Moussa savait pour la liaision que sa femme engendrait avec un jeune homme du même âge que sa fille. Malgré les soupçons, il ne s'attendait pas à cela.
Il resta assis incapable de prononcer quoi que se soit car faire face à cette réalité et comme pour lui recevoir un couteau en plein cœur.
Jay le toucha l’épaule pour le consoler….
Jay : je sais que c’est grave Moussa mais tu peux faire deux choses soit tu lui parles en lui disant que tu veux divorcer ou que tu lui dit la vérité et continue cette relation.
Moussa : il n’y a rien a continué car elle dépassé les limites avec cette liaison, elle a tout chamboulé sur son chemin en détruisant notre mariage.
Jay : je sais mais tu vas faire quoi maintenant ?
Moussa : La faire payer pour son infidélité.
Jay : c’est vraiment dangereux tout ça car la vie de ta fille et l’honneur de ta famille sont en danger à cause de cette trahison.
Moussa : je ne veux pas en mêler ma fille à cette histoire car c’est entre elle et moi car elle regretta de m’avoir d’épouser.
Jay : tu veux que je commence la procédure de divorce ?
Moussa : oui en plus concernant mon testament tout est réglé.
Jay : bien sûr maintenant Djalika est l’unique propriétaire de tout tes biens en nature et en espèce.
Moussa : merci de m’avoir aider dans tout ça car je veux découvrir le vrai visage de ma sois disant femme.
Jay : je suis avec toi Moussa, tu peux compter sur moi.
Moussa : Merci mon frère
Tout le monde fut choqué par l’annonce de Djalika surtout qu’Ayem qui n’arrive pas à y croire….
Ayem : ne dit pas n’importe quoi Djalika car tu n’iras nulle part.
Aminata : Pourquoi tu la retiens Ayem ? je suis super heureuse qu’elle sache pour nous.
Diane : oui car tu étais destiné à ma fille pas à elle.
Il cria….
Ayem : Assez Ma tante car mon unique épousé sera Djalika car c’est ma femme, je suis sincèrement désolé de ne te l’avoir pas dit plutôt car je ne savais pas comment tu réagirais mais j’étais incapable de signe le régime monogamie car c’était une tradition de génération en génération.
Anne : c’est la pure vérité ma fille car je voulais que tu l’entende de la bouche de ton mari.
Jodhi : tu dois réfléchir ma fille avant de faire une telle chose surtout à ton père.
Djalika lâche avec un visage attristé….
Djalika : ce n’est pas important car le mal est déjà fait je ne peux pas rester dans cette maison car tu m’as menti Ayem et ceci depuis le début.
Ayem : je sais mais je suis sincèrement désolé Djalika, je m’en veux énormément.
Diane et Aminata se regardèrent en soupirant, elles en n’ont marre de Djalika avec son visage triste….
Elle dit……
Djalika : on n’y va Jodhi, je suis sincèrement désolée Maman j’espère que tu comprendras mon choix car c’est vraiment dure pour moi si mon propre mari me ment pourquoi je resterai dans cette maison ?
Elle tourna sa face en prenant ses valises pour s'en aller. Mais arriver le pas de la porte,Il cria son nom avec tant d'émotion.
Ayem : Djalika arrête-toi car tu n’iras nulle part je l’exige, tu m’entends.
Elle a sursauté au ton de sa voix mais s’est à la fois sentie soulager.
Il avança à grands pas vers sa femme, il la soulèva et monta dans leur chambre tandis que Diane et Aminata se sont énervées car leur plans ne sont fonctionné comme elles le voulaient…..
En arrivant dans la chambre il l’a déposa sur le sol et l’a prit dans ses bras.
Ayem : tu joues à quoi au juste ?
Djalika : je veux que tu me laisses tranquille Ayem, tu m’entends car je veux quitter cette maison.
Ayem : je ne te laisserai pas tranquille car ton comportement je ne le supporte pas, j’ai vraiment horreur de tes décisions.
Elle se mit à rire….
