La providence, si l’on peut s’autoriser cet écart de langage, vint hélas à son secours. Une malencontreuse conjoncture qui survint un jour, à la tombée de la nuit. Comme à son habitude, il errait dans les ruelles en direction du port où il s’en allait retrouver ses acolytes. Il heurta par mégarde le chasse-roue d’une maison, perdit l’équilibre, trébucha et entraîna dans sa chute une jeune fille d’un âge équivalent au sien qui passait dans la rue contiguë. Elle s’appelait Zora et était la seule enfant d’un couple de pauvres hères qui habitaient une cabane, à l’extérieur de la ville, près de la côte. Déséquilibrée par le corps massif de Marko, elle s’affala sur les pavés, et le panier qu’elle portait fut projeté un peu plus loin. C’était l’innocente de la localité. Elle était connue comme t


