Avant première et première place

3322 Words
Le week-end suivant, avant que je parte à l'avant-première, je suis chez Morgan quand je pense que mon frère sonne à la porte. Je vais ouvrir. - Paula? - Bonsoir, mademoiselle Torn, je voulais juste m'excuser pour ce que je vous ai fait. - Ne vous en faites pas, c'est déjà oublié. Je suis désolée que vous ayez perdu votre emploi. Il est entêté. - J'ai réagis comme ça parce que je n'étais pas QUE sa gouvernante. - Quoi? - Oui, lui et moi couchions ensemble... De temps en temps. Nous étions ensemble, officieusement. Je pensais qu'il m'aimait mais il ne s'affichait jamais avec moi, toujours dans les bras de Donna Lewis. Encore cette Donna Lewis ? - Qui est Donna Lewis? Je suis désolée mais je n'ai jamais trop regarder la télé et... - C'est une chanteuse assez célèbre. Voilà, je voulais que vous le sachiez. - Merci, mais je savais déjà ce qui c'était passé entre vous. Je mens. - Oh... Bon, je n'ai plus qu'à vous laisser. Suzanne habite avec nous, elle occupe tout le dernier étage, mais ce soir, je ne sais pour quelle raison, elle est ici, avec moi, au salon. Joshua arrive avec Camille peu après que soit partit Paula. - Salut. - Salut, allez on y va. Camille nous attend dans la voiture. Nous arrivons à l'avant-première de Jessica. Il y a un immense tapie rouge et juste après, un endroit où les photographes prennent en photos des gens qui ont participé au film, des acteurs au directeur du Label. Je commence à m'approcher de Morgan lorsque je le vois. Je remarque qu'une femme s'approche de lui et lui fait un bisous sur la joue. Morgan sourit à ce geste. Je l’ai déjà vu, elle était avec lui en boîte, après que nous nous soyons embrassés. J’entends les photographes crier: - Donna. Mademoiselle Lewis. C'est un cauchemars, Suzanne me l'avait pourtant dit. Donna et Morgan. Je savais que je n'étais pas assez bien pour lui mais l'apprendre comme ça, c'est moche. - Ce n'est que du business, me rassure Joshua. - Tu as raison. Du moins, j'ai essayer de m'en convaincre. Tout le long du film, Morgan n'a pas arrêté de rire aux éclats avec cette Donna, il m'ignore avant et pendant le film. Je constate qu'il m'ignore également pendant la cérémonie, juste après le film. Jessica vient vers moi. - Alors, tu as aimé mon film? - Il était super Jessica, mais je suis désolé je vais devoir rentrer. Joshua et Camille me raccompagne et ils ont une longue route à faire ensuite et... - OK A+. Elle m'enlace. Une fois sortie, des photographes nous prennent en photos avec Camille. Joshua est partit un peu avant pour chercher la voiture. - Mademoiselle, je vous ai vu parler avec Jessica Kolman, vous êtes une amie de la famille? A ce moment là, la porte s'ouvre et je vois Morgan prendre Donna par la taille, lui déposer un bisou sur la joue. - Non, je... Je ne suis personne. - Lexie, s’étonne Camille. - On s’en va, viens ! Je prend la main de Camille quand Joshua arrive avec la voiture, on y monte. - Vous venez m’aider ? Je voudrais récupérer mes affaires et retourner chez moi. - Quoi ? Et pourquoi ? Me demande Joshua. - Pour laisser la place à sa pouffe. - Tu sais qu'elle n'est rien pour lui. - Quand quelqu'un n'est rien pour moi, je ne me laisse pas embrasser sur la joue et je ne prend pas la personne dans mes bras pour une photo et ne l’embrasse pas à mon tour. - Comment tu réagirais si Camille faisait ça à un autre ? Le silence tombe. - C’est bien ce que je pensais. Et toi Camille ? Camille soupire. - C’est