Extérieur
2 Mars,
La nuit commence à tomber, la jeune femme inquiète regarde le ciel espérant que son patron revienne sain et sauf. Voyant le soleil disparaître du ciel et la lueur de la lune apparaître, elle regarde l’heure sur sa montre et décide d’appeler son patron. Inquiète qu’il lui soit arrivé quelque chose, elle l’appelle à plusieurs reprises mais sans succès. Elle le rappelle une quatrième fois et cette fois, elle entend la voix de son patron à travers le téléphone ce qui la fait lâcher un souffle de soulagement.
“Allo."
“Monsieur, j’essaye de vous appeler depuis longtemps mais en vain. Est-ce que vous allez bien ?”
“Ça pourrait aller Léna, il n'y a personne autour de toi rassures moi.”
“Non, je suis toute seule.”
“ Non, restes là tu es blessé. Tu ne dois pas te lever.”
“Viens là.” entendis-je
Je me demandais en ce moment à qui mon patron parlait mais lorsque j’entends qu’il était blessé, l’inquiétude pour mon patron refait surface et m’alerte en le questionnant :
“Vous êtes blessés monsieur ? C’est qui ? Qui à parler à l’instant ?”
En ce moment, j’étais hyper inquiète et me posais une tonne de questions. Avec qui est-il ? Pourquoi la personne à qui il a parlé a dit qu’il était blessé ? Où est-il ? Parce qu'une chose est sûre, le patron n’a de surcroît aucun ami à part des collègues de travail mais ça s’arrête là.
“Ce n’est rien. Tu es vraiment seul ?”
“Oui, mais vous me faîtes peur là.”
Et c’est exactement cela, je me fais plusieurs scénarios dans ma tête, des plus étranges au plus catastrophiques.
“Je veux que tu m'écoutes clairement, c’est important.”
“Je vous écoute.”
“J’ai eu un accident de voiture.”
“Quoi ? Où êtes-vous ? Je viens vous chercher.”
“Non, tu restes là. Ne viens pas.”
“Je veux que tu suives mes instructions.”
“Très bien, allez-y.”
“Pour commencer, je t’ai informé que j’étais partis de l’entreprise mais pendant que j’étais sur l’autoroute une voiture noire me suivait et je suis sûr et certain que c’étaient des hommes de mon frère Salvador.”
"Comment pouvez- vous être certain de cela ?”
“Avant de partir, j’ai vu les caméras de surveillance et j’ai vu des hommes de mon frère devant la voiture dans le parking. Donc c’est simple, vous allez suivre toutes mes directives.”
“Je vous écoute.”
“Je veux tout d’abord que vous cherchiez les preuves du vol comme convenu et que vous allez voir sur les caméras de surveillances les preuves que ce sont les hommes de mon frère qui m’ont fait perdre les freins de la voiture. Appelez ma famille et signalez ma disparition, il faut à tout prix que je sois considéré comme une personne morte pour que mon frère ne s’en doute de rien. Dans la minute qui suit, apportez moi des vêtements et tout ce qui est considéré comme important mais assurez-vous que personne ne vous suit. Je vous envoie l’adresse dans une minute. Est-ce clair ?”
“D’accord, je serais là monsieur.”
“Veillez à ce que personne ne vous suit. Il faut vraiment que vous fassiez attention.”
“Très bien, monsieur.”
Je n’arrive pas à croire que le frère aîné de la famille Santos a voulu tuer son propre frère. Jamais je n’aurais cru qu’il en arriverait là pour prendre sa place dans la présidence alors que cela n’est pas la faute de monsieur Adrian mais plutôt de leur père qui à juger capable Adrian de prendre la présidence de la filiale internationale à cause des erreurs du frère aîné de la famille. Bien sûr, je sais que normalement le PDG devrait être Salvador Santos, le frère aîné d’Adrian mais il est en est jugé incapable puisqu’il ne prend pas les affaires de l’entreprise au sérieux. Je le sais puisqu’il avait fait des essais pour être le futur PDG mais au bout de deux semaines, il était sur le point de couler l’entreprise menant avec lui des pertes de bénéfices... Et c’est Adrian qui a tout arrangé ce qui l’a permis d’être à ce jour le PDG du siège social principal de l’entreprise.
