Chapter 2

2029 Words
Elle ne recroisa pas Liam de toute la semaine, à sa plus grande déception. Le samedi elle se rendit à un cocktail avec Marc. Elle portait une robe moulante en soie rouge, qui laissait apparaitre la naissance de ses seins. Un collier en argent descendait jusqu’à la bordure de son décolleté. Ses cheveux étaient retenus en un chignon compliqué, dont des mèches s’échappaient savamment, mettant en valeur la finesse de son visage. Elle avait bu quelques coupes de champagne et se sentait grisée par l’alcool. Qu’elle ne fut pas sa surprise en ouvrant la porte de son immeuble de trouver Liam devant l’ascenseur. Perchées sur ses talons aiguilles elle prit appui sur son bras en montant dans l’ascenseur. L’alcool la rendait plus courageuse et audacieuse que d’habitude et elle le questionna innocemment sur sa journée. Elle regardait droit dans les yeux, lui ne pouvait s’empêcher de regarder son corps. Quand il planta de nouveau ses yeux dans les siens, elle mordilla sa lèvre, consciente de l’effet excitant que provoquait ce simple geste sur son interlocuteur. Liam rougit, il sentait qu’elle était différente aujourd’hui. Dieu que cette robe était bandante ! Il pouvait constater la perfection de son corps, ses longues jambes, sa taille fine, et ses seins… Elle se sentait tellement excitée, son corps semblait ne plus lui appartenir. Elle poussa un long soupir, ferma les yeux une seconde. Quand elle les rouvrit Liam appuyait sur le bouton d’arrêt. « J’en peux plus » dit-il avant de s’emparer de ses lèvres. Il la plaqua contre la paroi derrière elle, ses mains autour de sa taille. Elle sentait ses lèvres chaudes contre les siennes, elles étaient si douces. Sa langue se glissa entre ses lèvres, insistante. Elle entrouvrit la bouche, leurs langues se mêlèrent, elle gémit d’excitation. Elle se pressait contre son corps, et déjà elle pouvait sentir son sexe gonfler contre sa cuisse. Il lui mordit la lèvre, elle passa ses bras autour de son cou, empoignât ses cheveux. Elle en voulait plus, elle ne réfléchissait plus, elle n’écoutait que son corps, et son corps voulait Liam. Il l’embrassait dans le cou, la mordillait, et des gémissements incontrôlés sortaient de sa bouche entrouverte. Il posait maintenant ses doigts sur sa poitrine, caressait son sein à travers le tissu fin de sa robe. Elle sentait déjà ses seins pointer, elle se pressait contre lui, insistante. Il dégagea son sein droit de son corsage, et, dans un grognement, le prit entre ses lèvres, le lécha, puis se mit à le mordiller. Jennifer était en feu, elle n’avait jamais ressenti un plaisir aussi intense, chaque cellule de son corps semblait être excitée par ce que Liam était en train de lui faire. L’une de ses mains quitta sa taille pour caresser doucement ses fesses, puis descendre le long de sa cuisse. Arrivée à la bordure de sa robe, la main de Liam commença à remonter celle-ci. Des frissons parcouraient le corps de Jennifer, et le tirant par les cheveux elle ramena son visage vers elle, attirant sa bouche sur la sienne. Leurs langues recommencèrent leur jeu érotique, s’enroulant l’une autour de l’autre. Un frisson d’excitation parcourut Liam lorsqu’il s’aperçut que la douce et innocente Jennifer avait un porte-jarretelle sous sa robe. Il adorait la lingerie fine, et il ne put s’empêcher d’interrompre leur b****r fougueux pour la regarder de plus prêt. Il avait remonté la robe rouge jusqu’à la taille de Jennifer, et pouvait pour la première fois apercevoir les bas remontant sur ses cuisses, mettant en valeur le string de dentelle rouge qui recouvrait à peine sa toison dorée. S’agenouillant à ses pieds, il se mit à embrasser ses cuisses, faisant remontant sa main doucement vers le fruit défendu. Liam caressa d’abord son sexe à travers le fin tissu, il sentait Jennifer frémir sous ses doigts. Elle gémissait de plus en plus, elle se mouvait sous ses caresses, son corps appelait au plaisir. Il lui retira délicatement son string, le faisant descendre le