Mala s’était retrouvée face à la réalité concernant la question car elle n’arrivait pas à croire qu’il puisse douter de la paternité de son enfant.
Elle resta figé et ne faisait que le regarder incapable de prononcer quoi que se soit mais il persista.
Moussa : Pourquoi tu dis rien Mala ?
Mala : Quoi tu oses douter de mon honnêteté Moussa c’est le comble !
Elle se releva mais il la suivit.
Moussa : je n’ai pas le choix surtout à l’âge que nous sommes, ce n’est pas correct d’avoir un enfant.
Mala : Mon Dieu Moussa mais tu connais que je désirais ça depuis longtemps d’avoir notre propre enfant car maintenant Djalika q fait sa vie et surtout que cette grande maison est si vide.
Il se leva en s’accroupit en prenant ses mains.
Moussa : Excuse-moi mon amour tu sais qu’à notre âge je pensais que c’était peine perdu mais non tu as réussi.
Elle lui sourit en répétant.
Mala : c’est mon amour pour toi qui me donne cette force.
Moussa : c’est vrai.
Il toucha son ventre avant de dire.
Moussa : tu es enceinte combien de semaines ?
Elle marmonna avec peur.
Mala : 4 semaines.
Moussa : je vais être père mon amour je suis ravi que t me fasse vivre ce bonheur à nouveau.
Mala : moi aussi.
Elle la caressa le visage.
Mala : le plus important c’est qu’il est là, il va avoir un bon père.
Moussa : tu as raison un bon père.
Elle regarda son mari avec un sourire de satisfaction tandis qu’il dit….
Moussa : Mala tu me prends vraiment pour un con n’est-ce pas ? tu as dépassé toutes les limites maintenant tu es enceinte de lui mais tu veux me le donner, quelle genre de femme es-tu ? je n’arrive pas à croire que j’ai trompé ma Nora avec toi.
Djalika s'était réveillée dans les bras de son mari, elle sursauta en remarquant les yeux Ayem ne la quittaient pas.
Elle devient rouge comme une tomate, elle ramassa ses cheveux frisés doucement et de manière timide, elle voulait quitter le lit mais il l'en empêcha en déposant un bise sur son front.
Après il ajouta.
Ayem : même pas un Bonjour Ma femme ?
Djalika : Bonjour mon cher mari.
Ayem : je ne le veux pas comme ça ma femme.
Il la pris dans ses bras et l’attira vers sa poitrine, elle se laissa aller, il la caressa le visage doucement….
Ayem : je veux que tu m’embrasses car je veux que je t’appartenir comme tu m’appartiens.
Djalika : Ayem tu es mon mari, j’aime pas tellement ce sujet.
Il la taquina en disant.
Ayem : Pourtant tu aimes quand je t’embrasse pas vrai ?
Elle resta silencieuse en essayant de se lever mais il la tenait fermement dans ses bras.
Ayem : je sais déjà la réponse, je suis tellement surpris que toi Djalika une fille rebelle que je sois le premier homme dans ta vie.
Djalika : tu pensais quoi de moi au juste que je pouvais donner à n’importe quel homme ?
Ayem : oui d’ailleurs tu m’avais bien fait comprendre que Majid compte beaucoup pour toi pourquoi pas lui ?
Djalika : je ne sais pas mais je voulais être la femme d’un seul homme est-ce que c’est un problème ?
Ça lui fit plaisir d’entendre cela car il n’avait pas l’intention de lâcher prise.
Elle le tapa avant dire ….
Djalika : on dirait que je compte plus que je ne l’imaginais.
Ayem : Et si c’était le cas, tu m’embrasserais ?
Djalika : oui.
Ayem : c’est la vérité, tu comptes beaucoup pour moi.
Djalika : toi aussi Ayem tu es si différent de ce que je pensais.
Sans attendre elle l'embrassa avec passion et tendresse en fermant les yeux tandis qu’il répondit à ses baisers…..
Jodhi pénétra la chambre d’Anne avec un plateau contenant son petit déjeuner.
Anne : Hamdouillah Jodhi.
Jodhi : Qu’ Allah te couvre du danger, tu dois goûter quelque chose.
Anne : je n’ai pas vraiment faim, je crois que toutes ces tensions mettent la pression énorme sur ma santé.
Jodhi : tu dois te calmer.
Anne : je ne veux pas que Djalika quitte le foyer surtout ça va fait un énorme scandale pour nos deux familles respectives.
Jodhi : elle ne quittera pas son foyer car elle est déjà attacher à son mari même si elle ne le voit pas encore.
Anne : tu le penses vraiment ?
Jodhi : bien sûr car je connais ma Djalika elle est une fille en or et hyper sensible c’est juste qu'elle a peut que son mariage ne soit pas raté comme celui de ses parents.
Anne : je comprends ses manières maintenant.
