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DEUX PRINCES, UNE SORCIÈRE

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Karl et Richard O'Brien sont les deux princes du royaume Boslov. Karl veut plus que Richard être le futur roi, et le destin mettra sur son chemin une sorcière disposant d'un pouvoir qui lui sera utile. Parviendra-t-il a être le futur roi grâce aux pouvoirs de cette sorcière ?

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Chapitre 1 : Deux royaumes en conflit
De nos jours dans les temps modernes, dans les contrées lointaines d’Irlande, demeurent encore des peuples qui n’ont pas suivi l’ère de la modernisation, mais qui sont demeurés dans l’ère des royaumes. Ils ont des rois, des princes, des princesses, des soldats, des servants et servantes. En Irlande, deux royaumes encore existants se mènent des batailles constantes depuis des générations, le Royaume des Boslov, hommes grands, forts, robustes, vaillants, sages et courageux, dirigé par le Roi César O’Brien, et le Royaume des Tchiskar, peuple belliqueux, lâche et opportuniste, dirigé par Damian O’leger. Ces deux royaumes autrefois ne formaient qu’un, mais à la suite d’une succession conflictuelle entre deux princes, Arthur Boslov, dont le royaume portera plus tard son nom, et Duncan Tchiskar de même, le royaume se disloqua et on assista à la naissance de ces deux royaumes, les Boslov et les Tchiskar. À la suite de cette division, il y eut de nombreux conflits entre les deux nouveaux royaumes, au sujet de plusieurs territoires et avoirs que se disputaient désormais les deux nouveaux royaumes. Depuis lors, de générations en générations, Boslov et Tchiskar sont perpétuellement en conflit, avec des trêves et des reprises, mais jamais sans mettre définitivement fin aux conflits qui les opposent. Après plusieurs générations de conflits, une nouvelle guerre avait lieu entre les Boslov et les Tchiskar. Les Boslov désormais dirigés par le roi Deacon O’Brien et son fils le prince César O’Brien, étaient en guerre avec les Tchiskar désormais dirigés par Merlin O’leger et son fils le prince Damian O’leger, au sujet d’un territoire qui se trouvait entre le territoire des Boslov et celui des Tchiskar. Cette guerre avait été la plus féroce de toutes celles qui avaient précédées, à tel point que les deux rois Deacon O’Brien et Merlin O’leger y ont perdu la vie. La guerre s’était poursuivie avec désormais à la tête des deux royaumes, César O’Brien comme roi pour les Boslov et Damian O’leger comme roi pour les Tchiskar respectivement. Avec le nombre de morts qui ne s’en allait que croissant, atteignant des records, les deux rois qui ne comptaient pas laisser périr tous leurs soldats, durent lever drapeaux blancs et envisager une fin pacifique à cette guerre. Ceci fut en effet sous l’impulsion du général de l’armée Boslov, Oscar O’Connor, homme fort âgé de 40 ans, ami fidèle et bras droit du roi qui un jour vint le consulter, pour lui faire savoir que la situation ne s’en allait que plus destructrice -Mon roi, au vu de toutes les batailles qui se sont déjà déroulées jusqu’ici, cette guerre commence à nous être très coûteuse en termes de vies humaines. Quand bien même nous la gagnerions si nous continuons, il ne nous resterait plus ni peuple ni armée, ce qui nous rendrait même encore plus vulnérable -Et qu’en est-il du côté des Tchiskar mon Général ? Répondit le roi César O’Brien -Ils sont dans la même situation que nous mon roi, leurs hommes meurent tous les jours de plus en plus, de même que les nôtres. Mais vous les connaissez bien mon cher roi, en peuple extrêmement belliqueux qu’ils sont, au nom de la guerre et de l’éternelle haine qu’ils vouent à notre royaume, ils seraient prêts à continuer le m******e, quitte même à l’extinction totale de nos deux peuples. Une sorte de « s’ils n’ont pas ce qu’ils veulent, alors autant mieux que personne n’ait rien » ; cependant mon cher roi, je doute que cela soit votre pensée à vous, ainsi je vous en conjure, au nom de notre peuple, s’il vous plaît cherchons un moyen de résoudre ce conflit pacifiquement -Je voudrais bien mon Général, mais comment y parviendrais-je ? Les hostilités sont lancées depuis bien trop longtemps -Je suis sûr que mon roi pourra trouver la sagesse nécessaire -très bien mon Général, réunissez une escorte, et rendons-nous au plus tôt chez les Tchiskar -à vos ordres mon roi ! Sur ces mots, le Général réunit une partie du reste de l’armée qui restait ; et avec le roi, ils se mirent en route vers la contrée des Tchiskar. Du côté des Tchiskar, la raison semblait ne pas pouvoir se faire entendre. Car tout comme le Général de l’armée Boslov a fait