Chapter 3

2062 Words
- Bonjour à toutes et à tous, lance alors Ruben d’une voix grave et puissante. Je suis monsieur André, et je serai votre professeur de lettres anciennes cette année. Un murmure de bonjour lui répond. Julia sent les filles autour d’elle se trémousser. Elle espère que ce M. André n’est pas seulement un bellâtre, mais que ses cours seront aussi intéressants qu’ils en avaient l’air sur la brochure présentant les différents cours proposés dans son cursus. Julia n’a pas le temps de se poser plus de questions. Ruben André commence son cours et elle est happée en quelques secondes seulement. Avec lui, le temps semble s’accélérer. Les deux heures passent à une vitesse folle. Julia n’a pas eu le temps de s’ennuyer une seconde tant le cours était passionnant. M. André ne doit pas son succès qu’à sa seule beauté, mais également à sa passion. Julia sort du cours satisfaite et ravie. Elle a hâte d’être jeudi prochain, pour retrouver la passion de son professeur ainsi que son charme, dont, elle doit l’avouer, elle n’est pas totalement indifférente… La tension est palpable dans l’amphithéâtre A2. Ruben ne semble pas conscient de l’effet qu’il a sur ses jeunes élèves, certaines à peine sorties de la puberté. Elles ont les hormones en feu, l’imagination vive. Toutes rêvent de coucher avec lui. Cela se sent. C’est le seul cours où toutes les étudiantes arrivent maquillées, habillées de manière sexy, laissant devenir leur poitrine. Certaines s’assoient au premier rang avec la jupe la plus courte qu’elles possèdent et passent leur temps à croiser et décroiser les jambes, dans l’espoir qu’il jette un coup d’œil à leur intimité, recouverte seulement par un string en dentelle. Julia n’est pas en reste. Plus les semaines passent, plus son désir devient ardent, un feu dévorant. Elle doit admettre que plus d’une fois, elle s’est masturbée en pensant à lui, à ses yeux verts, sa voix si chaude, ses muscles saillants… Elle croit qu’elle lui plaît. Mais elle ne peut pas en être sûre. Plusieurs fois, elle est allée lui parler à la fin du cours. Elle s’est penchée vers lui, lui offrant une vue imprenable sur son décolleté. Plus d’une fois, elle a effleuré sa main, sa cuisse, son bras, comme si cela était un accident, comme si elle l’avait fait par simple inadvertance. Elle travaille dur, pour l’impressionner, pour paraître intelligente et désirable à ses yeux. Ce jeudi-là, après avoir rêvé de Ruben toute la nuit, Julia n’y tient plus. Sa voix chaude l’enveloppe complètement. Elle a l’impression qu’il n’y a plus que lui et elle, dans cet amphi bondé. La chaleur devient vite insupportable. Elle transpire. Julia est excitée comme jamais. Ruben la fixe alors, sans arrêter son cours pour autant. Il regarde ses seins. Julia ne porte pas de soutien-gorge aujourd’hui. Il voit très nettement ses tétons pointer. Il sait que ce n’est pas à cause du froid, mais à cause du désir. Il lui lance alors un regard de défi, du moins, c’est ce que Julia s’imagine. Elle ne tient plus. Elle pose son écharpe sur ses genoux et glisse sa main sous la table. Elle hésite un peu, les mains tremblantes de peur, de désir. Elle sent son sexe s’humidifier. Elle laisse glisser sa main sur son sexe, au-dessus de sa jupe, au-dessus de son collant, au-dessus de sa culotte. Cela ne lui suffit pas. Elle veut plus. Ses doigts parviennent à se faufiler dessous, jusqu’à son c******s, brûlant, gonflé par l’excitation. Son cœur fait des bonds dans sa poitrine. Julia a peur que quelqu’un remarque son petit jeu. Mais tout le monde est bien trop captivé par le cours. Alors elle commence des petits cercles autour de son c******s, de plus en plus rapide. Elle mouille, abondamment. Elle fixe Ruben dans les yeux. Elle veut lui offrir son o*****e, qu’elle sent poindre sous ses doigts. Ses mouvements s’intensifient. Puis elle les ralentit. Elle veut faire durer ce plaisir. Julia fait de son mieux pour rester calme. D’habitude, elle est plutôt du genre bruyante. Elle mord sa