L'hypocrisie bat son plein !

3171 Mots
***BÉSSÉ GALLAY SOW Penchée sur le terrasse de notre maison, j'étais en train de réfléchir à la manière dont je devais m'acharner sur Hawa quand une voiture blanche super luxueuse se gara. Oh mon Dieu quand vais-je avoir une voiture ? J'ai crû que le propriétaire venait chez les voisins mais non. J'ai eu la plus grosse surprise de ma vie en voyant que c'était Hawa. Elle ferma la portière et leva la tête en me demandant de descendre. Je dévale les escaliers et sors pour la rejoindre. -Bonjour, fit-elle d'un ton sec. Non mais elle se prend pour qui ? Comment ose-t-elle venir chez moi et jouer à la meuf dure ? -Bonjour Hawa ça va ? -Je vais bien oui et toi ? Tu m'as délaissé ces temps ci hein. Me reprocha-t-elle. -Avant tout, je tenais à m'excuser pour mon comportement de la fois passée. Il se trouve tout simplement que je ne supporte pas les gays. Pardon encore. Dis-je, d'un ton faussement sincère. Et je ne t'ai pas délaissé, je suis juste occupée ces temps-ci. Ajoutai-je. -Hum la seule justification que tu me sers à chaque fois c'est que: T'es occupée. Qu'est-ce qu'il y'a au juste ? T'as un problème avec moi ? Ou bien c'est avec ton petit ami que j'ai vu la dernière fois ? Je fronce les sourcils, étonnée de sa dernière question. -Tu m'as vu où ? -L'autre jour quand j'étais en compagnie de Abdoul, je vous ai vu au restaurant. Oh non ! Donc elle doit forcément savoir que je les espionnais. Ou pas. -Oui à vrai dire c'est par rapport à lui. Mais bon c'est rien de grave t'inquiète pas. -Ok. Concernant Ouzin nak, c'est quelqu'un de très adorable. Tant que tu ne lui cherches pas des ennuis, tu ne le trouvera pas. Alors s'il te plaît essaie de le supporter. Il retournera aux USA après mon mariage insha'Allah. -D'accord, d'accord je vais essayer mais dis-lui de ne surtout pas m'approcher. Il a la langue trop salée mais il ne sait pas que la mienne l'est plus. -Okay ! Va t'habiller, aujourd'hui on ira dans une boutique qui vend uniquement des chaussures. Mais avant, il faut qu'on passe chercher mes amis. Je la regarde un instant et immédiatement elle comprend. -J'arrive tout de suite ! Dis-je avant de tourner les talons. Elle retourna dans sa voiture et j'entrai dans la maison. J'étais toujours sous l'effet de la stupéfaction. Trop de questions me torturaient l'esprit. Non mais comment a-t-elle fait pour avoir cette bagnole ? Si c'était avant, je serais super heureuse pour elle mais tel n'est plus le cas maintenant. Je l'envie ! Elle ne mérite vraiment pas de l'avoir. En prenant une douche, j'ai tout fait pour éteindre cette flamme qui me bouillonnait en moi. Oui, je bouillonnais de jalousie.... Après ma douche, je me suis habillée avec simplicité avant de la rejoindre dans sa voiture. -Tu as pris du temps, ironisa-t-elle. Putain mais elle casse la tête avec sa voix miteuse ! -Oui oui. Alors comment se porte ta belle mère ? La fois passée, j'avais oublié de te demander comment ça s'est passé avec le marabout. Elle soupire tout en gardant un œil vigilant sur la route. -Nos plans sont tombés à l'eau. J'allais faire part des mes besoins au marabout mais Abdoul Khadr est venu de nulle part. J'ai même eu à croire que tu étais la responsable de tout ceci mais je me suis rassaisie quand je me suis souvenue que tu ne le connais pas. J'ai eu tellement peur quand il a voulu dire la vérité à sa mère. -Elle l'a su ? Questionne-je impatiente. -Il allait le lui dire oui mais j'ai su le retenir à ma manière. -Hawa Diouldé Bâ ! Hawa Diouldé Bâ ! Hawa Diouldé Bâ ! -Oui ? -Combien de fois t'ai-je appelé ? -Trois fois ! -J'ose uniquement espérer que tu n'as commis aucune erreur. -Si ce que j'ai fait est une erreur, sache donc que j'en suis fière de l'avoir commise ! -Non mais qu'as-tu fait au juste ? -Désolé puce mais je ne peux pas te le dire. -Même à moi qui suis TA meilleure amie ? Je suis sûre que tu l'as déjà dit à tes autres amis donc si tu ne le fais pas, c'est uniquement parce que tu ne me considères pas comme telle. -Ayoo ne dis pas ça aussi. Bon je me suis donnée à lui. Mon cœur rate un battement. Stupéfaite, je me tourne vers elle en ayant les yeux grands ouverts. -OH MON DIEU ! HAWA TU ES FOLLE OU QUOI ? -Hey parle doucement. Lo xéwlé ni(Qu'est-ce qui t'arrive ?) -Une chose est sûre, Tata Coumba va te tuer si elle l'apprend. J'ai beau essayé de me calmer mais je me sentais vraiment mal. Mes larmes menaçaient de couler d'un moment à l'autre mais j'ai fait fi. Je ne voulais même pas imaginer Abdoul sur Hawa entrain de lui f***********r. J'ai toujours voulu être la seule et unique femme qu'il aurait dans son lit. Plus je pensais à cette scène, plus la haine que je nourrissais pour cette g***e prenait de l'ampleur. Même si je ne la porte plus dans mon cœur, elle ne devait nullement agir ainsi. Je ne comprenais toujours pas pourquoi elle est si naïve ? Et si elle tombait enceinte avant le mariage ? Oh mon Dieu ! Pourvu qu'elle le sois comme ça ce fichu mariage ne sera pas scellé. -Hey ! Je te parle là ! Entendis-je. -Oui, tu disais ? -Je disais qu'elle n'en saura rien. J'en avais rien faire de cela. Une seule question me torturait l'esprit. -Après avoir passé à l'acte, comment est-ce qu'il a réagi ? -On dirait qu'il ne l'a jamais fait. Un puceau si je peux me permettre. Il fixait la tâche sur le lit et eût un blocage. J'en ai profité pour sortir les grandes eaux ymgx rék, juste pour l'amadouer pour qu'il ne dit rien à ma tante et finalement j'ai réussis. Depuis ce jour, il a carrément changé. Il m'appelle tous les une heures pour me demander comment je me porte, si j'ai besoin de quelque chose. C'est d'ailleurs suite à cela qu'il a donné ma dot à sa mère. Et devine la somme. -Six cent milles ? -Wa mane loumay doyei six cent milles tamit ? (Qu'est-ce que je peux bien faire avec six cent milles entre les mains ?) Pourquoi tu n'es pas ambitieuse Béssé ? -Donc il t'a donné combien ? -SEPT MILLIONS ET CETTE VOITURE ! S'écrit-elle excitée. Dieu ! Abdoul est malade ou quoi ? Sept millions ? Juste pour elle. -Et tu as accepté ? Demande-je, toujours sous le choc. -Bien-sûr que oui. Et le pire dans tout ça est qu'il a donné à sa mère deux millions pour les préparatifs. Eh wayy Abdoul déh desseitoul nada ! (Il ne reste plus rien à Abdoul) -Et où est l'argent ? -J'ai pris les cinq millions et j'ai donné le reste à mummy. Je n'accepterai pas qu'on gaspille autant d'argent juste pour un mariage. Pour mon accoutrement et autres, ma mère s'en chargera. -C'est bien. Dis-je. Pendant tout le reste du trajet, je n'ai point piper un mot. J'étais vraiment en colère, comment Abdoul a pu sortir autant de sous pour ce mariage ? Lui qui me disait ne pas aimer sa cousine ? Bref..... Arrivées à l'hôtel, nous descendîmes toutes les deux. On allait entrer à l'intérieur mais on les vit devant la porte. Je ne connaissais pas le nom de la fille mais par contre l'autre je m'en souviens très bien. C'est quand Hawa a prononcé leurs noms