Chapitre 6

2257 Mots
Je fus obligé de rentrer pour éviter que maman ne me prive encore d’autres choses. Je marchais en regardant autour de moi, je ne voyais rien. Mon avenir c’était ce que me disait maman. Je me devais de faire ce que veut mon cœur mais au fond cette voix m’interdisait de continuer. Elle me demandait sans cesse de ne pas retourner dans cette maison mais que pouvais-je faire ? C’était ma maman chéri. Il fallait que je rentre et vite. Ce que je fis au pas de course. Une fois à la maison, elle m’attendait avec rage. Maman : si tu n’avais pas de client à recevoir ce soir, je devais te faire avaler tout ce que tu m’as dit au téléphone. Imbécile, mets-toi à genou. J’exécutais comme une marionnette. Je n’avais d’ailleurs que ça à faire. Maman : tu auras deux clients ce soir, le premier va arriver à dix et neuf heures et s’en ira à vingt heures. Il ne paye pas chère. Le second va passer le reste de la nuit avec toi donc tu dois tout miser sur lui. Il est un peu âgé mais ça ne devrait pas être un problème pour toi. Moi : âgé comment maman ? C’est un père ? Maman : on peut dire ça comme ça. Dans tous les cas il va vite se fatiguer et dès qu’il dort tu prends son porte-monnaie tu viens me donner. Moi : en plus de me faire v****r par tous les hommes que tu vois, tu vas aussi faire de moi une voleuse. Ensuite je dois faire quoi maman ? Le tuer ? Cacher son corps au fond d’un puits ? Vas-y maman, dis-moi. Maman : tu cherches à me mettre en colère mais ça ne va pas marcher. Moi : continus, après je dois faire quoi ? Maman : c’est tout ce que tu dois faire. Mais faits un peu attention à ce vieux aigris, il est souvent brutal quand il veut jouir. Moi : envoyer ta fille dans la gueule du loup ne te fais ni chaud, ni froid. Maman : tant que ça me rapporte gros, je m’en fou. D’autant plus que je t’ai fait faire des cours rien que pour que tu puisses te défendre face aux psychopathes. Moi : et je suppose que je dois te remercier pour ça Maman : mais qu’est-ce qui a changé ma fille ? Au début quand je t’apprenais tout ça tu n’avais aucun problème. Pourquoi ce changement subite ? Moi : contrairement à toi, j’ai su distinguer le bien du mal. Je sais que ce nous faisons est mal et que ça nous conduira vers notre chute. Il est encore temps de rebrousser chemin maman. Maman : il est temps que tu la fermes et que tu prennes ces pilules. Ça va calmer tes douleurs. J’avais prévu de m’enfuir une fois mes douleurs atténué mais maman avait réfléchit plus vite que moi. Elle m’avait fait prendre deux comprimés, l’un pour calmer mes maux et l’autre pour me faire dormir. A croire qu’elle était une experte dans le domaine. A mon réveil, elle était assise là, près de moi, à me caresser les cheveux. Moi : dis-moi maman, suis-je ta véritable fille ? M’as-tu réellement porté en toi pendant neuf mois ? Maman : et j’ai failli perdre la vie sur le lit d’hôpital à cause de toi. C’est quoi cette bête question ? Moi : est-ce de cette manière qu’une mère doit traiter sa fille ? Pourquoi tu me fais subir toutes ces choses ? Maman : c’est à cause de toi ma chérie. Si tu te soumets, je n’aurai plus à te faire prendre tous ces produits. Quand je vais constater que tu es prête et que tu obéis, les choses vont changer. C’est promis mon bébé. Moi : et si rien ne change ? Si je continu de refuser ? Maman : c’est qu’en plus de te droguer, je vais te battre et te laisser affamer dans cette maison. Tu ne veux certainement pas que j’en arrive là. Pas vrai ? Moi : mais maman… Un courant de pleure m’envahit. Je ne comprenais pas pourquoi elle me faisait subir tout ça. Tout était pourtant très clair mais j’étais loin d’imaginer. Elle me prit dans ses bras et me calma. Maman : écoute mon bébé, je ne fais pas ça pour ton mal. Tu sais que j’ai déjà bien fait des choses mais tout ça c’était pour que toi et moi ayons une vie paisible. Moi : mais ma vie n’est pas paisible maman, je ne suis pas bien. Maman : c’est toi qui veux mal vivre chérie. Tu n’as qu’à te laisser aller comme