lèvre inférieure à s’en faire couler le sang. Elle retient ses gémissements. Un doigt s’aventure dans son vagin. Elle sait où est son point G. Elle sait exactement où se toucher pour déclencher son o*****e. Mais encore une fois, elle laisse traîner. La sueur coule sur son front. Ruben la regarde, et elle s’imagine qu’il sait. Elle pense à son pénis, se durcissant dans son pantalon ajusté. Elle s’imagine qu’il est en train de se branler, sous le bureau devant lequel il est assis, en pensant à elle. Elle l’imagine en train de s***r ses tétons qu’elle sent durs, si durs, tirant sur son teeshirt. Julia ne peut s’empêcher de gémir, tant son o*****e est puissant. Son imagination n’était pas la seule qui s’était emballée. Ses doigts avaient suivi la cadence. Ils s’étaient concentrés sur son c******s, s’autorisant même à tirer dessus, à le maltraiter un peu. Puis deux de ses doigts s’étaient enfoncés dans son vagin, pendant que son pouce continuait son manège. Elle n’avait pas pu résister plus de deux minutes. Elle était à présent secouée de frissons. Fanny, qui est à côté d’elle, l’a entendu. Elle pose une main inquiète sur son épaule. Julia retire rapidement sa main de sa culotte, peut-être un peu trop vite. Un de ses doigts effleure son c******s, lui offrant ainsi un second o*****e. Une fois encore, elle ne peut s’empêcher de gémir. 1 Julia, chuchote Fanny, tu vas bien ? On dirait que tu es malade ! Julia ne lui répond pas tout de suite. Son corps est encore secoué de frissons, elle sent son vagin se contracté encore et encore sous l’effet de ses deux orgasmes. Elle réussit tout de même à haleter un « Oui » en souriant. Elle sait qu’elle racontera tout ça à Fanny en sortant de la salle. Elle se concentre alors de nouveau sur le cours, faisant de son mieux pour suivre, même si son imagination continue d’imaginer son professeur en train de lui faire sauvagement l’amour. Lorsque le professeur achève son cours, Fanny se penche vers Julia. – Il t’est arrivé quoi ? Elle lui lance un sourire équivoque. – Tu t’es… ? – Oui ! Et c’était… tellement intense ! – Tu es complètement folle ! lui répond Fanny en riant. Bon bah maintenant, va le voir ! Avec tes joues toutes roses et tes pupilles dilatées, s’il ne comprend pas le message c’est que c’est vraiment un c*n aveugle. Julia se lève, sûre d’elle. Même si cela fait une vingtaine de minutes qu’elle s’est masturbée, ses jambes flageolent encore un peu. Elle attend quelques secondes que la salle se vide. Fanny lui lance un clin d’œil, elle est la dernière à quitter l’amphi. Julia descend les quelques marches qui la sépare de son professeur, de son fantasme. – Monsieur ? Je me demandais si je pouvais pour déranger… Ruben relève les yeux des affaires qu’il était en train de ranger dans sa sacoche. Il est encore plus beau de près. Il suffirait qu’elle avance d’un pas pour pouvoir le toucher… Ruben a remarqué cette élève. Il ne parvient pas à se souvenir de son prénom, mais elle est jolie. Sa poitrine opulente, toujours mise en valeur par un décolleté plongeant y joue pour beaucoup. – Oui ? répondit-il simplement. Julia s’approche de lui. Elle sent son cœur s’emballer, elle a peur qu’il la repousse. Mais qui ne tente rien n’a rien. – J’ai envie de vous. – Pardon ? Sans lui laisser le temps de plus en dire, sa bouche s’approche de son oreille. Elle lui murmure alors, de sa voix la plus suave, la plus sensuelle : – Tout à l’heure, pendant le cours, je me suis masturbée en vous regJulia. J’ai joui en vous imaginant me prendre… Sa main descend dangereusement vers le sexe de son professeur. Elle lui caresse un instant la cuisse avant de remonter vers son pénis. Ruben n’a toujours rien dit, mais sa verge parle pour lui. Elle est dure. Sans plus se retenir, il l’attrape et la pose sur le bureau. Il l’embrasse à pleine bouche. Ses mains sont avides le corps de son élève. Puis il se recule, haletant, soudain conscient de ce qu’il est en train de faire. – Stop, attend, dit-il en se reculant, les mains