Jodhi : oui c’est juste elle n’a confiance en personne après avoir vu que Mala s’est mariée à son père ç’ est vraiment terrible tout ça.
Ayem écoutait toute la conversation sur le pas de la porte en apprenant tout cela car c’est une partie de la vie de sa femme qu’il vient d’apprendre.
Il fit interruption dans la chambre avec sa main dans sa poche.
Ayem : maman on vient de me prévenir de ton état de santé.
Elle s’assoupit….
Anne : mon fils je vais bien.
Ayem : si tu étais bien, tu serais sur tes deux pieds alors c’est tout le contraire.
Jodhi : Ayem à raison Anne.
Ayem : le Médecin est déjà en route.
Anne : j’ai horreur de tout ça Mon fils.
Ayem : si tu veux un jour voir mes enfants courir dans toutes la maison, tu vas devoir voir le Dr.
Elle lui sourit en prenant sa main….
Anne : tu sais que je ferai tout pour toi.
Ayem : je sais mais tu devrais m’écouter aussi car tu es têtue.
Anne : Désolée mon chéri.
Ayem : maman ce n'est rien pourquoi tu t’excuses ce n’est pas normal, je suis ton fils.
Elle lui fit signe de se rapprocher d’elle pour qu'elle puisse le prendre dans ses bras.
Elle était dans la cuisine quand elle voit son mari arriver. elle lui sourit.
Djalika : tu ne vas pas au bureau ?
Ayem : si mais j’attends Moustapha.
Djalika : comment va maman ?
Ayem : Elle va mieux.
Il franchit la cuisine en prenant place en face d’elle qui prépare le repas….
Ayem : tu fais quoi ?
Djalika : j’ai préparé une soupe vitaminée pour maman, je suis sûre que ça lui fera du bien.
Ayem : je le pense aussi.
Djalika : tu veux goutter ?
Ayem : non ce n’est pas trop mon truc ce genre de plat.
Djalika : Pas question tu vas devoir goutter.
Ayem : Djalika, je pense que je vais aller au bureau.
Elle prit une assiette y rajouta une cuillère de soupe, elle déposa devant lui sur un ton ferme.
Djalika : tu n’ira nulle part sans goutter.
Ayem : Djalika tu es folle.
Djalika : je peux te rendre la tâche plus simple.
Ayem : en quoi faisant ?
Elle s'approcha de lui en mettant une cuillère dans sa bouche, il la regarda en grimaçant.
Djalika : Quoi mon Cher mari ?
Ayem : c’est mauvais.
Elle s'étonna en mettant une cuillère à soupe dans la sienne.
Djalika : tu mens.
Il tomba de rire en répondant.
Ayem : bien sûr c’est vraiment délicieux, je voulais simplement voir ta réaction.
Elle le tapa sur l’épaule, il cria.
Ayem : Ayyyyy Djalika !!
Djalika : tu es un menteur.
Ayem : j’aime te taquiner ma belle.
Djalika : alors tu as réussi.
Ils partagèrent un sourire avant de l'embrasser sur le sur le front.
Moustapha apparut dans la pièce.
Moustapha : Bonjour
Ayem : Moustapha je n’attendais que toi.
Djalika : Pourquoi ne pas prendre ton petit déjeuner Moustapha ? c’est une Bonne chose.
Ayem : on n’a pas de temps Djalika, on mangera au bureau.
Djalika : hors de question vous ne partirez pas le ventre vide.
Ils étaient réunis autour de la table pour prendre le petit déjeuner, elle servit son mari, Jodhi et Moustapha et les autres…
Ils étaient très complice ça sautaiy aux yeux de tout le monde ce qu’ils partageaient.
Aminata devint perplexe en faisant le tour de sa chambre quand sa mère lui dit…
Diane : tu devrais te calmer.
Aminata : me calmer maman tu dis, je préfère retourner à au village car je n’ai rien à faire ici.
Elle s’assit sur le lit en pleurant.
Aminata : cette fille m’a tout volé malgré ses rébellions, ça n’empêche pas Ayem de ytombe sur son charme.
Diane : je sais mais tu vas épouser Ayem en plus tu vas lui donner un fils car tu vas hériter de tout cela.
Aminata : mais comment maman ?
Diane : fais-moi confiance ma chérie.
Diane rejoignit sa chambre qu'elle ferma à clé. Puis sortie le matériel d’incantations. Elle traca un cercle en déposant les bougies, l’eau, Sel et plein d’autres choses ensuite elle s’assit au milieu en murmurant quelques paroles.
D’une coup elle ouvrit ses yeux vit Djalika devant de elle ce qui l'a fit sursauter et dit en colère.
Diane : je déteste quand tu me fais ces trucs.
D’un coup l’esprit reprit la forme d’une autre femme.
L’esprit : elle t’énerve à ce point Diane ?
Diane : tu le sais mais tu as fait cela juste me mettre en colère.
