J'entre dans la chambre, il se trouve dos à moi, ne portant qu'un pantalon de pyjama en soie noir. Je remarque des cicatrices sur son dos, comme des marque de fouet.
Oh mon Dieu !
Mon cœur se sert. Qu'est-ce qui a bien pu lui arriver ? Il se retourne et sursaute.
Gaspard : Wouoh !
Je détourne mon regard de lui et me retourne.
Lena : Je suis désolé, je ne voulais pas vous déranger. Je n'arrivais pas à dormir, j'ai tellement de questions dans la tête, ça me rends complètement folle.
Contre tout attente, il me répond calmement.
Gaspard : Ce n'est pas grave. Je ne m'attendais pas à te voir ici, c'est tout.
Il est tourné vers moi, son corps est magnifiquement sculpté. Épaules, pectoraux, abdominaux... Il a tout ce qu'il faut où il le faut.
Bordel, c'est dure de rester concentrée !
Lena : Alors maintenant on peut se tutoyer ? Cela m'étonne de toi ?
Il fait un sourire en coin. Il est encore plus mignon, je ne l'avais jamais vu sourire jusqu'à maintenant. Ses yeux se posent sur moi. Et je ne peux m'empêcher de lui sourire comme une conne.
Gaspard : Tu serais surprise de ce dont je suis capable de faire. D'ailleurs, je sais déjà les questions que tu veux me poser.
Lena : Ah oui... Alors dis-moi ?
Il s'avance vers moi, lentement, un pas après l'autre, tout en posant les questions qui me brûlent les lèvres, jusqu'à ce qu'il se retrouve devant moi. Son approche m'a fait reculer jusqu'à ce que mon dos heurte la porte. Il pose ses deux mains de chaque côté de ma tête. Son regard est intense et sa respiration s'est accélérée.
Gaspard : Pourquoi, je ne te touche jamais ? Pourquoi, tu ne peux pas me toucher ? Pourquoi, je veux que tu partes de chez moi au plus vite ? Pourquoi, je t’ai...
Il s'arrête sur la dernière phrase, il baisse les yeux, comme s'il avait honte de prononcer ces mots.
Pourtant c'est simple, il m'a b(ai)sé !
Lena : Oui. Alors ? Pourquoi ?
Il pose les yeux sur moi, son regard bleu foncé me transperce à nouveau.
Gaspard : Je ne te touche pas, car je n'en suis pas digne. Tu ne peux pas me toucher, car je n'autorise personne à le faire. Je veux que tu partes d'ici au plus vite, car ta présence me rend complètement fou, ton corps, ta beauté, ton odeur. Ça me rend dingue.
Ouuuh... La température grimpe ou c'est moi qui bouillonne !? J'en veux plus !
Lena : Et la dernière question ?
Il détourne le regard puis commence à bafouiller.
Gaspard : Je..je t'ai...
Puis il hurle.
Gaspard : PUT(A)IN DE M(E)RDE !
Il se recule d'un coup en tenant sa tête entre ses mains.
Qu'est-ce qui lui prend ?
Gaspard : Sors de ma chambre, s'il te plaît.
Quoi ? Mais...
Lena : Mais je n’ai pas fini de…
Il me plaque contre la porte, je sens son sexe dur contre ma cuisse et son souffle chaud sur ma joue.
Gaspard : Si tu ne sors pas tout de suite... Je ne serais pas capable de me contrôler. Et crois-moi... tu n'aimerais pas savoir ce que je fais quand je deviens incontrôlable.
Lena : Mais...
Gaspard : VA-T'EN TOUT DE SUITE !...
Je t'en supplie.
OK... Ok !
Je me défais de son emprise, puis je sors le plus vite possible. Je me dirige vers ma chambre, j'entre et ferme à clé derrière moi.
Qu'est-ce qu'il vient de se passer ? Il est devenu complètement fou. Décidément, je ne le comprends pas. Il me désire mais ne veut pas de moi. Cela n'a aucun sens ? Je me retrouve de nouveau avec un tas de questions dans la tête. Je décide d'aller me coucher. Je verrai demain pour lui demander des explications sur son comportement de ce soir.
