Unis pour la vie

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Une semaine plus tard Dans la peau de Sadiya C'est officiel je suis madame Sy. Le mariage a eu lieu ce jeudi. J'ai pas un mariage comme je voulais. On a juste fait le mariage religieux. Mon rêve le plus cher c'était d'organiser une grande fête et inviter tous mes amis mais c'était mission impossible, bon quand on pas ce que l'on veut on se contente de ce que l'on a. Et vu les circonstances dans lesquelles mon mariage a eu lieu je ne pouvais pas m'attendre à autre chose. Ma mère m'a déjà mise en garde. Elle dit que dès que je franchirais ce soir la porte de la maison pour rejoindre mon mari les portes de sa maison me seront fermées éternellement. Elle souhaite que mon mariage ne marche pas.Je le sais même si elle ne le dit pas. Mais j'ai promis à qui veut l'entendre que seule la mort me séparera de mon mari. Même Raby n'est pas venue assiter à mon mariage. On se parle plus depuis notre dispute de la dernière fois. J'avoue cela m'affecte. Il y avait Khadija au moins sa présence m'a fait du bien. Même si elle n'a voulu faire de commentaire la dessus. J'ai senti aussi qu'elle était distante avec moi mais je la comprend. Les sœurs de Médoune étaient présentes. Elles m'ont félicitées. J'irais chez la mère de Médoune ce soir à Médina c'est là-bas où mon mari m'attend. L'ambiance était trop calme, la fête si je peux l'appeler ainsi était brouillon. Ma mère ne faisait pas le moindre effort. Elle ne souriait pas et c'est à peine si elle ouvrait sa bouche pour parler aux quelques invités qui étaient présents. La voiture qui doit m'amener chez mon mari est là et il est l'heure de partir. -Ma j'y vais souhaite moi bonne chance, dis-je à ma mère alors que Khadija me tenait le bras. -Pas besoin tu es majeure et vaccinée n'est-ce pas Sadiya Guiro, m'a t-elle répondu en souriant. C'était un sourire mais qui voulait dire mille choses. Je la comprend aussi. Elle m'en veut. Je ne suis pas heureuse face à cette situation. Heureusement que ma tante paternelle était présente et ses chansons ont un peu camouflé les propos déplacés de ma mère. Je sortais de la maison, mais j'avais le cœur lourd. Ce n'est pas facile d'abandonner sa maison , ses parents, toute sa famille pour aller vivre dans une autre maison. La femme , elle est brave pourquoi je le dis parce que nous endurons beaucoup de souffrance en silence. Savoir que je vais vivre avec l'homme que j'aime d'un autre côté me rend heureuse. Savoir que nous sommes unis pour le meilleur et pour le pire. Je me sens tellement heureuse rien qu'en y pensant. Je suis là chez ma belle-mère accompagnée de mes tantes et de mes cousines. Quand j'ai traversé la porte de ma belle famille j'ai ressenti quelque chose de très bizarre. La peur d'un côté et la tristesse de l'autre. Pourtant je devrais être heureuse comme toutes les femmes mariées rejoignant le domicile de leur époux. Je ne sais pas. J'aime Médoune de toute mon âme c'est pour cela que j'ai défié ma mère en acceptant ce mariage. Mais ce que je ressens là au fond de mon coeur n'est pas bon signe. Peut-être que je stresse pour rien. Je pensais que je serais débordée de bonheur le jour de mon mariage. Comme en rêve toutes les femmes d'ailleurs. Alors pourquoi je me sens si triste. Ce que je ressens au fond de mon coeur est tout sauf du bonheur. Loin de ma mère, de mes frères. Ils me manquent déjà et rien que de penser à eux je me sens encore plus triste. Depuis un bon moment le peu de personnes qui étaient venues m'accompagner commencent à s'éclipser peu à peu. J'ai pas encore vu mon mari. Et je n'ai aucune nouvelle de lui. Pas de coup de fil ni de message. Bizarre. Khadija vient de partir. Je lui ai demandé de rester mais elle n'a pas voulu. Et j'ai pas insisté. Il était presque 00h quand ma belle mère me trouva dans la chambre. Belle-mère: Comment tu vas ma fille, me dit-elle, je te souhaite la bienvenue. Je suis contente que mon fils ait pris une femme. Quand il m'a dit qu'il comptait prendre une épouse je pensais qu'il allait se marier avec ma Fatima Zarah. Et mon coeur rata un battement. Fatima Zarah c'est qui ? Belle-mère: Ils s'aimaient tellement, continua t-elle, je ne sais pas ce qui s'est passé. Fatima Zarah m'aimait beaucoup. J'aurais bien aimée l'avoir comme belle fille mais la vie est ainsi faite. Non mais je rêve ou quoi. Médoune m'a dit qu'il n'a jamais eu de relations sérieuses avec une autre à part moi. Donc il m'a menti. Mais dans quoi je suis fourrée ? Belle-mère: Elle ne cessait de me gâter, continua t-elle en se repositionant sur le lit, elle m'amenait chaque semaine des tèrangas(cadeaux). Tu vois cette robe brodée que j'ai mis c'est elle qui me l'a donné. Elle m'a même offert une parrure en or. Sa générosité dépasse toute imagination. Et voilà mon coup de grâce. Imaginez ma déception. Mais mère bi mo eupeuul ( Cette femme a***e). Pourquoi elle me raconte tout cela ? Mais mon problème n'est pas ma belle mère. Pourquoi Médoune m'a t'il menti ? -Ah vous êtes là , dit Médoune qui se montrait enfin. Quelle déception oh mon Dieu pourquoi moi ? Dans la peau de Médoune Papis m'en veut. Il dit que je n'aurais dû pas meler Sadiya dans cette histoire. J'avoue que je ne sais pas comment j'ai fait pour venir jusqu'a chez moi. Je conduisais mais la voix de Papis résonnait encore. Flash Back Papis: Je ne te laisserais pas comettre cette bêtise Médoune. Pourquoi tu veux mêler cette Sadiya à ta folie. Le mariage est sacré mais tu ne le vois pas ainsi, me cria Papis qui ne refuser de croire que j'ai épousé Sadiya. J'étais venu le voir pour lui dire que je vais enfin épouser Sadiya pour rendre à Fatima Zarah la pièce de sa monnaie. Moi: Papis ce que je fais de ma vie ça ne concerne que moi. Si je t'en ai parlé ce n'est pas pour que tu me fais des remarques mais j'attend ton soutien. Toi-même tu sais que Fatima le mérite bien. Papis: N'espère même pas que je te soutienne dans ta folie, me cria t-il, ne fais pas ça mon ami. Pense à cette jeune fille. Il n'est pas encore tard. Tu peux tout annuler. Qu'est-ce que tu feras d'elle si tu te réconcilie avec Fatima Zarah ? Vas-tu la raccompagner chez sa mère ? Et si jamais elle tombe enceinte est-ce que tu as pensé aux conséquences de cette relation. Tu ne l'aimes pas alors laisse la partir. Ne la fais pas souffrir aucune femme ne mérite un traitement pareil. Et oui il a raison. Jusqu'où mon égoïsme va t-il encore me mener ? C'est vrai que je suis entrain de commettre une bêtise. Mais je ne peux plus reculer. C'est vrai que je n'avais pas pensé aux conséquences aussi. Moi: Non je vais me marier et je suis décidé, lui repondis-je après un long moment de silence Papis: Alors ne compte pas sur moi pour te soutenir. Je n'irais ni a la mosquée ni chez toi pour assister à cette honte. Il était furieux. Je ne pouvais plus attendre Bamba au moins lui il est parti à la mosquée pour assister au mariage. Fin flash back Papis n'est pas allé chez Sadiya et il ne m'a même pas appelé pour me féliciter. Est-ce-que je ne suis pas entrain de commettre l'irréparable aussi ? Des enfants pourront naître dans cette relation. Que vais-je faire mon Dieu ? Je décide enfin d'aller chez ma mère. Je vais récupérer Sadiya et l'emmener dans mon appart. Mais il ne se passera rien entre nous. Je ne profiterais pas profiter d'elle. Quand je suis entré dans la chambre de ma mère j'y trouve Sadiya. Et c'est ma mère qui lui parlait. -Tu viens à cette heure, me sermonne ma mère, ta femme t'attendait depuis tout à l'heure. On vous a préparé votre chambre. Moi: Non je m'en vais avec Sadiya , lui répondis-je Elle: T'en aller avec ta femme non il est hors de question. Médoune n'oublie pas que lors de la première nuit, la famille des mariés attend devant la chambre à coucher. Dès l'aube, les chants et les tambourent résonnent et le marié montre un drap tâchè de sang à la mère de la mariée fière et heureuse de la preuve de la virginité de sa fille et de la virilité du mari. Elle raconte du n'importe quoi. Moi: tout cela n'a aucun lien avec la religion. Il ne s'agit que de coutumes et de traditions héritées de l'ignorance loin, très loin de la religion. Moi je m'en vais avec ma femme. Sadiya lève-toi on s'en va. Si ma femme doit prouver qu'elle est bien ou mauvaise ça c'est mon problème. Elle: En tout cas tu es très louche je ne te comprend plus, me dit ma mère. Tu es très têtu Médoune. Le premier jour avec ta femme doit se passer ici à la maison. A moins que ta femme ne soit pas sûre d'elle. Cette dernière s'exécute sans piper un mot. Moi: Maman tu ne vois pas que tu vas trop loin. Ce que je ferais avec ma femme c'est mon problème. Elle: mane dale ma tay, me répond elle, je fais ce que je veux. Mais comme tu n'écoutes jamais mes conseils vas-y rek. Les jeunes d'aujordhui ne suivent que les occidentaux. Vous avez tout copié sur eux. Si vous pensez que le mariage est un jeu vous vous trompez lourdement. Sadiya se lève et prend son sac à main. Et moi je fais comme si j'enttendais rien de ce que ma mère me disait. J'appelle Seynabou pour lui dire d'aider Sadiya de mettre ses affaires dans la voiture. Elle n'en avait pas beaucoup. Juste une valise. Je n'ai ni trouvé sa mère ni sa soeur. Bon j'en déduis qu'elles sont rentrées. Dans la voiture avec Sadiya, j'ai remarqué qu'elle n'a pas sorti un seul mot de sa bouche. Elle a le visage crispé. C'est pas son habitude. Quant à moi, pendant tout le long du trajet, je repensais à ce que Papis me disait. Je commence à mesurer l'ampleur de mon égoïsme. Je me rend compte que je suis un lâche. Je ne sais pas comment j'ai pu faire ceci. Je hais Fatima Zarah. C'est elle qui m'a mis dans cette situation. Pour l'instant nous allons rester dans l'appart de mon oncle. Je vais voir comment gérer cette situation. Moi: Je te fais à manger si tu veux, damandais-je à Sadiya qui était couchée sur le lit. Elle me dit non de la tête. Depuis qu'elle est sortie de la salle bain, elle ne m'a pas regardé. Et ça c'est depuis tout à l'heure. Moi; C'est quoi le problème Sadiya ? Lui demanais-je en haussant un peu le ton. Je vois que tu n'as pas parlé pendant tout le trajet. C'est quoi ton problème ? Elle ne répond pas. J'en déduis qu'elle est fatiguée tout comme moi. C'est normal avec cette pression, elle se sent fatiguée. Je regarde ma montre et il est 03h du matin. Je décide d'aller me doucher à mon tour. Je me couche devant Sadiya. Elle s'est endormie. J'èteins la lampe. Je vais essayer de faire comme elle , retrouver le sommeil. -C'est à elle que tu penses ? Me demande Sadiya quelques minutes après que j'éteignis la lumière. Moi qui pensais qu'elle dormait. De quoi elle parle. Je me lève et me retourne vers elle. Moi: -Elle ? De quoi tu parles ? Sadiya: Fatima Zarah, me dit-elle Pourquoi prononce t-elle ce nom ? Moi: Comment ça Fatima Zarah d'où sors tu ça ? Si c'est Papis qui lui a parlé de Fatima que je grève en enfer je me chargerais personnellement de son cas. Comment a t-il pu ? Sadiya: Ta réaction me démontre que Fatima Zahra existe belle et bien ...Pourquoi tu m'as menti Médoune ?, me demande t-elle J'allume la lampe. Et je la fixe. Moi: Tu ne m'as pas toujours dit d'où tu sors ce nom ? Sadiya: Donc c'est vrai. Elle existe bien. Moi qui pensais que tu allais me dire le contraire. Mais ta réaction veut tout dire Moi en criant: SADIYA TU N'AS