long de ses jambes. Lui écartant un peu plus les jambes, il y enfouit son visage, respirant son odeur, puis du bout de la langue lui lécha le c******s. Jennifer sentait son corps trembler sous les caresses de la langue chaude et douce de Liam, ses mains s’agrippaient à la rambarde pour la maintenir debout. Des gémissements de plus en plus forts lui échappaient, elle n’avait jamais connu un tel plaisir. Elle crut défaillir quand elle sentit Liam enfoncer l’un de ses doigts dans son sexe, tout en continuant à jouer avec son c******s, qu’il s’amusait à mordiller. Elle écarta encore plus ses jambes, elle se sentait dégouliner de plaisir, Liam introduisit un deuxième doigt à l’intérieur d’elle et se mit à la pénétrer de plus en plus fort. Elle sentit un plaisir intense monter de son sexe, comme une vague la submerger lorsqu’un o*****e monta en elle. Elle eut à peine le temps de plaquer sa main contre sa bouche alors qu’elle criait son plaisir, saisissant l’épaule de Liam de sa main libre et lui enfonçant ses ongles dans la peau. A peine remise, elle l’attira à elle, et lorsque leurs visages se firent de nouveau face elle recommença à l’embrasser, glissant ses mains le long de son corps, elle lui retira son t-shirt. Elle voulait le sentir à l’intérieur d’elle et détacha sa ceinture d’un geste impatient, ouvrant son jean et baissant pantalon et caleçon d’un même geste. Son sexe, enfin libéré de ses vêtements trop serrés pour une telle excitation, jaillit contre elle. Jennifer l’enserra de sa main, appréciant sa douceur et sa dureté. Liam se mit à gémir contre sa bouche, la délicate main qui enserrait son manche et appliquait des allers et venus lui donnait fortement envie de passer à la vitesse supérieure. Il saisit Jennifer sous ses fesses, il la souleva dans ses bras et positionna son sexe à l’entrée du sien, tentant de rester doux malgré l’envie qui le pressait. Il la pénétra de son g***d, gémissant, mais Jennifer ne pouvait s’empêcher de bouger son bassin, elle le voulait à l’intérieur d’elle. La serrant contre lui, Liam lui murmura « oh, tu me rends fou ! » avant de la pénétrer d’un seul coup. Ils poussèrent tous deux un cri de plaisir, et de soulagement, oubliant que n’importe quel voisin pouvait les entendre. Elle était chaude et serrée, et Liam n’essaya plus de se retenir. Il la pénétrait profondément, rapidement, chaque coup de butoir arrachant des cris de plaisir à Jennifer, jusqu’à qu’elle sente un second o*****e, encore plus puissant monter en elle. Liam sentit Jennifer se resserrer autour de son sexe, ses cuisses l’enserrant, et il sut qu’un autre o*****e allait poindre. Lui empoignant les fesses, il accéléra sa pénétration et dans un râle il se mit à jouir, au même rythme qu’elle. Ils restèrent quelques minutes dans les bras l’un de l’autre, épuisés et essoufflés, hors du temps. Au bout de quelques minutes, Jennifer reprit ses esprits et s’écartant de Liam, elle récupéra son string, rajusta sa robe. Liam se rhabillait lui aussi, Jennifer appuya sur le bouton de son étage pour remettre l’ascenseur en marche. Elle avait l’impression d’être en plein rêve, et ne savait que dire. Lorsque les portes s’ouvrirent ce fut Liam qui prit la parole « Je te vois demain ? » Jennifer laissa les portes se refermer, incapable de penser à une réponse, encore en proie à des émotions folles. Prise par son Professeur Aujourd’hui, c’est son premier jour de cours à la fac, en première année de philosophie. Elle est anxieuse et excitée. Elle a hâte de rencontrer de nouvelles personnes et de pouvoir recommencer une nouvelle vie, en quelque sorte. Julia a quitté le cocon familial pour s’installer à Paris. Elle se dit qu’à 20 ans, il était temps. Julia aime être libre de ses mouvements. Elle aime sortir, s’amuser, profiter de la vie, comme tous les gens de son âge. Et cela était impossible chez ses parents. Elle a vraiment hâte de goûter à sa nouvelle vie. Elle se lance un dernier regard dans le miroir avant de sortir. Sa chevelure