bien ce qu’il me semblait ! - On ne t'aidera pas, je ne veux pas être le complice de ta bêtise, mais tu es ma sœur et je vais t'attendre, si tu n'es pas là dans 15 minutes, on part sans toi. - OK. - Top chrono. Je fonce faire mes bagages, je suis pressée et pas discrète. Lorsque j'ai récupérée mes affaires, Suzanne descend. - Bon sang Lexie, que faites-vous? - Je m'en vais, vous voulez bien m'aider à descendre mes bagages, s'il vous plaît? - Oui, mais pourquoi partez-vous? - Je ne suis rien pour lui, il me l'a bien fait comprendre en se pavanant avec cette... femme. Tu m'étonnes qu'il ne voulait pas s'afficher avec moi, quand il peut avoir “ça”. - Je vous en prie. Aidez-moi. - Bien sûr. Suzanne m'aide à descendre mes bagages, je les mets à côté de moi et pars, en larmes. 1heure après, Joshua et Camille me déposent chez Lolita. Je n'ai plus d'appartement, j'ai vendu le mien. Je sonne chez elle. Elle m'ouvre. - Mikey ? Qu’est ce que tu fais là ?. - Il a fait comme si je n'existais pas, m’ effondré-je. - Quoi? - Il... Il a... - Entre ma chérie. Je rentre dans l’appartement et Lolita me sert un verre. - Reprends maintenant et explique moi pourquoi je te retrouve devant ma porte à cette heure ci complément effondrée. - Il a passé sa soirée avec Donna Lewis, les photographes ont des photos d'eux quand elle dépose un b****r sur sa joue, quand il l'a prend par la taille... Je me sens si humiliée et trahie. J'ai été bête de croire qu'il m'aimait sincèrement. - Il t'aime sincèrement, déclare Simon. - Quand on aime quelqu'un on ne s'affiche pas avec une autre. Me défend Lolita. - Ne vous disputez pas entre vous pour défendre vos amis respectif. Je vais me coucher. Tu me prête ton canapé ? - Non, tu dors avec moi, Simon, sur le canapé, tu veux bien, bébé ? - Bien sûr. Dors bien Lexie, ça ira mieux demain. - J’espère. Je part au lit, anéantie. Morgan essaie de m'appeler mais je ne répond pas. J'éteins mon téléphone. 11 AOUT 2013. Le lendemain, je ne vais pas mieux, je vais même encore plus mal, je n’ai pas réussi à fermer l’œil sans revoir Morgan et Donna. Simon s’est trompé, la journée commence très mal. Le journal avec des photos de Morgan et Donna en première page, puis en page centrale. En allumant la télévision, je ne vois qu’eux deux également. On parle plus de leur « couple » que du film de Jessica. Je suis tirée de ma rêverie quand le fixe de Lolita sonne. - Si c’est Morgan... Je ne suis pas là, OK? - Allons il a dû téléphoner à Joshua et doit savoir que tu es ici. - Je ne suis pas là. - Tu devrais lui parler. - Ah oui, pour parler de ça ? Je jette hargneusement le journal où il y a une demi-douzaine de photos de Morgan et Donna en première page, avec en gros titre. “LE COUPLE DE L’ANNEE”. Lolita soupire et décroche son téléphone. - Salut... Je n'entends pas ce qu'il lui dit. - Elle n'est pas là... - Bon OK, elle est là, mais elle ne veut pas te parler... - Je lui dirais. Tchao. Elle me regarde en raccrochant. - Je ne veux rien entendre. - Mais écoute le au moins, c'est peut être un simple mal entendu. - J'en suis certaine. Écoute, je ne vais pas vous déranger plus longtemps Simon et toi, je vais me trouver un appartement et... - Tu es ici, chez toi. - Merci... - C’est bien normal. - Tu sais ce qui me fait le plus mal, c'est qu'une semaine avant, il m'avait demandé en mariage. - Ah bon? Que lui as-tu répondu? - Que je ne savais pas et sa demande était... particulière. J'avais peur de ne pas lui suffire, qu'il veuille encore “s'amuser”. - Et ? - Je comptais lui dire oui hier soir, mais de toute évidence j'avais raison, je ne lui suffit pas. Je repense à cette affreuse soirée et comment les choses auraient, peut-être pu se dérouler. - On va chez ma grand-mère aujourd'hui, tu seras toute seule ici, ça ne te gêne pas? - Non, j'ai plein de chose à faire. - OK. Je rallume mon téléphone lorsque Lolita et Simon partent. Il est saturé de message. L'appartement aurait été inondé de fleurs si je ne les avaient pas toutes faites renvoyées. J'ai déchirée les cartes avant de les lires. Je pars de l'appartement, je n'en peux plus des bouquets qui arrivent toutes les 30 minutes. Je vais à la salle de sport en courant, elle est ouverte. Lorsque j'arrive, il y a plein de fleurs. - Qu'est ce que c'est tout ça? - Morgan. M'annonce mon père d'un air désolé. - Oh, je suis désolé, je vais les faire renvoyer. - Joshua m'a raconté ce qu'il t'était arrivé et... - Je refuse d'en parler, que ce soit avec toi ou quelqu'un d'autre. J'ai eu mon compte d'humiliation. - Je t'assure chérie, il ne pensait pas à mal... - Il m'a téléphoné, il été effondré et je pense... - Je vais faire un peu de boxe. Je n'ai pas la force d'en discuter. - Très bien, soupire-il, mais tu sais, il n'arrête pas d'appeler. - Je ne veux rien savoir, tu n’as qu’à couper le téléphone. Je boxe pendant plus de 2heures, mais rien n'y fait. La salle est fermée, je viens à peine de le remarquer car je repense à lui, à elle, à eux. - Et merde ! Je hurle. Je me laisse tomber sur mes genoux et met à pleurer. J’entends la porte de la salle de sport s'ouvrir. Je me relève et me tourne, dos à la personne. - La salle est fermée, dis-je sèchement. - Je ne suis pas là pour ça. Je reconnais la voix de Morgan. Je m’enlève les gants. - Je suis venu pour te parler. - Nous n'avons rien à nous dire. - Mais si, je t'en supplie, écoute moi ! - Non, si tu veux expliquer quelque chose à quelqu'un, va voir Donna. - Tu ne comprends pas... Je fais face à Morgan, sans lui cacher ma peine, ni ma colère. - Non, c'est toi qui ne comprend pas. Sais-tu à quel point tu m'as humiliée en te pavanant à son bras? Sais-tu à quel point je me suis sentie trahie quand tu riais aux éclats avec elle en m'ignorant totalement? Sais-tu à quel point tu m'as blessé quand tu la laissé t'embrasser sur la joue, puis en le faisant à ton tour? Sais-tu à quel point je me suis sentie ridicule lorsque les journalistes m'ont demandé qui j'étais pour la famille Kolman ? Sais-tu à quel point ça m'a rendu triste de voir dès mon réveil, des photos de vous deux dans le journal, surtout désigné comme le couple de l’année ? Sais-tu à quel point tu m'as fait de la peine en me mentant sur ta relation avec Paula ? Mes larmes coulent sans que je ne puisse les arrêter. - Je ne l'avais pas envisagé comme ça, je suis désolé. - Non, c'est moi qui suis désolée, désolée de ne pas te suffire. Maintenant, je veux que tu t'en ailles. - Non, mais je t'aime moi ! Je n'aime que toi. Je t'en prie, je suis rien sans toi. Je t'en prie. Il s'avance et me tend ses bras. Je recule. - Je veux que tu partes, maintenant. Je tiens à garder ce qui me reste de dignité. Au revoir. Je pars dans le bureau, encore plus effondrée, j'ai l'âme en lambeau. Je rentre chez Lolita. Je ne mange pas, ni ce jour là, ni le lundi. 