TOUJOURS PAS RÉPONDU À MA QUESTION QUI EST-CE QUI T'AS PARLÉ DE FATIMA ZAHRA ? criais-je Sadiya: ta mère , me dit-elle en panique Ma mère et moi qui pensais que c'était Papis. Moi: Ma mère , demandais-je, tu dis ? Sadiya: Elle m'a dit qu'elle ne s'attendait pas à ce que tu te maries avec une autre que Fatima, Mèdoune pourquoi tu m'as menti ? Mais sama yaye est-ce que cava ? Comment a t-elle pu raconter mon histoire avec Zarah à Sadiya. Mais elle va m'entendre dès demain. Moi: Si je ne t'ai pas parlé de Fatima c'est parce qu'elle fait partie de mon passé. Si je l'aimais réellement c'est elle qui se coucherait là et non pas toi .C'est toi que j'ai choisi. Je voulais la rassurer. Mais je mens. C'est tout ce que j'ai trouver comme excuse pour qu'elle ne se sente pas vexer. Sadiya: mais ta mère ne l'a pas oublié, me dit-elle Moi en criant encore : SADIYA MA MÈRE N'A RIEN À FAIRE ICI. Je vais lui parler ok, lui repondis-je un peu énervé Pourquoi ma mère lui a parlé de Fatima Zarah ? J'espère qu'elle ne lui pas raconté toute l'histoire. Sadiya: Non ne lui dit rien. Elle pourrait m'en vouloir, continue t-elle Moi: Ne t'inquiète pas je vais juste lui faire comprendre que Fatima est du passé. Je te laisse dormir tu dois être fatiguée on en reparlera demain ok, terminais-je en me recouchant au près d'elle. Je la prend dans mes bras et je sens qu'elle va mal. Je mesure encore l'ampleur de mon égoïsme. Comment j'ai pu en arriver là. Sadiya: J'ai défié le monde entier pour être avec toi Médoune, me dit-elle dans un ton triste, je suis prête à me battre pour toi. Je t'aime. Montre moi alors que j'ai fait le bon choix. Je ne voudrais pas que tu me brises le coeur parce que j'en mourrais. Elle me caresse le visage et je lui ai effacé sa goûte de larmes qui s'est échappé. En ce moment, ma parole était impuissante pour exprimer mon regret. Je m'approche de sa bouche et saissis ses lèvres. Dans la peau de Sadiya Il prend mes lèvres. Étant novice en la matière, je me laissais guider par ses mouvements. Je sens ses mains se promener tout long de mon corps. Il m'embrasse avec douceur. Entre romantisme et bestialité, il variait la dynamique de ses baisers. Il s'y prend doucement, lentement puis je le sens passer à la vitesse supérieure, en étant un peu plus chaud. Il détache mes mains serrées autour de son coup pour se relèver. Il me regarde. Et j'en avais honte. Il continue toujours à me regarder. Moi: Quoi ? lui demandais-je tu me reconnais plus Il posa son doigt sur ma bouche et fis un shuuut me coupa t-il. Il continue à me contempler. Et je fis pareille. On se regardait. Je pense qu'il voulait s'assurer que c'était moi. Quelques minutes après, il me prend de nouveau mes lèvres et ça m'excitait. Il m'enlève la petite robe que j'ai mise. Il me serre contre lui et je sens sa membrane dur se relevait. Je commençais à avoir peur. Il se débarrasse de son pyjama puis il commence par accélérer le mouvement. Tout en crescendo, il me me caresse les épaules, mes hanches, le cou où il dépose en même temps des bisous légers. Il frotte mes seins avec sa main droite. Puis, il descend plus bas, du coup je sentis son doigt dans mon intimité. Je n'ai pas pu retenir mes gémissements. Il me caresse ce recoin doux comme du miel qui m'a fit sortir un gémissement de nouveau. Je sens de par sa forte respiration qu'il voulait coûte que coûte me pénétrer. J'étais impatiente de découvrir enfin comment ce sera la première fois. Mais j'avais peur d'un côté. Et il l'a remarqué. Il tête mon sein gauche puis revient jusqu'à mon oreille me dit:"n'es pas peur. Laisse-toi aller Je te ferais pas mal". Il m'embrasse profondément cette fois-ci et je sentis son pénis frotter mon c******s. Je gemis. Il tente de pénétrer peu à peu mon intimité. Il pousse, ça ne passe