remarquer à son roi que la guerre n’était pas une issue avantageuse, le Général des Tchiskar en a aussi fait de même avec son roi. Résultat des courses, il s’est fait décapiter, car le roi ne voulait guère entendre parler d’abdication dans ses rangs. Il s’adressa alors au reste de son armée -Armée Tchiskar, écoutez bien votre roi lorsqu’il vous parle ! Que ce qui vient d’arriver au général serve de leçon à tous ! Chez les Tchiskar, il n’y a pas de place pour le retrait. Une fois qu’on est lancés, on va jusqu’au bout, et on ne recule devant rien, même pas la mort, quitte à même tous y laisser nos vies. Est-ce bien clair peuple Tchiskar ? -Oui ! ô roi ! Au même moment, on vint lui annoncer que le roi des Boslov et une escorte venait d’arriver, ceci pour son grand étonnement. Il demanda à ses hommes de se tenir prêt, et ensuite il demanda à laisser entrer le roi des Boslov. À son entrée, les soldats Tchiskar levèrent leurs épées, tandis que les Boslov gardèrent leurs épées rangées -Roi des Tchiskar, vos hommes attaqueront ils donc des hommes qui ont leurs épées rangées ?- Demanda le roi Boslov -C’est bon soldats, vous pouvez ranger vos armes. Alors César O’Brien, roi des Boslov, qu’est-ce qui vous emmène à me rencontrer, hors du terrain de bataille ?- Demanda le roi des Tchiskar -Je suis là pour la préservation de nos deux peuples, car à moins d’être aveugle, on peut très bien voir que cette guerre n’aura pour seule issue que la disparition de nos deux royaumes, sous le coup de l’épée -et que voulez-vous donc ? Nous Tchiskar, ne craignons même pas la mort -Parlez pour vous roi Tchiskar. Mais regardez bien vos soldats, ils ont femmes et enfants, croyez-vous qu’ils veulent mourir, et leurs familles avec ? Car ce n’est que cela qui adviendra si nous continuons cette guerre Sur ces mots adressés par le roi des Boslov, le roi des Tchiskar lança un regard observateur sur ses soldats, et bien évidemment, la peur se lisait sur leurs visages, il était visible que ce n’était que sous la crainte de leur roi qu’ils continuaient le combat. -Soit, que voulez-vous donc faire pour mettre fin à cette guerre ? Je vous écoute… A ces mots, pour la première fois dans l’histoire, Boslov et Tchiskar s’asseyaient pour discuter, et résolurent alors de partager ce territoire équitablement en deux, de telle sorte que chacun en ressortait gagnant, mettant ainsi fin à la guerre. Ils signèrent aussi des accords notifiant que désormais les deux royaumes ne devaient plus s’attaquer ou faire quoi que ce soit qui pourrait déclencher un conflit. Les nouveaux rois, César O’Brien qui avait en ce moment 50 ans ; et Damian O’leger âgé de 52 ans régnèrent pendant un moment dans la paix, bien que d’ici peu, le désordre ne tarderait pas à revenir. Après 10 ans de règne, les Tchiskar attaquèrent de nouveau les Boslov, dans le but de s’emparer de leur moitié de territoire qu’ils avaient eu lors du partage pour la paix. Ce conflit était cette fois-ci lié au fait que les Tchiskar avaient eu connaissance du fait que le territoire des Boslov contenait beaucoup de bons minerais dans son sous-sol. Un fait que les Boslov eux-mêmes ignoraient. Ayant appris que les Tchiskar étaient en train de rompre leur accord, César O’Brien roi des Boslov se rendit chez les Tchiskar, pour s’entretenir avec leur roi -Damian O’leger, Roi des Tchiskar, je vous salue ! -Je vous salue, Roi des Boslov. -J’ai fortement été en peine, d’apprendre que certaines de vos troupes situées aux frontières de votre territoire se sont mises à attaquer ceux des miens qui sont aussi à la frontière de mon territoire. Cela me laisse présager un nouveau conflit entre nos deux royaumes, chose que je ne souhaite pas. Aussi ai-je donc décidé de venir vous voir pour me rassurer que nous partageons toujours la même envie de préserver la paix, et donc que vous châtierez ceux des vôtres qui s’en sont pris aux miens -Hélas cher roi Boslov, j’ai donc bien peur que vous ne vous soyez déplacé pour rien -Dois-je donc comprendre que votre royaume désire de nouveau entretenir des rapports conflictuels avec le mien ? -Nous désirons tout ce territoire, car j’estime avoir été dupé lors de ce fameux arrangement que nous avons fait autrefois ; vous vous êtes bien joué de moi -Comment cela cher roi ? -Nous avons découvert que la moitié de territoire que vous avez prise a un sous-sol très riche. Il contient de l’or, de l’argent, et toute sorte de minerais précieux ; et c’est pour cela que vous avez choisi cette portion -Roi Tchiskar, ce n’est que maintenant et par votre bouche que j’apprends tout ceci, jamais je n’en ai eu vent. Mais si tel est le cas, nous pouvons toujours trouver un