***
Le lendemain matin, je me trouve dans la cuisine. Je sirote mon café calmement. Gaspard entre dans la pièce et va directement se servir une tasse de café. Il fait comme si je n'existais pas et ça...
Ça me gonfle !
Lena : Bonjour.
Il lève à peine les yeux et me répond.
Gaspard : Bonjour.
Il prend sa tasse et s'apprête à sortir de la pièce.
Lena : Attends. S'il te plaît. Je voudrais te parler.
Il s'arrête mais ne se retourne pas.
Gaspard : Je n'ai rien à te dire, désolé.
Alors là, sans est trop !
Lena : Pourquoi es tu aussi lâche ?
Il se tourne vers moi et me regarde droit dans les yeux.
Ah bah tu vois quand tu veux !
Gaspard : Moi ? Lâche ? Tu me connais à peine et tu te permets de dire que je suis un lâche ?
Il s'approche de moi et pose sa tasse sur le comptoir.
Gaspard : Tu veux que je te prouve que je ne suis pas un lâche ?
Son regard me transperce, ses épaules se soulèvent à mesure que sa respiration s'accélère.
Je n'ai pas peur. Je n'ai... pas... peur !
Lena : Et bien oui. Prouve le.
Il s'approche le plus près possible de moi, jusqu'à ce que son front touche presque le mien.
Ok là j'ai peur !
Gaspard : Écarte les cuisses.
Oh mon Dieu !
Il m'a complètement envoûté, à tel point que mes jambes s'écartent toutes seules. Je ne contrôle plus mon corps. Il met deux doigts dans sa bouche, puis les s(u)ce.
Put(ai)n qu'est-ce qu'il fait encore !?
Il glisse ensuite sa main entre mes cuisse, puis repousse mon string sur le côté avant de commencer à me caresser doucement la vulve. Puis ensuite, ses doigts s'introduisent dans mon vagin, trouvant directement mon point G, pendant que son pouce frotte encore mes petites lèvres déjà toutes mouillées.
Lena : Mmmhh !
C'est tellement bon. Une chaleur me parcourt le corps alors qu'il me dévisage, sa tête penchée juste au-dessus de la mienne. Il est concentré à sa tâche, il cherche à me faire jouir à tout prix.
Gaspard : Je sais que tu aimes ça. Tu ne pourras jamais te retenir. J'ai le contrôle sur toi.
Lena : Mm... dans tes rêves !
Ses mots sont comme un coup d'électricité en moi. Bordel, il a raison. Il me contrôle complètement et je ne pourrais pas me retenir de jouir sur ses doigts. Je perds tout contrôle et je sens l'org(a)sme monter en moi.
Eh m(e)rde !
Lena : Mmmhh...Annh oui... ouiii !
Il me regarde jouir. Je peux lire la satisfaction sur son visage. Il aime ce qu'il voit. Il retire ses doigts en me fixant toujours avec arrogance.
Gaspard : Alors ? Je suis toujours un lâche ?
Je rougis. Il recule pour observer ma réaction.
Lena : Je ne sais pas pourquoi je t'ai laissé me faire ça ?
Je suis morte de honte, je n'ose pas le regarder alors que lui me fixe toujours.
Mais m(e)rde, qui es-tu à la fin ?
Gaspard : Qui si frotte si pique. Ce qui est fait, est fait. Ne dis plus jamais que je suis lâche. Compris ?
Sans attendre ma réponse, il prend sa tasse et sort de la cuisine. Je suis en état de choc. Je retourne dans ma chambre et y reste jusqu'en début d'après-midi.
Je n'en peux plus de cette situation étrange et de son comportement à la con. J'ai besoin de réponse et c'est maintenant. Il faut que j'aille lui parler dans son bureau. Peut-être pourrais-je en apprendre plus sur lui en visitant le lieu où il travaille et où il est enfermé tout ce temps ?