PVD d’anna
Une boite de donuts a la main, je me rends au bureau d’Alain afin de lui faire une visite surprise. C’est la première fois depuis des lustres que je fais cela.
Il a tellement été gentil avec moi ces jours-ci ! Ce sera ma façon a moi de me faire pardonner pour le comportement odieux que j’ai eu envers sa personne. Je pensais qu’un imbécile comme lui ne pouvait changer, mais il m’a prouvé le contraire.
Je traverse le hall sous les regards surpris de quelques collègues de mon époux. Ils me connaissent tous ici et ils savent que je ne m’entends pas avec leur PDG. Karel, le vice-président et meilleur ami d’Alain vient à ma rencontre, un large sourire sur les lèvres.
Cet homme était l’hypocrisie en personne. S’il vient vers moi, ce n’est pas pour prendre de mes nouvelles comme l’aurait fait la majeure partie des gens qui ne voient pas quelqu’un pendant longtemps, mais pour savoir ce qu’il y a dans la boîte que j’ai entre les mains, constater si j’ai changé positivement ou négativement depuis la dernière fois qu’il m’a vu et essayer de me soutirer des informations sur mon couple afin de faire circuler la rumeur.
-Mais qui vois-je là? Madame Daniel!
Je m’efforce de sourire afin de me donner contenance.
-En chair et en os
-Viens par là afin que je te vois
Il m’ouvre ses bras et me fait la bise après quoi il me fait tourner sur moi-même.
-Oh la la, le temps a fait son travail. Je te trouve radieuse
-Je te remercie, tu ne fais pas ton âge non plus
Il croise les mains derrière son dos et met une distance convenable entre nous.
-Tu es venu voir Alain ?
-C’est ça. Il est dans son bureau ?
Il jette un regard ver la boîte.
-Oui, c’est gentil de lui apporter son déjeuner
Je lui souris hypocritement.
-Ce n’est pas son déjeuner
-Vu la senteur délicieuse qui s’en dégage, se rendre auprès de quelqu’un avec serait le tenter
Je ne réponds pas et prie pour que cette conversation inutile prenne fin le plus rapidement que possible.
-Comment va ton fils Hugo? J’ai entendu dire qu’il avait trouvé l’amour
Cela ne m’étonne qu’à moitié qu’il soit déjà au courant.
-Les nouvelles vont vite à ce que je vois
-C’est une magnifique jeune femme
Je plisse les yeux.
-Parce que vous vous êtes déjà rencontrés ?
-Si, tout à l’heure. D’ailleurs, cela fait environ une heure qu’elle est dans le bureau de ton mari
Je lui souris encore plus largement afin de masquer mon trouble. Finalement, il peut être très utile des fois.
-Je vais de ce pas te laisser, je suis très pressée. C’était un plaisir
-Le plaisir est partagé ma belle. Passe une bonne journée
PVD d'Alain
1h plus tôt
Assis dans mon bureau en train d’examiner les chiffres de ces derniers mois, je suis interrompu par le téléphone qui sonne. Je fronce les sourcils en jetant un coup d’œil à l’horloge accrochée au-dessus de la porte d’entrée. Qui peut bien m’appeler à une heure pareille?
Je suis concessionnaire d'auto. Ce que j’aime avec mon lieu de travail, c'est que l’espace est assez grand et il y a un nombre restreint d’employés; c’est-à-dire environ une trentaine, afin que chacun ait son espace personnel.
À mon grand étonnement, je constate que c’est ma secrétaire.
Je décroche.
-Allô?
-M. Daniel, il y a une femme qui demande à vous voir
-Qui est-ce?
-Une certaine Diane
Surpris dans un premier temps par cette visite inattendue, je ne dis rien pendant un moment.
-Allô, monsieur ? Vous êtes toujours là ? Dois la renvoyer?
-Non Hilary, c‘est bon. Je viendrai moi-même la chercher dans un instant. Faites-la patienter dans la salle d’attente. Merci de m’avoir prévenu
Je ferme les dossiers éparpillés devant moi puis les range dans mon classeur.
Depuis le diner chez ma femme, je ne l’ai pas contactée. Ce n’est pas parce que je n’avais pas envie de passer un bon moment, mais parce qu’il me fallait faire une planification minutieuse afin de ne pas réveiller les soupçons de ma femme.
Diane a pris un risque en venant ici. Si jamais Anna venait à apprendre qu’elle était ici, elle saurait. Heureusement que les chances qu’elle soit mise au courant des faits sont minimes, voire inexistantes. C’est dangereux ce qu’on fait. J’espère au moins qu’elle sait qu’entre nous, c'est juste du sexe.
Je sors de mon bureau et prends l’ascenseur pour descendre. Une fois les portes ouvertes, je tombe nez à nez avec Karel. Ce type est la personne la plus indiscrète qu’il m’ait été donné de rencontrer. La plupart des fois où ma femme a découvert que je couchais avec d’autres personnes, c’était à cause de cet enfoiré.
Il me sourit de toutes ses dents.
-Alain! Comment va mon collègue préféré ?
-Écoutes Karel, je suis aussi content de te voir, mais quelqu’un m’attend là
-Qui est-ce?
Je soupire. Fais chier!
-Tu ne la connais pas
-« LA », donc c’est une fille. Bah, ce n’est pas grave. J’allais dans mon bureau, mais c’est l’occasion de faire une nouvelle connaissance
Le genre de moment où j’ai envie de lui coller mon poing à la figure.