Suivant les ordres donnés, j’abandonne ma séance de sport et me rends directement à l’appartement de mon patron où j’ai la surprise de voir monsieur Salvador Santos, le frère aîné de la famille. Je me demande bien ce qu’il fait là. Je m’apprêtais à monter lorsque je fus stoppée par lui.
"Bonjour, Léna."
" Bonjour, monsieur Santos. "
" Comment allez-vous ? Pourrais-je vous demander une faveur ? "
" Je vais très bien. Où voulez-vous en venir ? Je n’ai pas le temps pour vous. "
"Pourquoi vous êtes toujours sur la défensive avec moi et pas avec mon frère?"
" Puisque moi je respecte votre frère alors que vous je n’ai pas de compte à vous rendre."
" Ou plutôt vous avez cas dire que vous êtes amoureuse de mon frère. " me dit-il en croyant que je ne l’ai pas entendu.
"Ecoutez moi monsieur Santos, je vous connais parfaitement et je me demande bien pourquoi vous nuisez à la vie de votre frère. "
" Mais vous n’avez pas dit le contraire ? " me dit-il en haussant les sourcils.
Je m’approche d’une rapidité vers lui et lui répond d’une façon claire et nette :
"Je n’ai jamais eu un quelconque sentiment pour monsieur Adrian. Votre frère est tout simplement mon patron et moi son garde du corps."
" Mais cela ne peut empêcher un quelconque sentiment pour lui de ce que je sache."
" Monsieur Salvador, de ce que je sache vous n’avez pas à vous mêler de ma vie privée donc laissez moi en paix. Est-ce clair ? "
Je me retourne pour me diriger vers l’ascenseur mais il m’en empêche et je le contourne. Cela était la même chose jusqu’à ce que j’en ai marre.
" Monsieur, laissez-moi passer ou sinon vous ne savez pas ce que je vous ferai ? "
" Vous allez me frapper ? " me dit-il en me fixant de haut en bas avec son sourire narquois.
Je regarde ma montre et remarque qu’il commence à être tard. Je sens que si le frère aîné fait cela c’est sûrement pour s’apercevoir que son frère est mort.
" Vous voulez quoi ? "
"Vous. "
" Comment ? Je ne rigole pas, que voulez-vous ? "
"Je vous l'ai dit, je vous veux. "
" Vous vous moquez de moi ? "
"Non, venez avec moi au restaurant de l’hôtel et puis nous attendrons mon frère."
" Pourquoi faire ?"
" Allez, donc ? "
Je réfléchissais à une alternative. Si je refuse, il aura des soupçons et si j’accepte je pourrais lui retirer des bouts de vérité. Et je sais ce que je vais faire.
"Très bien, mais avant cela il faut que j’aille me changer donc attendez moi au restaurant. Ça vous va ?"
" Qu’est-ce qu’il me dit que vous ne vous enfuirez pas."
" Vous avez ma parole. "
" Je ne sais pas si je peux vous faire confiance. "
" Sinon je refuse, alors décidez-vous ? "
"Très bien mais mettez une tenue plus adéquate pour venir. "
“ Bien.”
Il lâche sa prise sur moi et j’entre directement dans l’ascenseur. Je touche le bouton du dernier étage menant à l’appartement de monsieur Adrian et l’ascenseur commence à monter. Pendant ce temps-là je profite d’envoyer un message à mon patron.
« Monsieur, j’ai eu un inconvénient. Votre frère était présent à l’accueil de l’hôtel et m’a invité à dîner avec lui au restaurant. Je suis navré mais je ne pourrais pas venir vous apporter ce que vous m’avez demandé. »
Message envoyé. Quelques secondes plus tard, j'en reçu de mon patron.