moyen d’entente, et non un conflit. Vous savez très bien à quelles fins inquiétantes, nous avons abouti la dernière fois que nous sommes entrés en guerre, et je suis donc sûre que vous ne voulez pas revivre cela de nouveau -nous ne voulons pas de terrain d’entente cette fois-ci. Vous nous avez dupé, alors cédez nous tout le territoire en entier cette fois-ci -Je peux comprendre que vous vous sentiez dupé, bien que ce ne soit nullement le cas, car je vous répète que nous n’avions pas connaissance de ce que vous affirmez. Cependant, nous ne pouvons pas non plus désormais vous céder tout ce territoire, car un accord est un accord, et dans l’accord que vous et moi avons signé, cette portion de territoire est à mon royaume, et vous avez la vôtre -Sauf qu’un accord basé sur une duperie ne vaut dès lors plus rien. -Je vous répète qu’il n’y a nullement eu duperie. J’apprends à l’instant par votre bouche tout cela, et quand bien même, je suis prêt à ce qu’on partage en une certaine mesure ce sous-sol ; afin que nous évitions tout conflit -Et bien je ne vous crois guère, vous saviez très bien ce qu’il y avait dans ce sous-sol, et je suis sûr que vous avez eu tout le temps de largement l’exploiter. À présent, il doit nous revenir -Majesté Tchiskar, les choses ne peuvent se passer comme vous le souhaitez -Et bien soit ! Nous emploierons donc la manière forte -Est-ce donc là votre dernier mot ? Est-ce là vraiment ce que vous voulez ? -Que vous en semble ? Cédez-nous donc tout simplement ce territoire, et nous n’en parlerons plus. Le roi des Boslov se jeta à terre par humilité et implora le roi des Tchiskar -ô cher roi des Tchiskar, au fil des siècles le sang n’a-t-il donc pas que trop coulé pour vous ? Jusqu’à quand en verserons-nous ? Continuerons-nous de perpétuer les erreurs de nos pères, qui réglaient tout en versant le sang ? Vous avez un fils, et moi j’en ai deux, est-ce là l’exemple qu’on veut leur donner à eux aussi ? Je vous en prie cher roi Tchiskar, revoyez votre position -Ma position reste ferme, si vous voulez éviter une guerre vous savez donc ce qu’il vous reste à faire Entendant cela, le roi Boslov comprit donc qu’il n’y avait pas moyen de faire entendre raison au roi Tchiskar. Il se leva donc du sol, avec un air désormais guerrier, résolu et déterminé -Vous l’aurez donc voulu, le sang coulera de nouveau. En venant ici j’espérais faire appel à la raison en vous, malheureusement je trouve qu’elle n’est plus. Si vous souhaitez passer par la violence au lieu de l’entente comme je vous le propose, vous devez donc vous attendre à trouver en face de vous un peuple Boslov qui ne reculera devant rien ; et nous irons cette fois-ci à l’extinction totale et définitive de tout le peuple Tchiskar. Nous tuerons femmes, enfants, hommes adultes, vieillards, animaux, rien n’en restera, vous l’aurez voulu. -ha haha, voilà donc que vous le laissez ressortir, ce roi fougueux et guerrier qui est en vous Le roi Boslov s’en retourna et s’en alla. Alors qu’il était près de la porte de sortie avec ses hommes, le roi Tchiskar l’interpella -Roi des Boslov ! César O’Brien se retourna -On se retrouvera sur le champ de bataille À ces mots, c’était la fin de leur entrevue, et César O’Brien retourna dans son royaume, annoncer à son peuple et son armée qu’ils devaient dès lors se préparer pour un combat à venir -Peuple Boslov ! Prêtez l’oreille à mes paroles -Oui, ô roi, nous t’écoutons -Je pense ne rien vous apprendre, vous avez tous eu comme moi vent des nouveaux assauts perpétrés à la frontière de notre territoire par les Tchiskar, nos frères d’autrefois devenus aujourd’hui nos ennemis. Si cela n’eut dépendu que de ma volonté, nous aurions pu régler cela de manière à éviter une nouvelle guerre ; hélas le roi des Tchiskar est décidé, alors il aura ce qu’il a voulu. Armée Boslov, ce que je tiens à vous dire ici, c'est qu’il en est assez de ces conflits depuis plusieurs générations. Cette guerre sera l’ultime entre les Boslov et les Tchiskar car nous ne les laisserons plus perpétuer leur vandalisme sur nous. Nous serons sans pitié, nous tuerons femmes, enfants, jeunes, vieillards, bétail, il ne restera plus rien comme souvenir des Tchiskar. M’avez-vous bien compris armée Boslov ?! -Oui ! ô roi ! Dès lors, la guerre était déclarée. César O’Brien était si décidé à en finir avec les Tchiskar, car alors il avait désormais deux fils, et contrairement à ses ancêtres depuis des générations, il ne voulait pas laisser comme héritage à ces enfants une guerre continuelle. La guerre n’avait que trop perduré depuis des générations, il était temps d’y mettre fin.

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