d’Julia toujours sur son corps. – Oui ? dit-elle, inquiète. – Tu t’appelles comment ? – Julia, lui répond-elle en riant. Alors écoute-moi bien Julia. Je vais te b****r comme jamais. Là, ici, sur ce bureau.Cela ne se reproduira jamais et tu n’en parleras à personne. C’est d’accord ? Julia hoche la tête. De nouveau, son sexe est tout humide. Elle n’a qu’une seule envie, qu’il la pénètre immédiatement. Ne t’attends pas à ce que je sois gentil avec toi. Je vais m’amuser. Tu jouiras quand je l’aurais décidé. C’est compris ? Elle hoche de nouveau la tête. Elle attrape son visage entre ses mains et recommence à l’embrasser. Sa langue à lui lui caresse les lèvres, les mordille. Jamais personne ne l’avait embrassé ainsi auparavant. Julia dirige sa main vers le pantalon de Ruben. Les coutures sont prêtes à craquer tant son érection est forte. Rarement il a été aussi dur. Il l’en empêche, avant de lui retirer son tee-shirt. Ses seins, déjà nus, s’offrent à lui. Il les prend à pleine bouche. Il mordille ses tétons, passe sa langue dessus. Il les titille jusqu’à ce que Julia sente un orgasme nouveau s’offrir à elle. – Arrête, murmure-t-elle, je vais jouir. Au contraire, il accélère la cadence. Alors que sa bouche s’occupe d’un de ses seins, sa main s’occupe de l’autre. Il les malaxe avec la dextérité de quelqu’un qui sait exactement comment s’y prendre. Julia se laisse totalement emportée par la jouissance. Un gémissement profond s’échappe de sa gorge. L’o*****e se propage de sa poitrine jusqu’à son sexe. – Prend-moi, je t’en supplie, le supplie-t-elle alors. Il la juge un instant du regard, souriant. – Non. Laisse-moi faire. Il entreprend alors de complètement la déshabiller. Il le fait le plus lentement possible, faisant s’allonger son supplice à elle, et le sien aussi. Une fois nue, ses yeux la caressent du regard. Il s’attarde longuement sur ses seins, ses cuisses… Ses mains commencent à la parcourir entièrement. Elles entreprennent une danse rapide et langoureuse. Il l’invite à se mettre debout et il la retourne contre le bureau. Elle pose ses mains dessus, lui offrant ses fesses. Il commence par lui donner une petite fessée. Elle pousse un petit cri de surprise. Il approche sa bouche de son oreille et murmure : Ce n’est que le début ma belle. Elle frissonne en l’entendant si proche d’elle. Il continue alors de lui donner des fessées, de plus en plus forte. Les fessées rendent Julia complètement folle de désir. Elle gémit. En la voyant dans cet état-là, Ruben est satisfait. Il se colle contre elle. Sa verge se glisse entre les cuisses de Julia. Elle peut la sentir tout contre son sexe. Alors que de ses deux mains il se remet à caresser sa poitrine, il commence un mouvement de va-et-vient. Julia sent le g***d de son professeur glisser sur son c******s. Elle est au bord d’un nouvel o*****e. Ruben s’interrompt alors, et l’attrape par les cheveux. Il la tire légèrement en arrière. Julia est captive entre Ruben et le bureau. Alors qu’elle aurait dû se sentir inquiète, ou en danger, elle se sent parfaitement bien. Les bras de son professeur, malgré sa violence, sont rassurants. Sans plus attendre il la pénètre enfin. Son pénis est énorme et si dur. Julia frissonne. Il l’oblige à se pencher en avant, le plus bas possible, la maintenant en lui tirant les cheveux encore plus fort. Ses coups de reins sont puissants. Il s’enfonce profondément en elle. Julia ressent chaque coup comme une délivrance l’approchant de plus en plus d’un o*****e total. Puis, soudainement, Ruben ralentit la cadence. Julia ne peut s’empêcher de soupirer. Elle était si proche de l’o*****e ! Il relâche son étreinte. Julia en profite pour se retourner et lui faire face, enfin. Elle en profite pour le regarder. Elle n’avait jamais vu un pénis aussi beau, aussi gros. Elle n’a qu’une seule envie, le s***r. Alors, sans lui demander son avis, elle se baisse et l’avale goulument. Ruben se met à gémir de plaisir.
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