« Très bien mais faites attention Léna et supprimez par la suite tous les messages précédents après mon accident, on ne sait jamais. Mon frère est très coriace.
A très bientôt ! »
« Bien mais je compte bien le faire parler. Ne vous inquiétez pas. Au revoir. »
« Faites très attention. »
Une fois avoir reçu le dernier message de mon patron, j’efface toutes les conversations et l’appel que nous avons eu lors de l’annonce de son accident. L’ascenseur se stoppe et j’y sors me retrouvant à l’appartement d’Adrian. Je salue tous les autres gardes et la cuisinière. Je monte directement dans ma chambre et ouvre la porte puis me dirige vers mon armoire. Je sais parfaitement ce que je vais faire. J’ouvre la porte et sort la tenue qui fera sûrement craquer Salvador. Je vais prendre une douche afin de me relaxer sentant la fatigue sur moi. Une fois terminé, je mets des sous-vêtements en dentelles ainsi que la robe bleu ciel longue avec une traîne derrière. Je prends mon petit sac et je sors de la chambre. Sortant dans la chambre, j’entends des sifflements des autres gardes du corps de monsieur Adrian.
" Magnifique, tu vas où comme ça ? Tu sais que le patron va venir plus tard. "
"Je sors. "
"Tu sais que tu vas faire des ravages à l’extérieur. "
"Si tu le dis, bon à plus ! "
Au moins, il y a un point positif. S’ils sont tous sur mon charme donc normalement Salvador aussi ça devrait le faire craquer. J’ai bien l’intention de le faire parler.
Je sors de l'appartement de mon patron décidé à faire voir de toutes les couleurs Salvador en lui faisant parler. Je me dirige vers l'ascenseur et touche le numéro du rez-de-chaussée. Pendant ce temps-là, je me regarde dans le miroir et arrange mes cheveux. C'est bon c'est parfait, un peu de rouge à lèvres et mon petit produit magique que je mets dans mon sac... Voilà !
Arrivé au rez-de-chaussée, je croise des gardes du corps dont je pense que ce sont les hommes de mains de Monsieur Salvador qui me dirigent par la suite vers le restaurant comme c'était prévu.
Arrivé au restaurant, je jette un coup d'œil à la pièce en cherchant l'objet de ma proie. Voilà trouvé ! Je remarque que peu de personnes sont dans le restaurant et que la table était située dans un coin éloigné des autres tables un peu dans l'obscurité. Je m’approche de monsieur Salvador et je vois qu’il me fixe de haut en bas ce qui m’en procure une joie immense. Cela signifiait que j’avais bien fait de prendre cette robe donc mon plan était en marche.
" Waouh, vous êtes magnifique. " me dit-il en me faisant un b***e main.
" Merci !"dis-je tout en souriant. Bien que je fisse cela uniquement à cause de mon plan pour but de chercher des preuves pour mon patron.
"Asseyez-vous !"
Il recule la chaise attendant que je m'installe, je le fais puis il le fait à son tour tout en s'installant en face de moi.
" Donc c'est la première fois que je vous vois sans votre tenue professionnelle, je vous préfère comme ça."
Bien qu'il ait raison ce n'est pas pour autant que je porterais ça tous les jours. C'est ridicule !
"La tenue que je porte en ce moment c'est la première fois que je la porte et sûrement la dernière puisque je vous signale que je travaille, donc il est impératif que je reste professionnelle. Je pense que vous pourrez comprendre n'est-ce pas ?" en lui jetant un coup d'œil.
"En effet, je vous comprends mais cela serait mieux de vous voir tous les jours ainsi."
" Je vous remercie monsieur Santos mais je travaille pour votre frère, je vous le signale."
"Je le conçois parfaitement et je vous en prie appelez-moi Salvador et puis nous avons pratiquement le même âge, Léna."
" Bien entendu Salvador, mais mes tenues professionnelles ne changeront pas, ni pour vous ni pour quiconque."
