Belles retrouvailles

587 Mots
                                                                                           Amalia  Je ne rêve pas, c'est bien la voix de Jacques que j'entend de si loin ? Jacques est revenu, donc père aussi alors ça veut dire que Thiméo peut être sauvé !  Une larme coule le long de ma joue, alors que je prends mon unique petit frère dans mes bras, je lui murmure :  - Papa est rentré mon ange, on va pouvoir s'en sortir.  C'est lors de cette étreinte que nous partagions tous les deux, que Jacques nous surprends.  Je me tourne vers lui, un peu surprise de l'homme qui se trouve en face de moi, je n'avais que six ans quand Jacques est parti de la maison, maintenant j'en ai quatorze et lui seize, il est vrai que huit années sont passées mais en même temps, c'est surprenant de le voir ainsi. Il a tellement grandit, et il a une barbe, j'en reviens à me demander si il s'agit de lui.  Mais quand j'entends le son de sa voix il est vrai un peu différente, plus grave que celle que j'ai connu, me dire des mots que j'ai tant attendu :  - Je suis rentrée ma petite princesse... Je comprends qu'il ne peut s'agir de personne d'autre que Jacques.  Animée par l'euphorie, je saute dans ses bras, il ne peut s'empêcher de me dire cette pensée qui nous a tous les deux traverser l'esprit :  - Comme tu as grandis, je me demande si je peux encore t'appeler ma petite princesse.  J'acquiesce contre son torse.  - Bien sur que je reste ta petite princesse, robin des bois.  Il se met à rire.  - Alors tu as entendu parler de mon surnom d'autre mer et de mes exploits ?  - Il semblerait.  Doucement, je m'éloigne de lui.  Jacques quand à lui, se penche légérement vers l'avant, pour regarder Thiméo de plus près.  Un peu gêné, Thiméo agrippe le bas de ma robe, et essaie de se cacher à l'intérieur de cette dernière. Je ris doucement. Jacques semble tellement triste.  Il s'abaisse pour être à la même hauteur que Thiméo, lui demande doucement.  - C'est toi le dernier enfant, de maman ?  Il lui réponds par un hochement de tête.  - Moi je suis la premier de la famille, ravi de te rencontrer. Quel est ton nom ?  - Thiméo, et j'ai huit année de vie !  - Mais quel grand garçon que voilà ! Dis Jacques avec entrain.    Il essaie de mettre Thiméo en confiance, mais il est évidant qu'il souffre du fait de ne pas avoir pu le porter étant bébé, l'entendre dire ses premiers mots, ou faire ses premiers pas.  Jacques adore sa famille c'est surement celui qui a souffert le plus de tout ce que a pu nous arriver, mon cœur se brise, quand je pense à lui encore aujourd'hui. Tout est de ma faute Jacques, ma faiblesse nous a mené à notre ruine. Soudainement, Jacques se relève, et si près de moi je regarde la différence évidente de taille qu'il y'a entre nous. - Où est mère ? Demande-t'il à la nourrice.  - Elle est à son atelier.  - Merci pour cette information nourrice et merci de travailler aussi durement que vous le faites depuis tant d'années.     J'agrippe le poignet de Jacques, je pense qu'il est tant de tout lui dire.  - Jacques, je suis vraiment désolée de devoir t'accueillir avec une telle nouvelle mais nous avons un gros problème.     Anxieux, il me fixe près ce que je lui dise cette affreuse information.  - Thiméo, risque de servir de tribu.     
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