episode 11

2469 Words
Moussa devint perplexe a la fois intrigué en découvrant l’autre téléphone de sa femme, il remet le téléphone au même endroit ou il l’avait trouver. Il prit sa veste sur son lit et sortit de la maison… Ayem courut au secours de sa femme et la toucha par partout en disant…. Ayem : tu vas bien Djalika ? Majid : elle est tombée Monsieur Ayem et son genoux ça saigne beaucoup. Djalika : ça me fait terriblement mal. Ayem : je vais appeler le Docteur en urgence. Djalika : ce n’est pas la peine Ayem, une bandage me suffit amplement. Ayem : arrêtes de faire la dure je dois appeler le Docteur avant que ça ne s'infecte. Majid :Votre mari a raison Madame , vous devrez l'ecouter. Ayem : je vais t’emmener dans notre chambre en attendant l’arrivée du Dr Lopez. Majid : je vais vous aidez Monsieur. Mais il lâcha sur un ton sur…. Ayem : pas la peine je sais prendre soin de ma femme. Il la souleva, passa son bras autour de son cou pour l’emmener jusqu’à la chambre. Majid et Aminata les poursuivit mais s’arrêtèrent dans le salon, en attendant le retour d’Ayem…. Quelques minutes plus tard… Le Docteur ausculta Djalika et lui fit un bandage au genou avec la présence d’Ayem dans la pièce. Après avoir terminé, le docteur regarda Ayem et dit… Dr :vous devez lui donner ses médicaments et tout ira bien heureusement que tu m’a appelé a tant car ça aurait pu s'infecter. Ayem : merci Dr Lopez. Dr : Ne vous inquiétez pas votre femme sera en bonne santé dans quelques jours, il faut qu’elle se repose un peu. Ayem : Merci, je vous raccompagne a la porte. Dr : merci le jeune Ayem. Il le raccompagna jusqu’à la porte et avanca vers sa femme qui essayait de tout faire pour éviter son regard. Puis dit timidement. Djalika : merci d’avoir appellé le médecin. Ayem : j’ai des devoirs envers toi tant que je serai ton mari, je prendrai toujours soin de toi. Elle roula ses yeux en restant silencieusement. Il s’avança d'elle de plus prêt. Ayem :je veux que tu te reposes. Djalika :ce n’est pas si grave. Ayem :je sais mais il faut prendre des précautions . Djalika :ok je voulais te remercie d’avoir accepter le fait que jodhi vienne ici. Ayem :ce n'est rien, je sais que vous vous aimez beaucoup. Djalika :oui, elle est comme ma mère je voulais te le dire hier mais la dispute avec ta tante a tout gâché. Ayem :ce n'est rien, je suis content qu’elle soit avec toi, je ne veux pas que tu te sentes seule dans cette grande maison. Djalika :Et aussi hier pour ta tante euh... Ayem :oublie ça, c’est du passé. Djalika sourit et son mari passa sa main sur son magnifique visage…. Ayem :tu as un magnifique sourire. Djalika se sentit gênée et retira la main de son mari gentiment. Ayem soupira se fâcha du fait que que sa femme le rejette ainsi. Ayem(tristement) :pourquoi tu me fais ça Djalika ? Djalika :j’ai fait quoi ? Ayem :ne fais pas semblant tu sais très bien de quoi que je parle, a chaque fois que je veux faire un pas en avant pour que ce mariage fonctionne tu me l'en empêche. Djalika :pourquoi tu as besoin de me séduire puisque ton seul plan pour moi c’est que je tombe enceinte après on divorcera. Ayem :pendant ce temps, je veux qu’on soit un couple normal. Djalika :notre mariage n’est pas normal comment tu veux qu’on soit un couple normal ? Ayem :je peux te poser une question ? Djalika :je t’écoute. Ayem :est-ce que tu aimes encore Majid ? Djalika se sentit gênée par la question et vit le regard en colère de son mari qui attendait impatiemment sa réponse. Djalika :pourquoi tu me pose cette question. Ayem :pas la peine de répondre, je vois déjà la réponse. Ayem se lève brusquement et s’en va. Jodhi entra dans la pièce et lança un regard noir a Djalika. Djalika :Quoi ? Jordhi :écoute bien Djalika ,je suis comme ta mère je veux que tu écoutes mes conseils j’ai plus d’expérience que toi alors je veux que tu donnes une chance a ce mariage. Djalika :mais maman… Jordhi :si tu ne m’écoutes pas je vais m’en aller car tu n’as pas besoin de moi si tu