Djalika : stp ne retourne pas la situation en ta faveur, je voulais quitter cette maison parce que tu m’as menti
Ayem : je sais mais je m’excuse car j’aurai dû t’en parler.
Elle lui sourit en répondant…..
Djalika : vraiment ?
Ayem : oui mais je voulais t’en parler car je sais que tu m’aimes pas vraiment mais crois-moi je suis vraiment sincère.
Djalika soupira.
Ayem : je veux te prouver que tu comptes plus que tu ne le penses.
Djalika : comment tu vas me le prouver ?
Ayem : je veux que tu laisses une chance à notre mariage et que tu m’accordes un peu de bénéfice du doute.
Elle le regarda avant de dire….
Djalika : je compte à ce point pour toi Ayem ?
Ayem : oui et toi ?
Il la quittait pas des yeux mais avec difficulté elle répondit….
Djalika : Ayem je ne sais pas trop car…
Il l’arrêta en déposant son doigt sur sa bouche et articula.
Ayem : je veux que tu m’aimes car je ferai tout et n’importe quoi pour que tu m’aimes au point où notre couple sera envié par tout le monde.
Elle tomba de rires mais avant de répondre.
Djalika : tu dois me promettre que je serai ton unique femme que tu n'épouseras personne d’autre ni maintenant ni à jamais.
Il lui prit sa main et y déposa une bise avant de répondre.
Ayem : je te le promets ma Femme.
Djalika : Et moi je te promets que je serai ta femme et je serai toujours là pour toi.
Ayem : waw quelle promesse !
Djalika : tu penses c’est un peu trop ?
Il lui adressa un sourire heureux en la prenant par la taille….
Ayem : non ça me va. c’est juste je ne m’attendais pas à ça du tout.
Djalika : Moi aussi parfois il faut laisser la haine de côté.
Ayem : c’est vrai
Il déposa une bise sur sa bouche avant qu’ils ne s'enlacent avec passion, elle se sentait bien dans ses bras…..
Elle se dit au fond d’elle.
Djalika : je voulais te tester et tu as réussi Ayem je pense que cette découverte m’a faite plus de bien que de mal.
Mala était au bord du gouffre après l’annonce du Dr mais elle persistait sur le fait vde vouloir avorter.
Mala : comment ça Dr, il faut que je fasse cet avortement.
Dr : si vous voulez le faire vous en perdrez la vie sûrement car votre âge est vraiment avancé mais je ne peux le faire car je veux pas commettre ce péché qui peut vous emmener à votre perte, l’enfant c’est une chose bénit, votre mari doit être content pour cela.
Mala : je sais merci Dr.
Dr : n’oubliez pas que je dois voir votre mari car il va avoir beaucoup complications durant cette grossesse.
Mala : d’accord merci Dr.
Elle ressortit du bureau et se dirigea dans la toilette, elle a lavé son visage en regardant à travers le miroir….
Elle s’écroula sur le sol en pleurant pour la première fois…
Mala : comment vais-je m'en sortir de tout ça ?
Elle se mit à réfléchir quelques minutes avant se ressaisir fermement….
Mala : je suis Mala alors je dois me tirer d’affaire car je vais donner à mon enfant un nom et un père.
Djalika était descendu dans la cuisine pour préparer quelque à son mari….
Elle croisa Aminata et Diane….
Elle les ignora en prenant la marmite en vidant le lait qui s’y trouvait.
Diane : tu fais quoi là ?
Aminata : Pourquoi tu es resté Djalika ?
Elle sourit….
Djalika : vous pensez quoi que j’allais quitté mon foyer comme ça mais non surtout pas pour toi Aminata qui est une rêveuse.
Aminata : comment ?
Diane : alors tout ce drame étaient de la comédie ?
Djalika : Bien sûr car je t’avais vu parler avec Majid.
Aminata était choquée mais Diane la regardait.
Diane : Majid… ?
Elle resta silencieuse et Djalika répliqua…..
