Chapitre 5

2092 Mots
Cette séance de film pornographique entre fille et mère était devenue notre quotidien. Plus on en regardait, plus j’avais envie d’écarter mes jambes et d’ouvrir mes seins pour ressentir ce qu’ils ressentaient dans ces films. Maman en était très heureuse. Ce soir comme tous les autres, elle avait mis un autre CD mais cette fois, il n’y avait pas un homme et une femme mais deux femmes. Moi : mais maman ce sont des lesbiennes Maman : et comment tu sais ça ? Moi : j’ai entendu ça à l’école. On dit que ce n’est pas bien. Maman : maman te dis que c’est très bien. Quand tu le fais avec une fille, tu gagnes encore plus d’argent. Le double même. Et si tu gagnes beaucoup d’argent, maman sera fière de toi. Moi : alors je veux gagner beaucoup d’argent rien que pour toi maman, mets le film. Elle appuya sur Play après m’avoir donné ces explications. Comme le diable entre dans les vies, c’est comme ça que cette scène me chatouillait tout le corps. Je ne me retenais plus et je faisais balader mes mains sur tout mon corps. Maman : oui mon bébé, c’est comme ça que tu dois faire. Quand tu voudras, enlève même tes vêtements si tu veux. Moi : ça donne de bonnes sensations maman Maman : je le sais ma puce, Vas-y, enlève tes vêtements et viens voir. Je vais te montrer quelques astuces. Je fis exactement comme le disait maman. Elle me posa tu la table et écarta mes jambes. Avec une torche, elle éclaira pour voir mes parties intimes. Maman : je crois que bientôt tu seras prête. C’est encore fermé mais de bonnes choses y sortent déjà. Moi : quelles bonnes choses ? Maman : touche et tu vas comprendre En envoyant mes mains entre mes jambes, j’en ressorti avec un liquide gluant que j’avais déjà vu une fois. Elle posa une main sur mes seins et l’autre sur mon c******s. Ce que je ressentais me frissonnait le corps, j’en voulais encore et encore. Petit à petit, ma mère faisait de moi une poupée sexuelle qui fera tripler ses intérêts au moment opportun. Maman : je vois que tu as déjà sommeil chérie. Vas te coucher et demain matin à quatre heures, tu répètes tout ce qu’on a fait. D’accord ? Moi : c’est compris maman Ma mère avait réussi à corrompre mes idées de jeune fille. Je ne rêvais désormais que de ces films érotiques et de ces pratiques sexuelles avec elle. Avant même quatre heures, j’avais déjà hotté mes vêtements et je parcourais lentement toutes les parties de mon corps et ceux jusqu’au matin. J’étais toute pal et fatigué à l’école comme depuis plus de deux mois. Mes moyennes en classe avaient chuté et j’avais diminué ma compagnie comme maman me l’avait ordonné. Le temps est passé, les mois et les années se sont écroulées. Mon âge à augmenter et mon corps avec. Cette journée était est un grand jour tant pour ma mère que pour moi. Le jour de mes quinze ans. Avec ses amis, elle m’avait organisé une belle fête. Moi je n’avais pas d’amis, surtout depuis que j’avais arrêté l’école. Je me concentrais beaucoup plus sur les cours de judo et de sexualité avec maman. C’était devenu mon quotidien mais au fond je me sentais gêné. Etait-ce de cette manière que les autres jeunes filles vivaient ? Mes esprits s’étaient comme réveillés à cette soirée. Après la grande fête où maman m’avait présenté à tous les hommes de la salle et à quelques femmes également, elle m’amena dans sa chambre. Maman : ça fait cinq ans que j’attends ce grand jour ma chérie, tu le savais ? Moi : je le sais mais explique moi. Il y’a quoi de particulier ? Maman : il faut déjà que tu entres dans la petite cour. C’est le moment de mettre tout ce que je t’ai appris en application. Moi : comment ça maman ? Maman : tu dois aussi commencé à vendre du piment, comme maman Avec le temps j’avais fini par comprendre