quand je te donnais des cours et tout va aller pour le mieux. Moi : comme tu veux maman Elle me fit prendre une douche, me maquilla et me fit porter de la lingette pour stripteaseuse. C’était un juste-corps qui laissait mes seins en l’air et mon entre jambe ouvert. Je n’avais pas besoin de l’enlever pour me faire pénétrer. Moi : tu n’as pas besoin de me mettre de la poudre aujourd’hui, je vais tout faire comme il le faut. Maman : non ma chérie, je n’ai pas encore confiance en toi. Il y’a trop d’argent à gagner ce soir pour que je te laisse tout foirer. Moi : puisse que je te dis que j’ai compris et que je vais désormais tout faire comme tu le veux. Maman : je sais ma puce mais tu as besoin de plus d’adrénaline pour mieux travailler. Cette poudre va t’exciter au plus haut point et tu pourras laisser n’importe quoi entrer dans tes belles jambes pour de l’argent. Moi : comme tu voudras maman, je suis prête. Mon Dieu, je n’avais que quinze ans. Ce n’était que le deuxième jour de mes quinze ans. Pendant qu’elle soufflait la poudre sur moi, je bloquai ma respiration. Malgré tout, une bonne dose entra en moi et je sentis tout de suite mon organe s****l se réveiller. Mes seins étaient tendus et du lubrifiant sortait tout seul. Maman me regarda, souleva ma tête et me demanda avec un large sourire : Maman : es-tu prêtes ? Comme un robot télécommandé, je hochais la tête par l’affirmative. Elle me fit une bise sur la tête et alla accueillir celui qui frappait à la porte. Mon client certainement. Depuis ma chambre, je pouvais entendre ce qu’ils se disaient. Maman : tu n’as pas à t’inquiéter, elle va te faire ça plus que moi. Elle a été formée rien que pour ça. -je l’espère. Tu sais que je cogne fort, je ne veux pas qu’elle pleure sinon tu me rembourse la moitié de mon argent. Maman : mais n’y va pas trop fort hein, c’est quand même ma fille. -dis-donc laisse-moi ça, p*****e. Tu écartes ses jambes à tout le monde et tu me demandes d’y aller molo alors que j’ai payé le prix pour bien b****r ? Maman : ne te fâche pas aussi pour rien. Elle est dans la chambre, elle t’attend déjà. Je vis les rayons de lumières entrer dans la chambre, ce jeune homme entra avec le sourire. Dès qu’il posa les yeux sur ma poitrine ouverte, son pantalon gonfla de quelques centimètres de plus. J’étais assise là, jambes écartés, poitrine à qui veut voir, toucher ou s***r. La tête soulevée comme l’avait laissé maman, un objet prêt à être usé. Le monsieur ne voulait pas de préliminaire. Il me retourna et me cola au chevet du lit avant de sortir son s**e. Avec la d****e de maman je prenais un plaisir fou à me faire pénétrer par cet homme. Il était v*****t dans sa façon de le faire mais je ne ressentais pas de douleur. Il m’appuyait de toutes les façons et j’en voulais encore et encore jusqu’à ce qu’il déverse sa semence dans ce préservatif. -pousses-toi p*****e, en me bousculant sur le côté. Moi : j’espère que je vous ai satisfait -ta mère avait raison, je ne sais pas ce qu’elle te fait prendre pour que tu sois aussi bonne mais elle doit continuer. Il s'en alla tout content de sa soirée. Maman me rejoignit dans la chambre pour vérifier l'effet de sa poudre. Mes idées revenaient petit à petit mais je devais faire comme si tout était encore pareil. Maman : tu es prête pour le prochain? J'espère que l'idiot ci ne t'a pas trop insulté, c'est son travail. A croire que je couchais avec tous ses clients. Quelle honte! Moi : tout va bien maman, je suis prête pour le prochain. Oui! J'étais prête à l'accueillir. Maman m'avait parlé de sa brutalité et je comptais bien utiliser ça contre ce monsieur. Elle s'en alla après m'avoir donné des calmement et de quoi me redonner de l'énergie. Autant de produit chimique dans mon pauvre corps, peut-être était-ce cette prise incontrôlé du n'importe quoi qui avaient fait de moi une femme stérile? Après une dizaine de minute, le vieux monsieur entra. Il semblait plutôt gentil et apeuré. Je ne savais pas qu'au fond c'était un monstre qui