Djalika : Demande à ta fille, écoutez-moi bien. Vous pouvez tout essayer contre moi mais vous n'allez pas arriver à vos fins car je sais que je compte pour mon mari alors si vous essayez de briser mon mariage je vais pas vous épargner.
Aminata hurla….
Aminata : tu nous menaces ?
Diane : Arrange ton langage jeune fille.
Djalika : on va faire une chose , tu me respectes c’est réciproque pour moi aussi, tu ne mêles pas de mon couple car Ayem est mon mari stp Aminata ce n’est pas digne d’une jeune fille de fantasmer sur le mari d'autrui.
Elle cria en levant sa main….
Aminata : Djalika !
Elle la regarda avec un regard malicieux mais Aminata s’arrêta.
Diane : je te jure que tu vas le regretter.
Aminata : crois-moi Djalika je ferai tout pour que tu quittes cette maison de force sinon je m’appellerai plus Aminata.
Djalika : on se verra.
Elles s’en allèrent et à ce moment Jodhi apparut.
Djalika lui adressa un sourire avant de la prendre dans ses bras.
Jodhi : je suis très fière quand tu luttes pour ton mariage.
Djalika : je voulais simplement tester mon mari pour voir si il pourrait m’aimer un jour.
Elle fit une bise sur le front de Djalika avant de lever son menton.
Jodhi : bien sûr ma fille car tu es une femme géniale et hyper sensible aussi même si tu sembler l'ignorer, Ayem compte beaucoup pour toi.
Djalika : tu le penses Jodhi ?
Jodhi : tu dois suivre ton cœur mon amour c’est le plus important.
Djalika : tu as raison.
Jodhi : tu es très maligne malgré tu m’aies fait une sacré peur, stp ne recommence plus tu peux te venger d'une autre façon.
Elle n'arrêtais pas de rire.
Djalika : c’est vrai j’ai un peu exagérer.
Jodhi : mais ça m’a plu pour ces deux sorcières.
Djalika : je n'avais pas d’autre choix heureusement Ayem m’a arrêté à temps.
Jodhi : tu as raison ma fille.
Djalika : je suis trop heureuse de voir la tête de ces deux sorcières.
Elles n’arrêtaient pas de rire……
Plus tard dans la soirée elle est arrivée dans la chambre et a trouvé son mari son mari qui était entrain de travailler.
Elle se souvient des conseils de Jodhi, elle pénétra dans la pièce en allant s’asseoir sur le bureau en face de lui.
Elle tira son mari en disant.. .
Djalika : on doit aller se coucher mon cher mari.
Ça lui fit plaisir que sa vienne le chercher pour l’amener au lit.
Ayem : j’aimerai t’admirer Djalika
Djalika : alors comme ça tu n’as envie de dormir ?
Ayem : non et toi ?
Djalika : moi aussi mais j’ai une idée.
Ayem : laquelle ?
Elle se leva brusquement et prit sa main en sortant de la chambre avec précipitation.
Ils arrivèrent dans le jardin, Ayem la fit assoir sur la balançoire et prit place à côté d'elle.
Elle déposa sa tête sur son épaule comme une adolescente dans le bras de son père, il lui déposa un bise sur sa joue en la renfermant passionnément dans ses bras.
Il lui murmura a travers les oreilles.
Ayem : je savais que tu étais la femme que je recherchais .
Djalika : et toi l’homme que je détestais !
Ayem : alors c’est le contraire à présent.
Djalika : oui car tu es vraiment différent de ce que je pensais Ayem, je suis désolée pour mes propos dans le passé.
Elle déposa sa tête encore une fois sur son épaule en admirant la belle lune tandis qu’il souriait avec ses yeux qui brillent.
Mala était en train de prendre le petit déjeuner quand son mari vint s’asseoir sur la table.
Elle prit son courage à deux mains et dit.
Mala : mon amour je suis enceinte.
Il répondit avec une telle froideur qu’elle en fut surprise.
Moussa (tout calme): je suis le père ?