que je l'ai su. Catalina était super bien habillée tandis que l'autre lui, on dirait qu'il était un expert en maquillage. Son make up était trop bien fait. Ses formes si généreuses pour un homme. Ses fesses aussi n'en parlons pas. Certaines filles devraient l'envier, ça c'est sûr. Après avoir salué Catalina, Ouzin me regarda avant de me faire une moue trop féminine. Hawa me lance un regard guettant mon moindre geste. Je me devais de faire semblant si je veux arriver à mes fins. -Pardon pour la dernière fois. Dis-je à l'encontre du gay. -Oh lala tu es trop mignonne Baby ! Dit-il avant de me prendre dans ses bras. J'étais juste choquée en plus d'être dégoûtée. Que Dieu me pardonne. -Sa teint dafma nekh chérie, loy diwo tamit ? Li raffet na torop masha'Allah. (Ton teint me plaît beaucoup chérie, tu utilises quel lait de corps ? C'est trop éclatant masha'Allah) -Non c'est naturel. Mentis-je mine de rien. -Tu es trop mignonne en tout cas. Nous nous sommes par la suite rendus au lieu convenu. J'ai rigolé pendant tout le trajet. Ouzin est trop rigolo avec son accent anglais là. Une fois arrivée, j'ouvre la portière pour descendre mais il me retint. -Wa baby khamo kouy niaw lou am diom ? Khewou Hawa mom, dama beug souma nei teull rék, nieupp di miir. Ab grand mboubou bou cute masha'Allah la beug. Tei lolou mom khol na ba khol wayei yama thi doy. (Attends un peu chérie. Tu ne connaîtrais pas par hasard un styliste qui confectionne des habits à couper le souffle ? Pour le mariage de Hawa, je veux que tout le monde soit bouche bée dès que je ferai mon apparition. Je veux un grand boubou trop beau masha'Allah. Et je sais que tu seras en mesure de me venir en aide). Expliqua-t-il avec les manières. J'ai ri jusqu'à mal au ventre. Wa mane li amna fenn ? (C'est du jamais vu ça !) -D'accord, ne t'inquiète surtout pas. Je vais te présenter à mon tailleur. Il me tira vers lui avant de plaquer deux bisous. -Tu es trop adorable. Après cela, nous sortîmes pour rejoindre les autres dans la boutique. Elles étaient déjà en train de choisir des chaussures. Hawa avait une belle complicité avec ses amis. A force de les regarder, une idée machiavélique me vint en tête. Après avoir fini les achats, elles me devancent pour aller voir d'autres chaussures. J'en profite pour m'entretenir un peu avec le vendeur. Quand je suis sortie de la pièce, mon cœur était en fête. Cette g***e ne perd rien pour attendre ! À part, les câlins d'Ouzin par ci par là en a plus finir, je peux dire que nous avons passé une super bonne journée entres filles. Je me suis vraiment régalée avec eux. C'était juste magique Il ne restait plus que le grand le jour ! . ***BOUGOUMA FALL Assise dans notre salon entrain de regarder Netflix, je pensais encore et encore à cet homme qui fait battre mon cœur. Cet homme qui est le seul qui est dans la capacité de me faire pleurer toutes les nuits. Juste parce qu'il ne m'aime pas. Cet homme qui hante mes pensées. Cet homme que j'aime de toutes mes forces. Cet homme à qui j'ai peur de faire part de mes sentiments. Ce n'est par principe non, mais j'ai vraiment peur de le perdre. Peur de ne plus jamais le revoir. Je ne supporterai pas ça non. Donc je me suis décidée de ne jamais lui avouer ça. J'ose uniquement espérer que mes sentiments seront réciproques un jour. Même si j'ai l'ultime conviction que tel ne sera jamais au plus jamais le cas. J'étais tellement imprégnée par mes pensées que je n'ai pas senti la présence de pape Samba. -Bébé ! M'exclamai-je. -Tu me manques ! Répondit-il. -Si tel était le cas, tu allais venir me rendre visite chaque jour. Souris-je. -C'est toujours moi qui vient. Me reprocha-t-il -Ah je suis juste occupée ces temps-ci. -Moi de même puisque je suis à la recherche effrénée d'un travail mieux que celui que j'ai. Depuis le dîner avec Béssé, je garde espoir et je sais qu'elle sera ma femme tôt ou tard. Et j'aimerai vraiment qu'elle soit dans de bonnes conditions avec moi quand ça sera fait. Aussi, je ne veux franchement pas qu'elle vienne vivre chez moi. -Pape Samba pourquoi tu ne cesses d'amener ce nom dans nos conversations ? Non mais qu'est ce qu'elle a de spécial au juste ? m***e à la fin ! J'en ai franchement marre de t'entendre parler de cette g***e. M'emportai-je. -HEY JE NE TE PERMETS PAS DE LA TRAITER DE g***e OK ? TU TE PRENDS POUR QUI AU JUSTE ? À CHAQUE FOIS QUE JE TE PARLE D'ELLE, TU TROUVES UN MOYEN DE LA DÉNIGRER. ELLE NE TE CONNAIT PAS ET IGNORE MÊME TON EXISTENCE ALORS S'IL TE PLAÎT ARRÊTE TES SALOPERIES. -Toi, je te jure que tu es en train de rêvasser mais ton réveil sera brutalement brutal. Je ne cesse de te le dire et je te répète que: Béssé Gallay Sow ne t'aime pas ! -Tu sais quoi saxx, bye ! Tu es une vraie cinglée ma parole. Me dit-il avant de partir en toute vitesse. Je n'ai pas pû m'empêcher de verser des larmes. Même si je n'ai jamais adressé un mot à cette fille, je la voyais presque tous les jours à la boutique du quartier. En ce moment, je la déteste de toutes mes forces. Je risque de perdre celui que j'aime à cause d'elle. Je ne comprenais toujours pas pourquoi pape Samba s'obstinait à trimballer avec cette femme qui s'en contrebalance de son existence. Je suis sûre que si elle l'avait invité à dîner c'était juste pour ses intérêts. Rien qu'en voyant ses habits de marques, c'est sûr qu'elle fréquente les hommes riches puisque ses parents ne sont pas aussi riches que ça. Quant à lui, il risque d'avoir la plus grande surprise de sa vie s'il n'arrête de la courtiser. Il a gâché ma journée. Je me sentais juste mal ! ***KADER WADE Depuis que mon regard s'est posé sur cette belle créature, j'avais perdu tous mes moyens. Elle hantait grave mes pensées. Ce que j'ai aimé le plus chez elle est son voile, sa pudicité, sa douce voix, et surtout son insolence. Pourtant moi, j'aime les filles impudiques, baisables et sauvages mais cette fois-ci je ne sais même pas ce qui m'arrive. Une forte envie de la revoir afin de savoir plus sur elle, me submergeait. Je voulais encore une fois la contempler parler et ainsi me démontrer sa magnifique dentition. Je ne sais pas pourquoi mais je ressentais un énorme vide. J'avais besoin de l'avoir près de moi, afin de sentir mon cœur se gonfler pour ensuite se lâcher, et encore battre follement. Dieu du ciel ! Je ne l'ai vu qu'une seule fois et elle me manquait déjà.... Je suis alors retourné au marché avec l'ultime conviction que j'allais la revoir mais j'ai vraiment été déçu de ne pas la trouver. Je n'étais pas prêt à abandonner non. Je voulais la voir avant la fin de la journée. Sinon je suis sûr que je ne dormirai pas la nuit. J'ai alors décidé de me renseigner auprès de la vendeuse de poisson de la dernière fois. -As'Salam'Aleykoum Maman. Fis-je. -Wa'aleykoum'Salam mon fils. -Euh maman vous ne savez pas l'adresse de Dembo ? La fille qui était là, la fois passée. Il se trouve que j'ai besoin de m'entretenir avec elle. -Mon fils, Dembo est quelqu'une de très discrète et elle n'aime pas qu'on sache des choses la concernant. Donc je suis franchement désolée mais je ne pourrais pas te le donner. -Même si je vous donne trente milles ? Elle sourit doucement avant de garder son sérieux. -Allez donne ! Ah l'argent ! Je lui donnai trois liasses de billets et m'expliqua les routes que je devais arpenter. J'étais vraiment content de savoir où elle demeurait. Tout en conduisant, mon cœur battait totalement dans un rythme anormal. Je me demandais bien comment est-ce qu'elle allait reagir. Arrivée là-bas, j'ai vraiment été surpris en remarquant que c'était la maison de Béssé. Ne me dîtes pas que deux meilleurs amis sont tombés amoureux de deux sœurs ? Dieu ! Que le monde est petit ! C'est avec les mains tremblotantes que j'ai sonné à la porte. J'étais trop angoissé. Quelques instants après Béssé m'ouvrit. Dès que nos regards se sont croisés, elle me sourit avant de plaquer deux bisous. -Hey Chéri boy comment tu vas ? -Future madame Aïdara, je vais super bien Alhamdoulillah. Comment tu te portes ? -Comme une charme ! Hum tu es venu me rendre visite après tant de mois. Allez entre ! -Hii pour te dire la vérité, je suis venu là pour une certaine Dembo. J'ignorais vraiment qu'elle habite ici. -Ma sœur ? Mais vous vous connaissez ? Dangua beug djiguein torop ioe Kader bouko si bolé déh (Tu aimes trop la gente féminine. Fais gaffe) -Non même pas ! Je suis tombé sous son charme. Dis-je en prenant place sur le fauteuil. -C'est bien alors. -Je voulais même t'appeler pour te demander des nouvelles de mon gars. Lui demande-je. -Abdoul ? Il est traumatisé ! -QUOI ? Fit-il interloqué. -Oui ! Récemment, j'ai su qu'il a couché avec sa cousine, et selon mon amie Samira, il agit comme un gamin au bureau. D'ailleurs, c'est elle qui s'occupe de tout. -Soubhan'Allah ! Ça fait des jours que je ne l'ai pas vu raison pour laquelle je ne suis pas au parfum de ça. -Ce qui me fait le plus mal dans cette histoire est qu'il a presque pris tout l'argent qu'il a eu à gagner dans sa vie pour le donner à sa future femme. En parlant d'elle saxx, je ne l'aime pas hein ! Elle se prend trop pour la huitième merveille du monde. J'ai vraiment peur pour lui. Fit-elle, le visage embué de larmes. -Même moi. -Mais dis, pourrais-tu m'apporter ton aide ? Me questionna-t-elle. -Oui tout ce que tu veux. Elle m'expliqua un peu son souhait et j'en étais trop content. -Parfait ! Je vais t'aider insha'Allah. M'exclamai-je -Merci beaucoup. Ne joue pas avec ma sœur nak. Je t'ai à l'œil. Par la suite, elle est sortie du salon et sa sœur fit son apparition. Elle était toujours aussi époustouflante ! -Bonjour mon amour ! Dis-je. -Wa eh ? Tu te prends pour qui pour m'appeler "MON AMOUR " ? -S'il te plaît écoute-moi. Supplie-je. -Je veux que tu déguerpisses de chez moi tout de suite. Je n'ai absolument pas le temps de discuter avec toi, tu entends ? Tu penses vraiment que je suis dans vos trucs là. Je n'ai pas le temps pour des relations sans lendemain. Non mais qui lui a parlé de relations ? -D'accord, d'accord. Veux-tu devenir ma copine ? -ENCORE UNE FOIS, JE NE TROUVE NULLEMENT L'INTÉRÊT D'UNE RELATION QUI NE MÈNE POINT AU MARIAGE. -Ok. Veux-tu devenir ma femme ? -JE NE VEUX PAS DE TOI. SORS DE MA MAISON. Sachant que j'étais uniquement en train de m'humilier, je me suis levé avant de sortir de la maison avec le cœur meurtri. C'était la première fois de toute ma vie qu'une meuf me rejette !
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