Chapitre 8

610 Words
Damien: Une semaine s'était écoulée depuis cette séance intense avec Emma, et chaque jour avait été une torture d'attente. J'avais promis de patienter, de laisser Marc décider, mais cette attente était insupportable. Je savais que Marc était en déplacement d'affaires ce jour-là, ce qui me donnait une ouverture. J'avais obtenu les horaires d'Emma à l'université, planifiant chaque détail de cette rencontre. Je l'attendais à la sortie de son dernier cours, mon cœur battant d'anticipation. Je l'avais vue avant même qu'elle ne me remarque, en pleine conversation avec un homme. Il était assez proche d'elle, riant, et une jalousie m'envahit, une flamme sombre qui me consumait. Qui était-il ? Un camarade ? Un amant potentiel ? La voir ainsi, si animée, si proche de quelqu'un d'autre, fit monter en moi une détermination nouvelle. Je devais l'avoir, maintenant. Je m'approchai, mon sourire forcé, cachant cette jalousie. "Emma," dis-je, ma voix un mélange de désir et de contrôle, "vous êtes venue." Elle se retourna, ses yeux s'élargissant de surprise, et sans même s'en rendre compte, elle répondit, "Maître, qu'est-ce que vous faites ici ?" Ce mot, "Maître", sorti de ses lèvres, confirmait ce que je savais déjà : elle était toujours ma soumise, même dans cet espace public, même sans y penser. "J'avais envie de vous voir," répondis-je, ma voix douce mais autoritaire. "Marc n'est pas en ville. Je pensais que nous pourrions dîner ensemble, chez moi." Elle hésita, son regard se posant sur l'homme à ses côtés, un ami de l'université, visiblement. "Je... je ne suis pas sûre," commença-t-elle, mais l'attraction, la soumission, était là, dans ses yeux, dans la manière dont elle se tenait. "Vous n'avez pas le choix," dis-je, mon ton plus ferme maintenant, "vous êtes venue avec moi." Mon jalousie se transforma en action, je ne pouvais pas la laisser avec cet inconnu. Elle acquiesça, son corps déjà répondant à mon autorité. "D'accord, Maître," murmura-t-elle, laissant son ami perplexe, ignorant ce qu'il venait de voir. Nous partîmes vers ma maison, chaque pas un rappel de notre dynamique, de cette connexion où elle était à la fois soumise et désirée. En arrivant chez moi, j'avais tout préparé pour ce dîner, mais aussi pour la suite, pour ce moment où je pourrais la dominer à nouveau, où je pourrais explorer cette part d'elle que j'avais réveillée. Je la fis entrer, fermant la porte derrière nous, symboliquement et littéralement la coupant du monde extérieur. "Emma," dis-je, enlevant ma veste, "vous allez vous déshabiller. Je veux vous voir sans aucune barrière." Elle obéit, chaque vêtement retiré une confirmation de sa soumission, de cette part d'elle qui répondait à moi, même sans la présence de Marc. Je la regardai, sentant cette jalousie se transformer en désir, en besoin de possession. "Vous êtes à moi, ce soir," murmurai-je, approchant d'elle, mes mains caressant sa peau nue, chaque contact un rappel de qui j'étais pour elle. "Vous allez me montrer combien vous avez aimé notre dernière séance, combien vous avez besoin de cela." Nous dînâmes, mais le repas n'était qu'un prélude à ce que je voulais vraiment. Après le dîner, je la pris par la main, la guidant vers ma chambre, où des cordes, des jouets, tout était prêt pour notre jeu de pouvoir. Je l'attachai, chaque nœud une leçon, une exploration de ses limites, de notre connexion. "Vous m'avez manqué," avouai-je, mes mains explorant son corps, chaque caresse une affirmation de ma domination. "Et je vois que vous me manquiez aussi." Elle gémissait, ses réponses confirmant ce que je savais déjà : malgré Marc, malgré tout, elle était ma soumise, et cette soirée était un rappel de cette vérité, de ce désir qui nous liait.
Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD