chapitre 3 : Le chat et la souris

1229 Words
Je le regarde pendant qu'il examine mon visage, je n'ose plus bouger, pétrifié. Pas par la peur, non. Par son visage, ses traits fin, sa mâchoire saillante, son regard bleu sombre et ses lèvres humides. Il est d'une beauté... Parfait... Un ange tombé du ciel. Je suis hypnotisé. La voix essoufflée, il me demande avec un désir sans nom... Gaspard : Je vais te pénétrer maintenant, d'accord ? Je sens sa grosse verge gonflée contre ma cuisse. Il est dur comme de la pierre et il me paraît avoir été bien gâté par la nature. Longue et bien épaisse... Mmm ! Contre tout attente, les mots s'échappent de ma bouche, naturellement, avidement. Lena : D'accord. Il pose ses deux mains de chaque côté de ma tête et sans même me toucher, je sens sa bite glisser en moi. Il va et vient lentement au début, tout en détournant son regard de mon visage. Sa queue remplie entièrement mon vagin. Jamais je n'avais ressenti cette sensation avant. Être pleine d'un homme. Il va plus vite, plus fort, mais reste d'une douceur dans ses mouvements. Je n'en peux plus, une chaleur parcours tout mon corps, je vais jouir c'est inévitable. Je gémie d'extase sans retenue. L'org(a)sme secouant tout mon corps de spasme de plaisir intense. Lena : Mmm oui... Annh ! P(u)tain, que c'est bon ! Il tourne enfin la tête vers moi pour me regarder. Il a l'air surpris de me donner autant de plaisir. Alors, il continue plus fort, plus brutalement, puis il jouit à son tour sans se retenir. Je sens son sperme chaud se déverser en moi. Oh bordel ! Il s'arrête d'un coup, se relève et m'aide à faire de même. Je remets ma serviette, il fait la même chose. Il n'ose pas me regarder dans les yeux et moi non plus. Pourquoi je l'ai laissé me faire ça ? Je ne suis pas comme ça ? Gaspard : Je suis désolé, je n'aurais jamais dû faire ça. Lena : Moi non plus. Il soupire de désarroi. Gaspard : La salle de bain est libre, je vous laisse la place. Je reviendrais plus tard. Lena : Merci. Il sort de la chambre, les yeux baissés, en claquant la porte derrière lui. Je rentre dans la salle de bain et je vais directement sous la douche. Qu'est-ce qu'il vient de se passer ? Je viens de laisser un homme que je connais à peine... Me b(a)iser sans aucun sentiments. Et le pire... C'est qu'il ne m'a même pas touché une seule fois. Ses mains sont restées de chaque côté de ma tête tout le long de l'acte. Même ses lèvres ne m'ont pas embrassées. Mais pourtant, j'ai adoré ça. Je sors de la douche, encore sous le choc, je mets ma serviette et je redescends dans ma chambre. Arrivé là-bas, je mets mes vêtements et me force à oublier ce qu'il vient de se produire. Je pense à ma voiture et mes affaires restées à l'intérieur. Il faut que j'aille voir Albert pour lui demander ce qu'il en est. Quelques minutes plus tard, je retrouve Albert dans la cuisine. Lena : Albert ? Je ne vous dérange pas ? Albert : Oh non, pas du tout. Que puis-je faire pour vous aider mademoiselle Léna ? Il est toujours aussi adorable avec moi. Lena : Je voudrais savoir où sont ma voiture et mes bagages ? Albert : Monsieur Gaspard va remorquer votre voiture en fin de journée. Vous pourrez récupérer vos affaires à ce moment-là mademoiselle. Lena : D'accord, merci Albert. Je retourne vers ma chambre. Sur le chemin, je croise Gaspard. Il enfile sa veste et se prépare à sortir. Allez Lena, demande lui simplement. Lena : Vous sortez pour récupérer ma voiture, c'est ça ? Il me répond sans vraiment me regarder. Gaspard : Oui, je n'en ai pas pour longtemps. Allez vas-y ma grande ! Je m'avance d'un pas. Lena : Je peux venir avec vous, s'il vous plaît ? Il me regarde de la tête aux pieds d'un air sérieux. Gaspard : Je suis désolé, mais vous n'êtes pas équipé pour sortir dehors. Il y a au moins un mètre de neige. Et je n'ai pas besion d'aide. Eh bien... Toujours aussi aimable à ce que j'entends ! Lena : Ah oui en effet. Je pense attendre ici alors. Et ne rien faire. Continuer à m'ennuyer. Dans cet endroit froid et... glauque. Il me regarde à peine et franchit la porte d'entrée. Ouh le...le... Connard ! Je retourne dans ma chambre en claquant la porte. Une demi-heure plus tard, j'entends Gaspard passer la porte de la maison. Je sors de ma chambre pour voir ce qu'il en est. Il est couvert de neige et le bout de son nez est rouge. Il pose mes valises devant l'entrée, puis se frotte pour enlever la neige sur les manches de son manteau. Lena : Alors ? Vous avez pu rapporter mes affaires ? Bien fait pour toi si tu as froid au cul ! Gaspard : Oui. Vos affaires sont là et votre voiture est dans mon garage. Je regarderai demain pour les réparations. Elle est dans un sale état et comme nous sommes au moins à 5 kilomètres de la ville la plus proche et qu'une tempête est annoncée d'ici à la fin de la semaine... Tout cela semble se compliquer. Il me regarde avec embarras. L'air désolé. Je suis peut-être un peu trop sévère avec lui. Après tout, il essaie seulement de m'aider. Lena : Je suis désolé de vous causer autant de problèmes. Il soupire puis lève les yeux vers moi. Gaspard : Ce n'est pas votre faute. Je vous dépose vos valises dans votre chambre et je dois retourner travailler. Lena : Non vraiment... Merci pour tout. Je m'avances pour lui serrer le bras, mais il se recule, limite paniquer. Gaspard : Ne me touchez pas s'il vous plaît. C'est une limite à ne pas franchir. OK... Trop bizarre ! Lena : D'accord, je suis désolé. Je ne voulais pas vous blesser. Il dépose mes valises dans ma chambre et repart dans son bureau. Je me demande pourquoi il ne veut pas qu'on le touche ? Pourquoi il ne m'a pas touchée tout à l'heure et pourquoi il est si tendu en ma présence ? Je suis dans mes pensées quand Albert frappe à ma porte. Toc toc toc ! Albert : Mademoiselle Léna ? Le dîner est prêt. Monsieur Gaspard dîne dans son bureau, voulez-vous que je vous prépare un plateau pour dîner dans votre chambre ? Lena : Euh... Oui, ce serait parfait, merci Albert. Quelques instants plus tard, Albert me dépose mon repas dans ma chambre.Je mange à peine. Je fouille dans mes affaires et trouve une nuisette que j'enfile pour la nuit, avant de me laisse tomber à la renverse sur le lit. Je pense à Gaspard, comment il s'est comporté avec moi aujourd'hui. Tout ça me rend complètement folle. J'ai besoin de réponses. Je décide d'aller le voir dans sa chambre. Après tout, il est déjà minuit, il doit sûrement si trouver. Je suis déterminée à avoir des réponses à toutes c'est questions qui me rongent. J'arrive devant la porte de sa chambre. Je respire profondément avant de frapper. Allez courage ! C'est pas comme si c'était un tueur en série ! Toc toc toc !
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