Je sais qu'on me dirait que je suis une femme froide et je ne vais pas mentir. Mais le fait d'être devenu cette femme froide provient uniquement de mon passé qui n'a pas été bon à vivre. Après mes dires un long silence se propage dans la salle si bien que j'avais l'impression que le temps s'était figé en espace d'une minute.
Croyant sérieusement que j’allais prendre le devant de la conversation, il me fixe un bon bout de temps avec son éternel sourire en coin. Ce regard, j'ai l'impression qu'il me prend pour un bout de viande comme si j'étais sa proie alors que c'est plutôt lui qui devrait être ma proie. Je réfléchissais à un moyen de lui faire parler mais il engagea lui-même la conversation.
" Vous savez pour un garde du corps, vous êtes assez..." cherchant sûrement les mots justes me qualifiant.
" Assez quoi ? Froide c'est ça, je le sais et je m'en contre fiche de ce que vous pensez ou pas de moi."
" D'accord, j'aurais dit magnifique et intelligente mais bon c'est comme vous voulez. Et puis puis-je vous poser une question ? Je voudrais que vous me répondiez très sincèrement."
Allons voir, que va-t'il me sortir ?
" Comme vous voulez, mais ça dépendra de votre question. "
" Alors... Que vous ai-je fait pour que vous soyez froide envers moi ?"
Bonne question, je m'en pose bien la question. Et puis c'est vrai ça, il ne m'a rien fait, il ne mérite pas ça. Je ne sais pas. La chose que je sais c'est que dans mon enfance aussi sombre qu'il était, on m'a toujours appris à ne faire confiance à aucun homme. Ce sont des êtres méchants, violents et imbue d'eux même. Je sais, c'est d'un réalisme puisque la première question qu'on pourrait me poser c'est si je n'aime pas le contact avec les hommes, pourquoi alors je suis le garde du corps principal d'Adrian ? A méditer sur ce sujet. La chose qui était sûr c'était qu'Adrian n'était pas comme les autres ça c'était certain. Il n'est pas comme les personnes riches autant parmis que d'autres, il ne se sent pas supérieur aux autres. Il est comme je le catégorise, l'homme parfait et le patron parfait. Bien sûr, il a ses défauts… et puis qui n'a pas de défaut dans la vie ?
" Aucune idée mais c'est juste que j'ai mes limites Salvador."
"Ça je le conçois, mais vous pouvez me parler normalement, je ne vous ai rien fait."
" Oui, je le sais, j'en suis navrée. Mais je ne peux pas faire comme si rien n’était."
"Je vois, mais dîtes vous que nous sommes dans un rencard et e*****z le cadre professionnel ainsi que le travail que vous effectuez pour mon frère."
" Parce que vous croyez sérieusement que c'est un rencard ?"
Il ne manquait plus que ça. Moi, sortir avec lui. Il a dû sortir d'un rêve éveillé, lui. Ridicule !
" Non mais ça pourrait en devenir un." toujours avec son sourire en coin me dévisageant en haut en bas.
Ce n’est pas possible, il se croit tout permis lui, j'ai une envie mais carrément une envie de lui donner un coup à un endroit où je pense, ça lui mettra les idées claires. Voici ce genre d'hommes que je déteste de plus au point.
Mais il vaudrait mieux éviter au temps pour moi que pour lui.
" Ecoutez-moi bien monsieur Santos ou Salvador peu m'importe, je suis les ordres de votre frère pas les votre. Vous ne m'intéressez pas mais aucunement. J'ai une forte estime par rapport à Adrian mais ça s'arrête ici."
" Donc mon hypothèse était vraie, vous aimez mon frère."
"Alors là pas du tout, je ne ressens rien pour lui. Nous avons juste une relation amicale et professionnelle mais ça s'arrête là."
"Ok, comme vous voudrez mais ne parlons plus de ce qui est en dehors, je vous en prie."
"Bien."
"Donc, commandons si vous le voulez bien ?"
"Très bien."
"Serveur..."
Voyant l'appel et le visage de Salvador, le serveur arrive rapidement. Je m'en doutais, pathétique.
