ma vie est en zigzag depuis que j’ai eu le malheur de t’aimer.
Elle se mit à pleurer de plus en plus.
Mirabelle : j’ai eu la malchance de croire que tu pouvais être une vraie personne et regarde où j’en suis. Je marche d’hôpitaux en hôpitaux pour soigner les infections que tu as déversées dans mon corps en espérant que l’enfant que tu as mis en moi puisse survivre.
Mbala : quoi ?
Mirabelle : tais-toi et écoutes moi ! On vient de m’annoncer que mon traitement coûte extrêmement chère. Soit je suis ce traitement et je garde mon bébé soit on l’enlève et on me soigne plus rapidement. Je suis enragé quand je te vois Mbala, j’ai envie de te pousser depuis le haut de trois étages.
Mbala : Mirabelle tu portes notre enfant
Mirabelle : si je le perds (fondant en larme), si je le perds je vais te tuer Mbala