13 AOUT 2013. Depuis samedi soir, je ne vais pas mieux, je ne fais que pleurer, je ne mange plus, j'ai comme une énorme boule à l'estomac, comme une gastro. Je reste au lit, Lolita fait irruption dans ma chambre. - Allez, je vais bosser, ne reste pas comme ça, tu vas te dessécher. - Je m'en fiche. - Il faut que tu te ressaisisses. Tu comptes vieillir ici ? - Pourquoi pas ? - Parce que ça craint. Tu ne veux pas rester éternellement comme ça, dis moi ? - Non, pas éternellement, jusqu'à ce que je me dessèche vraiment suffirais. - Ne sois pas idiote, je t'attends ce soir au bar. - Non... - Si et tu te fais jolie. - On verra, je crois que je suis malade. - Il n'y a pas de “on verra”, tu viens! - Que mijotes-tu ? Lui demandais-je avec soupçon. - J’avoue que j’aurais aimé te répondre que tu adorerais ma surprise mais je n’en ai aucune qui te remonterais le moral. Je refuse simplement que tu dépérisses chez moi. Sur ce et sans demander son reste, elle part. Dans la matinée, je décide d'écouter les messages de Morgan. Samedi 3 août à 23h58 : “Ma belle? Où es-tu? Tu es partie ? Rappelle-moi, je t'aime. » Dimanche 4 août à 00h17: “Je commence à m'inquiéter, ma sœur m'a dit que tu étais partie, ça va? Je t'aime.” Dimanche 4 août à 00h43: “Je suis à la maison, Suzanne m'a dit que tu avais pris tes affaires. Si c'est à cause de ce qui s'est passé ce soir, de cette fille... Rappelle-moi, je t'en prie. Je ne veux pas te perdre. Je t'aime tant, si tu savais.” Dimanche 4 août à 02h25, j’entends à sa voix éraillée qu’il est proche des larmes: “Ton frère m'a dit que tu étais chez Lolita, pourquoi tu es partie? Je ne veux pas, je ne peux pas vivre sans toi. Je veux qu'on parle de ce qui s'est passé. Rappelle-moi, je te laisse tranquille. Je t'aime.” Dimanche 4 août à 11h09: “Lexie. Je sais que je t'ai dit que je te laisserais tranquille mais je n'y arrive pas. Tu m'as manqué cette nuit, tu me manque. Ton sourire me manque...” Je coupe mon téléphone lorsque j’entends Lolita dans ma chambre. - Tu lui manque beaucoup tu sais ? J'essuie mes larmes. - Non, je ne sais pas. - Si, tu le sais. Il t'appelle tous les jours, te laisse des messages, des fleurs... - Arrête. - Non, toi arrête... Pourquoi est-ce que tu veux tout gâcher? - J’ai si peur de l’aimer. Je suis déjà si vulnérable depuis qu’il est dans ma vie. - Écoute je t'ai toujours défendu mais là ce n'est pas possible, tu vous fais souffrir tous les deux. - Tu ne comprend pas. - Alors explique-moi. - Je l'aime, je dépends de lui et j'ai peur qu'un jour il ne veuilles plus de moi. Qu'il veuille quelqu'un comme elle. Qu'il m'abandonne et que je me retrouve brisée. - Aimer, c’est prendre des risques. En amour il n’y a aucune garantie mais avec lui, tu peux prendre un danger parce que te blesser est bien la dernière chose qu'il veut. - Je ne supporterais pas revive l'enfer que j'ai vécu quand j'ai perdue ma mère. - Mais ça n'a rien à voir ma chérie. Ta mère t'aimait plus que tout au monde et si elle pouvait elle serait encore là. Morgan lui est là et jamais il ne te quittera volontairement crois-moi. Lolita a raison. Je me sens prête à écouter Morgan, j'espère qu'il me pardonnera. Je l'aime et si c'est ce qui justifie mon angoisse alors, je dois me lancer et prendre des risques. - Aller, on y va, tu es prête? - Désolée, j'ai quelque chose à faire. - Quoi ? - Je dois aller le retrouver. - Enfin ! Je fonce dans ma voiture et part chez Morgan. Mon téléphone vibre une fois que je suis devant sa porte. Je rentre discrètement, il est dans le salon, je le vois du couloir, la porte est entre-ouverte. Il me laisse un message. J’entends dans sa voix qu'il pleure et je vois qu'il