On était allé chez moi, tu t'es mis à l'aise, tu t’es affalé sur le canapé et moi je restais là à te sourire. Mais je ne savais pas si j'étais content ou effrayé, je me posais tellement de questions dans cet cours instant car c'était trop facile, cependant ce n'était pas le moment de penser et surtout à ça, fallait que j'aille te chercher ton jus de fruit.
- Je reviens, je vais donc te chercher ton jus de fruit. Exclamai-je en me dirigeant vers l'autre pièce.
- Ouais, j'ai envie d’un bon jus. Rétorquas-tu
Je suis revenu avec un verre d’eau car il n'avait jamais eu de jus de fruit et ça t'était égal parce que tu n'étais pas venue pour ça comme je m’en doutais bien.
- Tiens, il ne reste que de l’eau. Annonçai-je
- Pas grave, j’ai ce qu'il me faut maintenant. Exclamas-tu
- Et c'est quoi ?
- Pose ce verre, je vais te montrer. Me répondis-tu, alors j'obéis, je ne pouvais faire autrement car je tremblais d’envie, j'avais froid.
je sais c'est un peu bizarre que je sois comme ça car généralement les gens ont chaud mais désolé de te décevoir, je suis bizarre et ça tu le sais déjà, bon revenons donc à cette nuit.
Je déposai le verre, je m'approchai de toi, tu t’es levé et m’a donné un doux b****r et effectivement c'est devenu plus intense, on est passé à l'étape suivante.
Faut que je te dises que ce jour là on a sauté plusieurs étapes et même si c'était merveilleux, je n'imaginais pas notre première fois de cette façon.
Alors j'ai goûté à cette pomme, même si je ne m'attendais pas à ce que le pommier donne des fruit de si tôt mais j’y ai quand même croqué. Ce fut la première fois Léa, notre première fois, je ne savais pas quoi penser, en fait, je pensais à tellement de truc que je me perdais, je me demandais alors que va-t-il se passer maintenant ? On est devenu quoi ? Je devrais lui demander de m'épouser ? Mais qu'est-ce que je dis comme ça, arrête de penser m***e, mais comment ? Comment ne pas penser à ce qui c'est passé et à la suite ? En tout cas je ne pouvais pas faire grand-chose.
Je te regardais, endormie sur le lit après ce moment si ardent, pas la peine d'entrer dans les détails, tu sais bien comment ça c'est passé, seulement ce que je peux dire, tu m’avais paru bien aimé jusqu'à ce que le soleil s’est levé.
Le lendemain matin, tu t’es réveillé surprise et évidemment j'étais déjà debout car c'est une vielle habitude de me lever vers les 5 heures du matin. Tu me regardais honteusement alors que je me tenais devant toi avec mes deux tasses de café, n'ayant sur moi, qu’un pantalon bien que je n'étais pas vraiment fier de mes biceps mais je voulais te montrer que je suis viril, en fait je ne savais pas ce qui m’est passé par la tête, je pensais que c'était une bonne idée. Je t'ai donné ta tasse puis je t’ai demandé :
- Alors tu ne souviens de rien, je présume ?
- Mais non c'est tout le contraire, je me souviens de tout et c'est ça le problème, j'ai aucune excuse à me donner pour ce qui s'est passé hier soir, j'étais pas assez soûl, fallait que j'oublie tout. M’exclamas-tu
- Oh, ok, je dois être désolé pour toi alors.
- La honte, tu dois me prendre pour une p**e, tu dois te dire, que j’ai l'habitude de coucher avec le premier venu en picolant assez pour cacher ce que j'ai fait. Repris-tu, pour te répondre franchement lorsque tu m'as dis cela, je n'ai pas pensé que tu étais une p**e et je le ne penserais jamais mais oui, j'ai pensé que ça t'étais déjà arrivé de coucher avec quelqu'un alors que tu étais ivre, mais évidemment je n'allais pas te répondre de cette façon, tu t’en doutes bien.
- Mais non, je ne penserais jamais ça de toi par contre j'aimerais que tu ne culpabilises pas ok, ce n'est pas que de ta faute c'est aussi de la mienne je n'aurais jamais dû profiter de toi de la sorte.
- Dis pas ça petit c*n, tu n'as pas profité de moi, merci pour le café, merci pour la nuit ok, je dois partir maintenant.
- Merci à toi, ç'était la plus belle…
- Non, arrête, ne le dis pas s’il te plaît, peux-tu oublier ça, je ne peux pas te demander de faire comme si ça ne s’est pas passé car même je ne pourrai pas le faire donc mets ça dans un recoin de ta tête et garde ça pou toi, tu me rendrais un grand service.
- Ouais, ça reste entre nous, promis .