" Bonsoir, monsieur Santos. Puis-je vous servir ?"
" Que voulez-vous, choisissez c'est moi qui paye ?"
Puisque c'est comme ça, je ne vais pas m'en priver.
Je fais part de ma commande puis Salvador fait de même.
Le serveur nous laisse tout seul, laissant à nouveau ce même froid entre nous.
Voyant le regard de Salvador se poser sur moi et me dévisager de la tête aux pieds en s'attardant sur mon décolleté, je lui dis afin de stopper ce moment gênant.
" Je vais aux toilettes, je reviens."
"Bien."
Je me lève tout en prenant mon sac et me dirige vers les toilettes sous le même regard avisé qui ne me décolle pas.
J'entre et décide de me laver le visage. Je ne sais pas comment cette soirée finira et je ne veux même pas y penser. Je suis ici pour un seul et unique objectif, pas plus. Mais comment voulez-vous ne pas résister avec un regard insistant qui vous observe ? Je me mets à nouveau du rouge à lèvres et arrange mes cheveux. Voilà parfait.
Je retourne à ma place et remarque que Salvador n'est pas là. Je cherche dans toute la salle mais aucune trace. Ne me dit pas qu'il s'est enfuit bien que ça ne me dérange pas. Mais mon plan, j'y fais quoi moi ?
Je regarde autour de moi et vois le même serveur venir vers moi avec une feuille dans sa main.
"Mademoiselle, je pense que vous cherchez monsieur Salvador."
"Oui, où est-il parti ?"
" Il m'a laissé ce mot pour vous. Bonne soirée."
Il m'annonce cela tout en me donnant le bout de feuille et s'en va à nouveau d'une telle rapidité que cela me paraît suspect sur le coup.
Allons voir ce que cet imbécile a dû faire pour s'absenter comme ça.
Splendide, je ne pensais pas qu'il savait écrire des phrases, dis je intérieurement en étant ironique. Non, mais sérieusement.
Je le lis :
** Léna, j'en suis navré pour ce que je vous ai fait. (Comme si je m'intéressais à lui.) C'est pourquoi je voulais vous inviter après avoir vu ces quelques mots à me rejoindre dans ma suite chambre 87. Le dîner est en haut, je vous y attend. Salvador. **
Il est vraiment sérieux, il est parti pour qu'on ne se retrouve rien que tous les deux dans sa suite. Ce n'est pas croyable ! Je décide tout de même d'y aller après tout je ne lui ai pas encore fait dire la vérité.
Sachant où se trouvent toutes les chambres et suites, je sors du restaurant et m'empresse à prendre l'ascenseur, croisant au passage les hommes de main de Salvador. J'entre dans l'ascenseur et touche le numéro 3. L'ascenseur monte jusqu'à ce qu'il se stoppe à destination.
J'y sors et frappe directement à la porte de la suite 2 chambre 87. J'attends une réponse mais n'y parviens rien puis entends un bref "Entre". Merci, mais quelle délicatesse.
J'entre comme il l'est convenu et ce que je vois me fait pratiquement reculer, tentant de sortir de cette chambre. J'étais sur le point de sortir lorsqu'il ferme la porte à clé alors qu'il était proche de moi. Je m'éloigne de lui et regarde autour de moi en faisant abstraction de ce qui était devant moi. En tout cas c'est ce que j'essayais de faire mais impossible. Je ne pensais pas qu'il avait une aussi bonne carrure et un corps bien bâti. Parce qu'une chose est sûre c'est que je ne pensais pas le voir comme ça. Je résume, il est devant moi avec un regard imposant toujours avec un sourire en coin et le pire torse nu avec des gouttes d'eau qui tombe sur son corps. Je parie une seconde qu'il a fait exprès de se mettre comme ça pour me provoquer. Et je l'avoue, impossible de mentir, il est beau comme ça. Je pense que s'il n'était pas méchant avec son frère, je m'intéresserais peut-être à lui. J'ai bien dit peut-être.
Il me fixe du regard et je fais de même.