Arrivés à la hauteur de Diane, cette dernière se lève et vient me faire la bise, mais à la dernière minute, je l’arrête dans son élan, car la fouine est là. Je me contente de lui faire un hochement de tête et elle comprend que le moment n’est pas propice pour les jeux coquins.
C’est le moment que choisi Karel pour se racler bruyamment la gorge.
Moi : Diane, je te présente Karel, mon collègue. Karel, Diane, la petite amie de mon fils
Diane : Enchantée
Karel : Mais quelle magnifique créature ! Hugo a trouvé la perle rare à ce que je vois
Diane sourit.
Karel : Depuis quand vous êtes ensemble ?
Diane : Euh…
Moi : Karel, désolé, mais cette conversation est reportée
Karel : Je vois que tu es pressé de te retrouver seul avec ta belle-fille. Dois-je conclure que vous tramez quelque chose ?
Moi : Je ne sais pas Karel. Sur ce, je te dis au revoir
Karel : Au revoir et à bientôt Diane, je sens qu’on se reverra bientôt
Je prends la main de Diane et la traine vers l’ascenseur. Une fois les portes fermées, elle laisse échapper un soupir.
-Il est lourd ce Karel
- Je ne te le fais pas dire
Quelques secondes plus tard, elle entreprend de me toucher mais j’attrape ses mains.
-Pas ici Diane. Déjà, tu ne devrais pas être ici. D’ailleurs, comment connais-tu mon lieu de travail ?
-Hugo me l’a dit
-Et ça ne t’est pas venu à l’esprit que ma femme ou mon fils pouvait nous surprendre ?
-Orhh, C’est bon, tu me saoules ! D’après mes constats, tu ne t’entends pas avec ta femme et je connais l’emploi du temps d’Hugo pour cette semaine.
-Les imprévus arrivent Diane. La prochaine fois, on doit se voir dans un lieu plus discret. Pas mal de gens me connaissent dans cette ville. Je voudrais que tu me consultes avant de venir me voir
Elle croise les bras sur sa poitrine, l’air agacé.
-D’accord alors
Les portes de l’ascenseur s’ouvrent et avant que quelqu’un ne remarque Diane, je la traine dans mon bureau et verrouille la porte.
-Tu m’as manqué mon grand
Elle me caresse le torse mais je la regarde d’un air grave.
-Diane, j’aimerais que les choses soient claires entre nous; je ne t’aime pas, entre nous ce ne sont que des parties de jambe en l’air
-humm
Elle fait glisser sa main sur mon ventre et m’enlace afin de coller son corps au mien en frottant sa poitrine contre mon corps.
-Diane, je suis sérieux
Elle lève les yeux vers moi et m’offre un sourire sensuel.
-D’accord. Est-ce qu’on peut commencer maintenant ? Plus on restera enfermés ici, plus ton ami Karel se fera des idées
Elle n’avait pas tort.
-D’accord mais pas ici
Je la traine dans une pièce derrière mon bureau ou je range mes classeurs. Il y a aussi une vielle table dans la pièce, car c’était l’ancienne salle de réunion. Diane me pousse contre la porte et se colle de nouveau à moi.
-Embrasse-moi Al
Le surnom qu’elle m’a donné des frissons et je ferme les yeux sous ses caresses. Elle savait où toucher pour me mettre hors de moi.
J’empoigne ses cheveux et plonge dans sa bouche. La température augmente et je fais glisser ma main sur sa taille pour empoigner ses fesses.
Elle gémit.
Je mets fin à notre b****r. J’enlève mon ceinturon, pose la main sur une de ses épaules pour l’inciter à se mettre à genoux et sors ma queue.
-s**e-moi
Elle me branle doucement avant de lécher mon prépuce en faisant des mouvements circulaires avec sa langue. Je la tiens par les cheveux afin de l’inciter à en prendre plus dans sa bouche ; ce qu’elle fait.
Ses gémissements m’excitent davantage et alors qu’elle me s**e, j’effectue de légers mouvements de va-et-vient dans sa bouche tout en veillant à ce qu’elle ne s’étouffe pas, mais elle s’obstine à en prendre plus.
À la fin, elle se trouve avec la totalité de ma queue dans la bouche et la gorge. Elle me caresse avec sa langue tout en me branlant et au bout d’un moment, j’é*****e. Elle avale le tout et après un moment de répit, je la traine au milieu de la pièce et la place devant la table.
-A ton tour maintenant
Comme elle portait un pantalon, je place ses mains sur la table, écarte ses jambes et me place dans son dos pour baisser son pantalon. Je lui donne une tape sur les fesses avant de m’agenouiller pour les écarter et commence à effectuer ma tâche.
Elle fait de son mieux pour ne pas gémir, mais le plaisir a eu raison d’elle. Elle place une main sur ses lèvres afin de ne pas crier trop fort.
Je la lèche, l’aspire et la pénètre avec ma langue tout en me branlant. Au moment où je sens qu’elle est proche de l’o*****e, je me lève et enfouis ma queue profondément en elle. Elle gémit de plus belle.
Après plusieurs coups de butoir, nous jouissons tous deux et elle s’écroule presqu’au sol, les jambes tremblantes.
Je monte mon pantalon et essais de reprendre mon souffle.
-Je te laisse remettre de l’ordre dans tes vêtements. Rejoins-moi tout à l’heure dans mon bureau
Je quitte la pièce qui vient de nous servir de chambre et rejoins mon bureau lorsque j’entends quelqu’un frapper. Lorsque j’ouvre, je tombe sur Anna.
-Bonjour Alain. Comment vas-tu?
Fais chier!