n'attendait que le moment venu pour sortir toutes ses griffes. -bonsoir petite, j'espère que ta mère t'a dit comment je fonctionne. Là il ne parlait pas à la Murielle aspergé de la poudre de sa mère mais à celle qui était en colère, enragé, détruite. Je le regardais sans parler, j'attendais qu'il fasse le premier faut pas. Il semblait avoir mal au pied et au dos, j'avais déjà ciblé ces parties. Dans son sac il sortit un petit bâton. De son pantalon il tira sa ceinture. Moi : c'est pour quoi faire tout ça? -J'ai payé pour faire de toi ce que je veux. Tu te tais et tu fais tout ce que je veux. Moi : si vous levez la main sur moi, votre famille vous trouvera en compost. Faites ce que vous êtes venu faire et sortez d'ici. - ta prostitué de mère ne t'a pas appris le respect des personnes âgées? Moi : votre s****e de grand-mère ne vous a pas dit qu'une personne âgée se doit d'être dans une maison pour vieux? Votre idiote de mère ne vous a pas dit qu'il ne fallait pas b****r de jeunes filles sans défense? Celle qui vous sert de femme ne sait donc pas vous satisfaire? Et vos filles? Vous pensez à elle quand vous venez dans ce genre d'endroit. Je ne pouvais pas me retenir, je pleurais encore et encore. -mais c'est quoi ça? Vous allez me rembourser la moitié de mon argent. Viens te coucher ici Moi : viens me chercher, gros porc Le langage de ma mère était déjà encré en moi. Le monsieur se mit à me poursuivre dans toute la chambre jusqu'à m'arrêter enfin. Il me tira par les cheveux en se foutant de mes cris. Ma mère était là, dehors et elle entendait certainement tout. Mes cris, mes pleures, ma peur... Ma mère se foutait qu'on me tue ou qu'on me laisse vivre. Cet homme ramassa sa ceinture et le premier coup descendit sur ma poitrine. Je ne pouvais pas supporter de le voir m'insulté et me frapper tout en voulant souiller mon corps. Au troisième coup, je lui arrachai sa ceinture. Avant même qu’il n'est eu le temps de réfléchir, je l'avais taclé. Ce gros tas de graisse se versa tel un sac de macabo sur le lit. A mon tour, je lui administrai une fessé assez pénétrante. À chaque coup je criais au désespoir de mon existence. N'entendant plus mes cris de détresses mais plutôt ceux de mon bourreau, maman se mit à me supplier d'ouvrir la porte. Maman : s'il te plait ma chérie, ouvre la porte. Ouvre-moi ma puce, s'il te plait. Moi : dis-moi ce que je t'ai fait pour mériter ces horreurs, maman. Pourquoi me détestes-tu au point de me voler tout mon bonheur? Chacune de mes phrases renvoyaient à un coup sur le fessier de ce monsieur. Cette nuit fut la plus effroyable de ma vie. Comment aurai-je pu savoir qu'il souffrait d'une maladie cardiaque? Comment aurai-je pu savoir qu'il n'avait pas besoin d’émotions fortes? A un n-ième coup, il se mit à respirer fortement et le noir de ses yeux se retourna. Il se mit à s'agiter dans tous les sens en arrêtant sa poitrine. Prise de peur, j'allai ouvrir à maman pour qu'elle m'aide. Le monsieur pointa du doigt son sac comme pour nous faire comprendre qu'il y avait de quoi le sauver. Maman ouvrit le sac et enleva ses médicaments. Elle lut la notice et se mit à le regarder en souriant. Moi : mais que fais-tu maman? Donne-lui ses médicaments. Maman : la mort est pour lui la meilleure des choses qui puisse arriver. Déjà il m'avait également battu et il vient de te battre donc maman est très en colère contre ce monsieur. Moi : mon Dieu ! Mais maman... Je me jetai sur ma mère pour prendre les médicaments mais elle me poussa sur le monsieur qui avait arrêté ses agitations. Il était couché là, raide, j'avais encore espoir mais il était trop tard. Son cœur avait cessé de lui faire mal, le noir de ses yeux n'était pas redescendu, il était mort. Maman : maintenant écoutes-moi bien petite idiote, si jamais tu continus de te rebeller, tu vas aller en prison pour le meurtre de ce monsieur. Tu as intérêt à écouter maman parce que c'est elle qui va te sortir de ce pétrin. À suivre...
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