PVD d’Hugo
Je me réveille dénudé avec Diane dans mes bras et pour la première fois depuis qu’on fait l’amour, je ne suis pas heureux au réveil. Des fois, j’ai l’impression que Diane est mon p******l alors que je veux plus que ça ; je l’aime vraiment cette fille. Toutefois, dès qu’on est seuls et qu’elle commence à me provoquer, elle arrive à me faire perdre le contrôle de moi-même. Ce n’est pas que du désir que j’éprouve lorsqu’on fait l’amour, c’est plus profond que cela et j’espère de tout cœur que c’est la même chose de son côté. Ça me peine que mon entourage ne l’apprécie pas. Si seulement ils pouvaient voir ce que moi, je vois.
Diane s’agite contre moi et elle se réveille. Nos regards se soudent et je sens mon cœur battre à la chamade.
Je lui souris et pour toute réponse, elle lève la tête pour m’embrasser et sous les draps, je la sens se saisir de mon membre qui se durcit instantanément sous ses caresses. Elle sait me provoquer et ça marche à tous les coups, mais avant que ça n’aille plus loin, je mets fin à notre b****r et saisis sa main que j’embrasse avant de la ramener sur mon torse. Je me redresse pour m’asseoir sur le lit et ramène mes cheveux en arrière d’un geste de la main.
-Diane, tu te rappelles ce qu’on s’était dit la dernière fois ?
Je la vois froncer ses fins sourcils, ne voyant sûrement pas de quoi je voulais parler, alors je l’aide un peu.
-On avait dit qu’il n’y avait pas que le sexe Diane, je veux mieux te connaitre
Elle me sourit timidement.
-Oui, je sais. Je suis désolée. C’est que… Dès que je te vois, je ne me contrôle plus. Tu m’excites tellement! Peut-être que c’est ma façon d’exprimer mon amour pour toi. Je suis désolée si ça ne te plaît pas
-Non, ce n’est pas que ça ne me plaise pas, j’adore te faire l’amour, mais parfois, je trouve qu’on le fait trop. Tu n’as même pas passé une semaine ici qu’on l’a déjà fait huit fois
Elle hausse les épaules avec nonchalance.
-Il faut en profiter. Je serai bientôt vieille et tu n’auras plus envie de moi
Je la ramène contre moi, range ses cheveux sur le côté et l’embrasse sur le front.
-Je ne me lasserai jamais de toi
Elle fait la moue.
-C’est ce que vous dites tous au début
Pour toute réponse, je lui souris.
-Je veux qu’on passe un marché
Elle me regarde l’air suspicieux.
-Je t’écoute
-Pas de sexe pendant une semaine
Je la vois écarquiller les yeux.
-Une semaine!
Eh bien, quelle réaction. On aurait dit qu’on venait de lui annoncer la fin du monde.
-ce ne sera qu’une semaine. Tu verras, on va bien s’amuser, j’ai prévu plein d’activités qu’on fera ensemble pour qu’on apprenne à mieux se connaitre et je compte même t’apprendre une recette de cuisine.
Elle se rembrunit.
-Génial, on va s’éclater!
-Oh, aller, ne fait pas cette tête. Tu verras, ce ne sera pas si terrible que ça
-Si tu le dis
Elle boude toujours alors, je la chatouille pour la faire sourire et ça marche. Une fois qu’elle a fini de reprendre son souffle, elle me regarde d’un air aguicheur.
-Hugo?
-Humm?
-Comme je ne savais pas que tu allais prendre une telle décision, je te propose qu’on commence demain
-Pourquoi pas aujourd'hui ? Plus vite on commencera, plus vite ça s’arrêtera
-Non, je veux qu’on commence demain, comme ça je t’aurai à moi pendant toute la journée
Je hausse les épaules avec désinvolture.
-Si tu veux, mais ça ne changera rien au fait que...
Avant que je n'aie le temps d'achever ma phrase, Diane disparaît sous les draps et me prend dans sa bouche. Je ferme les yeux en jetant la tête en arrière et expire. Diane était une provocatrice et si je n'étais pas sûr de moi, je lui aurais dit d'annuler notre semaine d'abstinence.
Elle se fait un plaisir de jouer avec mon érection en le masturbant tout en le suçant. Elle fait des cercles avec sa langue autour de mon prépuce après quoi elle me lèche le g***d en faisant des aller-retour. On aurait dit qu'elle avait fait ça pendant toute sa vie. Ne voulant pas é******r dans sa bouche, je me retire d'elle lorsque je sens que ça vient.
Elle sort alors sous les draps à quatre pattes et s’assoit sur moi en califourchon. Le regard qu'elle me lance en dit long sur ce dont elle a envie en ce moment et ça me met automatiquement hors de moi. Il faut enfin que je me l'avoue : je suis en couple avec une femme avec un grand appétit sexuel.
Elle enfouit ses doigts dans mes cheveux qu'elle tire légèrement avant d'introduire sa langue dans ma bouche. Ce b****r n'avait rien de doux, c'était un b****r charnel comme celui qu'on échange avec un inconnu rencontré en boîte. C'était exactement ce que je ne voulais pas entre nous, je voulais qu'il y ait quelque chose d'encore plus profond que du sexe.
Diane se lève et se positionne à quatre pattes sur le lit.
-Prends-moi comme une chienne Hugo
Je n'aimais pas sa façon de parler en ce moment. Elle n'était pas une chienne à mes yeux, mais la femme que j'aime.
-Tu n'es pas une chienne Diane...
Je me lève alors et me place à genoux derrière elle. Elle me sourit espièglement, comprenant que je vais bientôt rentrer en elle.
-Qu‘est-ce que je suis alors ?
Je la pénètre doucement et elle commence à activer ses hanches.
-Tu es ma femme
-Humm... Oui, je suis ta femme
Ses mouvements de bassins sont provocateurs, ce qui m'excite plus donc je vais de plus en plus vite. Elle semble apprécier cela et elle n'arrête pas de gémir.
-Oh ouiii, je suis ta femme ! p****n b***e-moi Hugo ! Ahhh oui...
Je ne sais pas si ce sont ses gémissements ou la façon qu'elle a de prononcer mon nom, je sens toute retenue s'envoler. J'exerce une légère pression sur son bassin pour l'inciter à s'allonger sur le ventre après quoi je me place sur elle la pénètre.
Elle recommence à gémir jusqu'à ce que nous atteignions l'o*****e. Ce jour-là, Diane m'a obligé à prendre un jour de congé et nous avons fait l'amour de toutes les manières que possible. J'étais à court de préservatifs, je voulais arrêter, mais elle non. Nous l'avons donc fait sans nous protéger et nous avons eu encore plus de plaisir. C'était comme si on ne pouvait plus s'arrêter tant, c'était bon.
Cette journée restera gravée dans ma mémoire, car c'est l'une des plus belles que j'ai passée de toute mon existence.