brune repose en boucles épaisses sur ses épaules. Elle porte un décolleté qui dévoile juste ce qu’il faut de sa poitrine généreuse ainsi qu’une jupe ni trop longue ni trop courte, qui laisse entrevoir la douceur de ses cuisses. Ses yeux d’un bleu saisissant sont soulignés par un savant maquillage dont elle a le secret. Sa bouche, pulpeuse, est aussi rouge qu’une cerise. Elle est à croquer et très satisfaite de l’image qu’elle renvoie. Julia habite à seulement quelques stations de métro de la fac, ce qui est plutôt très pratique. Elle n’a besoin que de 20 minutes pour s’y rendre. Cela lui permet de dormir jusqu’à la dernière seconde. Ses parents ayant de l’argent, ils lui louent un studio de 20 m2 avec une vraie cuisine et une vraie salle de bain. Elle sait qu’elle a de la chance. Elle pourra y organiser des soirées de temps en temps. L’amphithéâtre A2 est bondé. Les derniers étudiants - ou plutôt étudiantes - arrivés sont assis par terre, à même le sol. Ils trépignent tous d’impatience. Julia est étonnée. Elle n’avait jamais vu un tel engouement pour un cours auparavant, surtout pour un cours aussi tardif, un jeudi soir, sur la langue ancienne. Julia, comme tous les élèves de sa promo, sont inscrits à ce cours. Ce n’est pas le seul qui est obligatoire. Mais c’est le seul où tous les élèves semblent être présents. La semaine est déjà bien avancée. Elle ne l’a pas vu passée. Entre les nouvelles têtes, les cours, les premières sorties… Julia est fatiguée mais satisfaite. Elle se sent chez elle, dans cette fac, entourée de tous ces gens qui partagent les mêmes valeurs, les mêmes idéaux qu’elle. Même si cela ne fait que quelques jours, Julia a déjà réussi à se faire un groupe d’amis : Thomas le beau gosse rieur, Juliette la timide, Antoine l’étourdi, Aliénor la rêveuse, et enfin Fanny. Elle se sent bien avec eux. Elle se retourne vers Fanny, une petite blonde sympathique, et elle lui demande comment cela se fait que tous les étudiants soient présents. – C’est à cause du prof, lui répond-t-elle. Tous les deuxièmes années nous en ont parlé pendant la visite, au moins de juin. Apparemment, il est juste incroyable. Tu verras, finit par conclure Fanny en lui lançant un clin d’œil. Lorsque Ruben lance un coup d’œil à sa montre, il est exactement 17h57. Il lui reste encore 3 minutes avant de faire son entrée dans le grand amphithéâtre A2 qui, comme tous les ans, il n’en doute pas, sera bondé. Si Ruben, approchant la quarantaine, n’a pas conscience de la beauté féroce et virile qu’il dégage, il sait cependant que ses cours sont les meilleurs donnés dans cette fac. Depuis toujours, les lettres anciennes sont sa passion. Passion qu’il sait transmettre à ses étudiants. Il termine souvent ses cours en sueur, les pupilles dilatées, tant il est exalté par ce qu’il dit. Il ne se rend pas compte du temps qui passe. Cette année sera comme toutes les autres, se dit-il alors. Un véritable succès. Par réflexe, il s’apprête à tourner l’anneau présent autour de son annuaire gauche, avant de se rappeler qu’il ne pourra plus le faire. Ruben a divorcé. Il secoue la tête, tentant d’oublier sa tristesse. Il pense un instant à sa fille, Lison, 4 ans. Elle lui manque. Mais il sait qu’elle est heureuse avec sa femme – son ex-femme. 18h. La porte s’ouvre lançant apparaître un homme d’une quarantaine d’année. Il pénètre dans la salle d’un pas sûr, la tête haute. Il est habillé d’une chemise bleu ciel et d’un pantalon de costume noir. Ses vêtements sont ajustés comme il le faut, laissant ses muscles saillants se dessiner, ainsi que sa virilité. Ruben s’installe au pupitre. Il donne deux coups sur le micro, pour être sûr que celui-ci fonctionne correctement. Le silence se fait immédiatement. Tous les élèves se taisent, impatient que leur professeur commence son cours. Julia comprend, à présent, pourquoi tous les étudiants de sa promo choisissent sont là. Elle se sent transpercée par son regard vert.
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