ce que maman faisait en dehors de son commerce. Avec l’éducation qu’elle me donnait, je n’y avais trouvé à ça aucun problème jusqu’à ce jour de mes quinze ans. Maman : mais je dois te prendre ta virginité Moi : mais tu m’as dit que les hommes payent fort pour les filles vierges. Au fond je voulais lui crier ‘’non maman, je veux retourner à l’école’’. Maman : oui mais avec les pilules que tu prends depuis des années, le docteur m’a conseillé de te déflorer pour éviter qu’un homme ne te déchire les fesses. Je veux que tu puisses recevoir n’importe quel s**e quand tu vas commencer. Moi : je… Pour te dire vrai je ne veux pas faire comme toi. Je ne veux pas vendre du piment maman, c’est vrai que j’aime bien tout ça mais au fond je veux retourner à l’école. Maman : répète encore ça une seule fois et je te fais dormir dehors. Tu penses qu’on va récupérer notre vie d’avant comment ? Je vais dépenser sur toi jusqu’à cet âge pour que tu me racontes les bêtises ? Moi : maman je veux juste que tu comprennes qu’avec le temps ce mode de vie avec toi est devenu une habitude mais je ne me sens pas capable de faire comme toi. Je ne veux pas me p********r. Maman : tu oses me parler de cette façon après tout ce qu’on s’est dit dernièrement ? Mais qu’est-ce qui a changé ? Moi : il se passe que pendant ton voyage j’ai creusé dans ma tête et j’ai compris un tas de chose. Tu m’as fait grandir non seulement sur ma morphologie mais aussi dans la tête. Je sais qu’on sera puni pour cette vie de chien qu’on mène. Maman : tu veux que je me mette en colère contre toi ? Moi : ce n’est pas ça maman, je veux juste que tu comprennes. Du revers de la main, elle me frappa à l’œil avant de commencer à descendre de lourdes mains sur moi. Il m’arrivait souvent de la contredire et la punition était la même. Elle me battait jusqu’à ce que je finisse par me laisser aller. Parfais je me demandais si les autres parents traitaient leur enfant de la même façon. Pour éviter d’abimer ma belle peau, elle mit une poudre dans mon verre et me laissa coucher dans le lit. Je m’endormis jusqu’à une heure tardive où je sursautai en sentant quelque chose bouger sur mon corps. Comme pendant certaines nuits, c’était maman qui me caressait. Moi : je ne veux pas maman, s’il te plait. Je ne sais quel dieu était entré en moi mais je ne voulais pas de cette vie. Je refusais de vivre comme maman. Elle me souffla une poudre sur le visage et mes folles sensations s’emparèrent de moi. Je ne désirais désormais qu’une seule chose, qu’elle me touche comme jamais. Ma supposé mère faisait de moi une chose quand elle le voulait et une humain quand ça lui chantait. Prendre ma virginité était toujours au programme mais cette fois elle voulait en tirer quelque chose. Au bout de quelques minutes à me relaxer, un homme entra dans la chambre et maman s’en alla. Je n’avais pas peur, je le voulais. L’odeur de la poudre était encore en moi et ça me faisait plaisir. Je me levai moi-même pour tirer l’homme dans mes bras. Je me sentais comme un volcan en éruption, il fallait éteindre ce feu. Il ne se fit pas prier pour me plaquer contre le mur et me soulever une jambe. Curieusement, il me pénétra sans aucun soucis et je ne vis aucune couleur rouge sang comme lorsqu’on prend sa virginité à une fille. Je montrai à cet homme toutes les positions que maman m’avaient appris et il fut particulièrement satisfait. Lorsqu’il s’en alla, il posa un bout de papier rectangulaire sur le chevet du lit. Je m’endormis profondément sous l’effet de la fatigue. A mon réveil, les effets de la poudre s’étaient dissipés. Mes idées étaient désormais en place mais les souvenirs de ma nuit n’étaient pas encore revenus. En posant un pied par terre, je me rendis compte que