passe nerveusement sa main dans ses cheveux. Oh mon cœur! “Lexie, je t'en prie, je t'aime, je t'aime tant. Aucune femme ne peut te remplacer, ne peut combler le vide que j'ai en moi depuis que tu es partie. Tes yeux, tes caresses, tes baisers, tes sourires. Tous tes sourires parce que tu en as plusieurs. Celui que tu fais pour rassurer les gens, celui que tu adresses au gens que tu aimes, celui que tu adresses aux gens par respect, celui que tu fais quand tu reçois une bonne nouvelle. Mais mon préférer, c'est celui que tu ne fais qu'à moi, quand tu me regarde ou quand tu parles de moi. Celui-là, je l'adore. Parce que tes yeux scintillent. Quand tu me souris et me regarde comme ça, tout mon être se sent bien. Mais je sais aujourd'hui, que jamais plus je ne reverrais ton sourire et c'est de ma faute... Est ce que tu arriveras à me pardonner un jour ? Je t'attendrais Lexie parce que, jamais je ne cesserais de t'aimer !” C'est le moment, je rentre dans le salon. Il est toujours de dos. - Et toi, tu arriverais à pardonner ma stupidité ? Il se retourne et se précipite sur moi. - Mon amour. Il m'embrasse et je pleurs. - Pardon mon cœur, pardon. J'ai été stupide de penser qu'elle et toi... Il me coupe la parole en m'embrassant. - Non, je t'aime, je n'ai jamais aimé que toi, Donna Lewis est seulement une chanteuse qui veut lancer sa carrière au cinéma mais elle n'est rien pour moi. Paula et moi n'avons jamais eu de relation, quel qu’elle soit. - Ce qui m'a fait mal, c'est que tu m'ignores, j'avais l'impression de ne même pas exister et je me suis dis qu'il valait mieux, pour toi en tout cas, que je te laisse tranquille, parce que je ne te méritais pas... Il ne cesse de m'embrasser, comme si sa vie en dépendait. - Mais où vas-tu chercher des idées pareilles? Je t'aime, je t'ai demandé en mariage, je t'offrirais volontiers la lune. Tu es la plus belle personne que je connaisse, tu es tellement parfaite. Si je ne m'affiche pas avec toi, c'est par peur que tu rentres dans mon monde où les gens sont superficielles et essaient de te séparer de moi. On a été idiot, tous les deux et je ne veux plus jamais, jamais que tu me quittes. Je n'y survivrais pas. - Je ne survivais déjà plus. - Je t'aime Lexie, je t'aime. Je t'en prie, reviens vivre avec moi ici, ma maison est trop grande et trop vide sans toi. - Oui, parce que moi, c'est mon cœur qui est trop vide sans toi. Il m'embrasse tendrement, puis son b****r devient plus exigeant. - Je t'aime. Je t'aime. - Moi aussi, mon cœur, je t'aime. Il m'emporte jusqu'à notre chambre. Je pensais qu'on allait faire l'amour, mais non. Une fois que nous sommes installés sur le lit, il me fais mettre dos la lui, me serre dans ses bras. - Ne me quittes plus, d'accord ? - À deux conditions. - Lesquelles ? La première c'est que toi, tu ne me quittes jamais non plus. - Ça c'est une condition plus que facile et la seconde ? Je me retourne pour lui faire fasse car je veux qu'il sache que je suis parfaitement sincère avec lui. Je lui caresse le visage et plante mon regard dans le sien. - Ne tarde pas trop à refaire ta demande en mariage. Morgan me sourit tendrement. - Celle-ci est très facile aussi. D'un coup je fais mine de ne pas me sentir très bien. - Ça va ? - Je n'ai rien avalée de solide depuis 10 jours et... - Tu veux manger quoi ? Je lui fait un sourire salace. - Vous, monsieur Kolman. Il m'embrasse tendrement et nous faisons l'amour toute la nuit.
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