- Et une dernière chose. Tu peux m'oublier aussi s’il te plaît, tu vas juste faire comme si c'était une inconnue, une personne avec qui tu as parlé une fois et a qui tu ne parleras plus jamais, tu vois le genre, le coup d’un soir ok, je te laisse bye. Exigeas-tu sans me laisser le temps de répondre.
Et c'est là que j'avais compris que ce n'était rien, cette une nuit là, c'était plutôt la chose qui allait m'éloigner de mon objectif. C'est grâce à que J'avais compris ce que ça veux dire, même si je ne sais pas si ça convient à la situation, « il ne faut pas confondre vitesse et précipitation » on s’est précipité Léa et ce n'était pas bon pour nous.
Maintenant que le mal était fait, un mal qui était assez bien je peux dire, fallait que je trouve une solution car non, je n'allais pas en rester là et oui, je te voulais toujours autant, pour moi c'était juste un malencontreux accident.
Alors que je marchais pour aller en cours, non loin du parking, tes yeux et les miens se croisèrent alors que tu étais avec tes amies, tu avais détourné le regard mais Jessie avait compris, elle avait donc jeté un coup d'œil dans ma direction, je me retournai et repris ma route. Ce jour là, la nature t’as prouvé que je devais faire partie de ta vie, à mainte reprises. Alors que ton vœu était qu’on ne se voit plus, tu m’as vu plus qu'une fois ce jour là. j'étais assis sur une table, ma capuche sur la tête, avec mes oreillettes et écrivant dans mon cahier, quand quelqu’un renversa quelque chose sur moi dans le dos, lorsque je me suis retourné c'était toi, tu étais tellement surprise de me voir, tout comme moi, t’en croyais pas tes yeux.
- Désolé , j’ai pas fait exprès. Déclaras-tu embarrassée
- Je sui sûr que le jeune homme ne t’en veut pas, comment en vouloir à une si belle fille pas vrai ? Me demanda Jessie.
Et elle avait raison comment aurais-je pu t’en vouloir, au contraire j'étais heureux que tu m’es Sali, j'étais heureux de te voir comme a chaque fois, comme si je te voyais pour la première fois.
- Ouais, c'est rien demoiselle ou madame ! Dis-je pour faire genre que je te ne connaissais pas.
- Ok, ok, merci bye ! Cria Jessie qui te tira par la main, t’éloignant de moi.
Je t'avoue que j'avais envie de courir après vous, t'enlever a mon tour et t'emmener dans un endroit où il n’y aurait plus de Jessie et comme tu connais l'histoire je ne vais pas te spoiler en te disant que ce ne sera pas la première fois que je voudrais être dans un endroit où il n’y aurait pas de Jessie et les autres bien sûr mais çà on le verra plus tard.
Jessie est donc partie avec toi me laissant planter là avec cette envie qui ne cesse de faire frissonner mon corps à chaque fois que tu étais près de moi. Malgré que ton amie m'avait privé de ta compagnie, on n'arrêtait pas de se croiser ce jour là, partout, je me suis demandé si tu me suivais mais non c'est une blague, je me demandais de préférence si tu ne t'imaginais pas que je te suivais car moi, j'étais seul à chaque rencontre alors que toi, t'étais soit avec Jessie, et tes autres potes ou avec ton fameux copain mais là quand je t’ai croisé avec lui, ce n'était pas comme avec tes amis.
J'étais dans la bibliothèque quand tu es entré rapidement et qu’il t’as suivi et hurlait après toi, évidemment les autres personnes qui étaient présentes vous ont fait la morale mais ça ne l'empêchait pas de te parler aussi fort.
- Pourquoi tu en fais tout un plat pour une photo, ce n'est qu'une photo non ! Cria t-il
- Baisse d’un ton s’il te plaît, je ne veux plus en parler si je suis venu ici c'est exactement pour ça, pour ne plus en parler ok, alors laisse moi. Balbutias-tu
- Comme tu veux, tu sais où me trouver quand tu te seras calmée.
A son départ, tu as pris une grande inspiration et tu as relâché enfin tu t’es aperçu que j'étais là, ouais encore, avec cette même envie de te réconforter, te parler, te faire rire, pourtant tu as préféré me présenter un sourire un peu perplexe puis tu t’es dirigé vers les étagères pour chercher un livre dans lequel tu as passé plus de 45 minutes, les yeux fixés dessus. J'avais compris que c'était pour m’éviter alors j'avais fait ce que je pensais être la meilleure chose à faire, je suis parti.
Arrivé, chez moi, je réfléchissais à un moyen pour remédier à cette situation qui était embarrassante pour toi mais déplaisante pour moi, j'ai fini par trouver.
Tu veux savoir ce que j’ai fait, je parie que tu ris en ce moment même en lisant ces lignes (dans le meilleur des cas bien sûr) car si tu t’en souviens bien c'était un truc de malade.