L’esprit : c’est vrai dis-moi pourquoi tu m’appelle car tu sais très bien je déteste quand tu me déranges comme ça.
Diane : j’ai vraiment besoin de toi en ce moment.
L’esprit : Je sais tout ce que tu veux Diane alors si tu veux que je t’aide tu dois me nourrir du sang d’humain car tu sais que j’aime vraiment cela.
Diane : alors Pourquoi tu ne tues pas cette garce de Djalika ?
L’esprit : tu m’avais promis le sang d'Ayem avant de venir ici car c’est ta mission de le tuer comme tu l’avais fait avec ta coépouse et ton mari.
Diane : je sais mais cette fille a tout gâché.
L’esprit : Écoute-moi Diane si tu veux atteindre ton objectif, tu dois me donner le sang de l’enfant de Djalika qui va naître car cette fille protège son mari depuis qu’elle est à ses côtés, tu peux essayer tu ne vas pas y arriver.
Elle est choqué.
Aminata : Quoi elle est déjà enceinte ?
L’esprit : oui depuis quelques semaines déjà.
Elle s’énerva encore plus en répondant…..
Aminata : non non elle ne peut pas tomber enceinte.
L’esprit : tu dois m’offrir son fils des à la naissance car il deviendra sa faiblesse. La perte de son enfant l’a fera perdre la tête comme ça Aminata pourra épouser Ayem ensuite tu vas me l’offrir en sacrifice puis toutes ses richesses seront à vous alors je ne demande rien que du sang.
Elle sourit après avoir entendu cela mais elle lâcha.
Aminata : tu veux vraiment du sang alors je vais t’en donner très bientôt .
Elle sourit avec ses yeux qui deviennent très rouge comme le feu qui brûle dans la chambre.
Djalika arriva dans la chambre en apportant quelque chose pour que sa belle-mère puisse grignoter.
Elle s'assit à côté d’elle….
Djalika : maman tu dois goûter ces friandises.
Anne : ils semblent très délicieux.
Djalika : je l’ai commandé rien que pour toi.
Anne : merci ma fille pour cette délicate attention.
Djalika : maman il y a pas de quoi.
Anne : je suis vraiment heureuse que tu puisses faire partir de cette famille.
Djalika : c’est notre famille maman.
Anne : tu as raison.
Ils passent des bons moments ensemble, Jodhi était là aussi…..
Aminata était dans le bras de Majid quand elle lui dit….
Aminata : tu dois m’aider avec cette garce.
Majid : jamais je pourrais faire du mal à Djalika.
Aminata : elle compte à ce point pour toi ?
Majid : je ne veux pas en parler.
Aminata : tu ne vois pas qu’elle t'ignore complètement Majid criat-elle.
Majid : ce n’est pas à toi de me dire ce que je devais faire ou pas Aminata
Aminata se leva du lit avec le drap au tour d'elle.
Aminata : je veux que tu sortes de ma chambre abrutis.
Majid : comme tu veux.
Il ramassa ses vêtements en sortant par la porte du jardin.
Elle se jeta sur le lit avec colère.
Aminata : Pourquoi il refuse de me dire quelle est sa relation avec cette garce de Djalika qui croit être la reine de l’Angleterre.
Il était très tard Djalika était dans le bras de son mari avec sa tête posée sur son torse ils dorment à point fermé car à cette l’heure tout le monde était dans leurs chambres respectives.
Subitement la porte s’ouvrit doucement et quelque chose s’approche du jeune couple….
Il y a une main qui se déposa sur le ventre de Djalika doucement…
Après elle ressortit de la chambre en prenant sa transformation normale avec un sourire…
Diane : maintenant tu peux dire à Dieu à ton enfant sans même le savoir Djalika, tu croyais être plus maligne mais tu ne sais pas que je suis la sorcière de cette famille.
Djalika était dans son sommeil, elle sentit mal au ventre d’un coup.
Elle hurla de douleur et sursauta en criant en voyant du sang, partout sur le drap elle eut peur.
Djalika : Mon Ventre mon ventre.
Ayem sursauta a tours en voyant tout cela, il la prit dans ses bras pour la rassurer…
Ayem : calme toi ma chérie.
D’un coup elle s’est évanouie sur le lit mais il reste tétanisé en criant le nom de sa femme.
Ayem : Djalika, Djalika réveille-toi ma chérie.
Mala était heureuse que son mari ai cru à ses mensonges concernant sa grossesse.
Moussa était sous la douche quand elle entra dans son bureau pour passer un appel à son amant avec la discrétion….
Elle voit une enveloppe sur son bureau.
Sa curiosité lui emporte en tombant sur le nouveau testament de son mari….
Elle tremblait en remarquant simplement Djalika était l’unique héritière de tous ses biens….
Elle trembla en tombant sur le sol sur ses deux fesses…..