pas, le refait. Je crie et il continue toujours. Il éssaie une troisième fois et cette fois-ci il y va plus fort. Il me pénètra profondément, je sens la déchirure de mon hymen. J'ai pas pu retenir ce cri fort de douleur. Mon coeur, ma chair et mon âme criaient. Il bouge en moi pour se retirer mais c'est horrible et terrible. Il se dégage vite fait. Et essaie de me consoller. Ça fait mal. Trop même. C'est comme si on m'avait versé de l'eau chaude dans cette partie du corps. Je le sentais un peu triste quand il me demandais de ne plus pleurer et un peu perdu. Je me demande à quoi il pensait en ce moment. Il se lève du lit et entre dans la salle de bain. En ce moment, j'essayais de me relever mais c'était difficile. Il sort quelques minutes après s'habille et me demande de l'attendre. Lui: je reviens tout de suite je n'en ai pas pour longtemps. Je n'étais pas d'humeur à parler. Mais je me demandais bien où pouvait-il aller à cette heure. Presque 05h du matin. Il revient quelques minutes plus tard avec un sachet à la main. Il me tend un verre d'eau et deux comprimés. Moi: Ça atténue la douleur ? Lui demandais-je alors que j'essayais de me relever doucement. Il pose le verre sur la commode et m'aide à me relever. Je vois sur le drap une petite tâche de sang. Il me dépose un b****r léger sur mon front. Lui: C'est une pillule de lendemain, me dit-il. Pour que tu ne tombes pas enceinte. Et mon coeur rata de nouveau un battement. Il ne manquait plus que ça !!!! Moi: Quoi, criais-je en écarquillant les yeux. Tu ne veux pas que je quoi ? Lui: Sadiya écoute-moi ne prend pas mal ce que je viens de dire, me dit-il. Tu es encore jeune. Tu es en première année et tu ne l'as même pas encore terminé. Imagine si tu tombes enceinte là tu seras obligée d'arrêter tes cours pour un bon moment. Tu imagines. Avoir un enfant à ton âge, c'est une lourde responsabilité. Moi-même j'ai besoin de mettre mes enfants dans de très bonne condition. Et tout ce que je te souhaite c'est de reuissir dans tes études d'abord. Je me rappelle de notre premier jour de rencontre tu me disais que voulais reuissir dans ta vie, tu veux devenir avocate ou procureur n'est-ce pas ? Je veux que tu te concentres pour l'instant dans tes études. Les enfants viendront après. On a pas besoin de se précipiter. Il a raison. Moi qui croyais qu'il ne voulait pas avoir d'enfant avec moi à cause de sa Fatima Zarah. Je suis vraiment bête. Je n'avais même pas pensé à cela. Comme il est mignon mon mari. Moi: Je suis chanceuse de t'avoir comme époux. Merci de penser à moi. Je t'aime et je t'aimerais pour le restant de me vie. Tu as raison. Donne-les moi. Je prend les pillules et les avale. Lui: je vais demander à Seynabou de venir t'aider. Moi je sors je dois aller au bureau. Je reviendrais vers 12heures. Il m'emmène sur le lit un plateau contentant des drops, du café au lait entre temps et un jus d'Orange. Mais j'avais pas faim. Je n'ai bu que le café et un peu de jus. Seynabou est venue peu de temps après. Elle m'a aidé à me laver. On était restée seule dans l'appart. Nous avons un peu discuté. Elle m'a demandé si j'avais des nouvelles de ma famille. Je lui ai menti. J'ai répondu par l'affirmative alors que tel n'était pas le cas. Quand elle était dans la cuisine me laissant seule dans la chambre j'en ai profité pour dormir un peu. Toute la journée je n'ai pas cessé de penser à ma mère. Elle me manque terriblement. Je décide de l'appeler. Elle décroche à la deuxième sonnerie. Moi: maman Elle: ne m'appelle plus jamais maman. Je ne suis plus ta mère. N'appelle plus mon numéro et même si je meurs ne vient pas à mon enterrement. Elle raccroche. Je n'ai que mes yeux pour pleurer. Que faire maintenant face à cette situation ?
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