quelque chose avait collé en dessous. De plus près, je me rendis compte que c’était un préservatif usé. En ce moment, ma nuit passée avec un inconnu commença à se dessiner dans ma tête. Moi : non, non, non, ça ne peut pas être possible. Je n’ai pas fait ça. Un bain de larme ou d’eau froide, cela ne changeait rien aux faits réels. Mon corps était souillé, mais que dise-je ? Maman l’avait souillée depuis bien longtemps. Il n’y avait pas d’échappatoire. Fuir ? Mais pour aller où ? Pour dire quoi à qui ? Je me sentais comme sous l’emprise de cette femme que je ne pouvais pas détesté. Après m’être nettoyé, je la retrouvai au salon où elle comptait les billets qu’elle venait de récupérer en banque. Maman : tu vois ma chérie, une nuit et voici déjà deux cent mille franc. Je t’avais dit que les affaires allaient bien marcher avec toi Moi : pourquoi tu me fais ça maman ? C’est quoi cette poudre que tu m’as soufflé au visage ? Maman : peu importe ce que c’est, l’essentiel c’est ce que ça m’a rapporté. Le gar me dit que tu l’as montré le feu dans la chambre. Moi : comment peux-tu être aussi monstrueuse avec ta propre fille ? J’ai fait quoi pour mériter ce traitement ? Tu m’obliges à me p********r pour t’enrichir ? Et mes études maman ? Et mon futur ? Tu y penses souvent ? Maman : on s’en fou de tout ça. Petit à petit tu vas t’y habituer. Bientôt tu n’auras même plus besoin de la poudre pour le faire. Moi : je veux sortir un peu maman, je peux ? Maman : comme tu voudras mais ne mets pas long. Cette nuit tu auras deux clients très riches. Je m’en allai sans la regarder. Mais qui était cette femme ? Me demandais-je. Même dans cette situation je n’arrivais pas à lui en vouloir. En longeant les rues de mon quartier, j’essayais de mes convaincre que c’était la meilleure chose à faire. Au fond je ne voulais pas blesser ma mère. ‘’Et si je me laissais aller ? De toutes les façons que je le veuille ou non, maman va toujours faire en sorte que je me donne au premier venu. Autant que je ne riposte plus’’ Dans la rue il y avait les filles de mon âge qui riaient aux éclats. Elles profitaient de leur âge et ce qu’il y a de meilleure dans la vie : la joie de vivre. Et moi alors, j’étais là, à regretter chaque cours que ma mère m’avait donné. A dix ans je ne pouvais pas comprendre qu’elle me formait pour ce monde. A treize ans je la voyais déjà venir mais je n’imaginais pas que ma propre mère faisait de moi une prostitué de luxe. A quinze ans, me voilà, dans la rue, après une nuit sale avec un inconnu. De toutes les façons je n’avais jamais imaginé comment serait ma première nuit avec un homme. Quelques pas de plus et mon téléphone sonna. Maman : rentre à l*a maison, tu dois déjà te préparer pour le travail. Moi : je t’en prie maman, je ne veux pas le faire. Laisse-moi me remettre de la nuit dernière. Maman : c’est justement pour te faire oublier un peu la dernière nuit et te concentrer sur la suivante. Rentres maintenant Murielle. Moi : je n’ai pas envie de rentrer maintenant maman, j’ai des brulures aux fesses et j’ai mal sur tout le corps. Annule les rendez-vous d’aujourd’hui s’il te plait. Maman : tu penses que ces gens sont des enfants qu’on programme comme on veut ? Ce sont des hommes d’affaires. Je ne vais rien annuler ma chérie. Moi : mais j’ai trop mal maman, je ne peux pas le faire aujourd’hui Maman : je veux que tu rentres maintenant. Je vais te donner de quoi stopper tes douleurs au vagin et sur le corps. Moi : et les douleurs du cœur maman ? Que vas-tu faire des douleurs de mon cœur ? Maman : rentres rapidement, stupide fille. Tu penses que c’est un jeu ? D’ailleurs, si tu ne veux jamais sortir tu prends ton temps. A suivre…
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