n’écoutes pas mes conseils. Djalika :ne dis pas ça ma jodhi, tu sais combien je t’aime. Jordhi :alors pourquoi tu es si têtue ? je ne veux pas te voir souffrir davantage. Djalika : je ne te promets rien car mon père savait ce que je pense déjà de ce mariage et d’Ayem, je n’y peux rien. Jodhi : Quand tu veux, tu peux ma Chérie. Elle lui sourit pour rassurer Jodhi qui affiche un visage serein. Djalika : tu as peut être raison ma Jodhi. Ayem arria dans le salon et trouve le reste des membres de la famille qui l’attendait impatiemment. Anne : Djalika va bien mon fils ? Majid : oui Mr Ayem. Ayem : elle va super bien, jodhi est entrain de lui donner ses médicaments. Anne se sentait soulager et souriait à pleines dents. Anne : je vais aller la voir. Ayem :d’accord maman. Aminata : je veux te parler Ayem. Ayem : Pas maintenant car je me dois d'entretenir avec Majid. Majid : bien sur Mr Ayem. Aminata : mais Ayem c’est important. Ayem : Aminata je t'ai dis toute à ta heure. Ayem alla dans son bureau, Majid le suivit tandis que ça agacait Aminata qui s’en va sur l’effet de la colère. En arrivant dans le bureau Ayem s’assit tranquillement avant de lâcher…. Ayem : tu vas bien ? Majid : oui Monsieur pourquoi. Ayem : je tiens a te remercier pour tout à l'heure mais ce n’était pas la peine car je peux prendre soin ma femme tout seul. Majid : je ne l’ai pas fait pour vous mais pour elle. Ayem : je vois que tu as toujours des sentiments pour ma femme, ce n’est pas très correct car c’est la femme de ton Patron. Majid : je peux pas ignorer nos sentiments car ils sont toujours là. Il se leva doucement en riant. Ayem : Écoute-moi bien Majid, tu vas devoir supprimer ces sentiments et tu vas rester loin d’elle aussi c’est un ordre, et autre chose je veux pas que tu ne l’appelles plus Djalika c’est un manque de respect vis-à-vis de ma femme, c’est Mme Diallo El Rahimi sinon je vais pas hésiter a te virer. Ils se fusillaient du regard mais la situation était très tendue dans la pièce. Il reprit sa place en répliquant Ayem : est-ce bien clair Majid ? Majid : bien sûr Mr Ayem. Aminata rejoint sa mère dans sa chambre. Aminata : j’ai l’impression qu’il est amoureux de cette fille maman. Diane : De quoi tu parles Aminata ? Aminata : il m’ignore complément depuis que cette fille est tombée ,je suis presque sûre que c’est fait expres pour attirer l’attention d’Ayem. Diane : tu devrais te calmer ma fille car on doit être patiente et la bataille sera pas facile. Aminata : mais pour combien de temps maman ? depuis toute petite tu sais très bien que mon crush a toujours été Ayem, je veux qu’il m’épouse. Diane : je sais que tu l’aimes mais tu dois d’abord le séduire ensuite on s'accaparer de cette fortune en devenant si tu deviens son unique épouse mais tu devras faire tout pour qu’il t’épouser. Aminata : tu as raison maman mais je ne sais pas pourquoi il est si distant avec moi. Diane : tu n’es pas seule, on va y arriver. Aminata : merci maman tu es ma fée. Mala était entrain de dormir quand Majid rentre par la fenêtre, il l monta au dessus d'elle et l'embrassa sur ses lèvres. En ouvrant ses yeux elle a vu que c’est son amant, elle a répondu a ses baisers et elle s'écarta de lui…. Mala : tu aurais pas dû faire plus attention, et si Moussa était dans la chambre ? Majid : tu as aimé mon baiser oui ou non ? Mala : ça m'a tellement maqué mon amour. Majid : vraiment mais je suis à court d’argent Mala. Mala : Majid tu dépenses un peu trop car je t’avais donné 1000000f il y a peine deux jours maintenant tu viens m’en demander encore. Majid : j’ai tout dépensé mais c’est cause de toi, je suis obligé de supporter Ayem en travaillant avec lui. Mala : c’est comment là-bas, tu me dis rien. Majid : tu me fais un chèque d’abord ma belle. Mala : très bien mais tout ca à cause de cette peste de Djalika. Je veux que tu la séduise, que tu gâches son mariage. Je veux la voir plus malheureuse que son idiote de mère. Elle avait déjà envie de savourer sa victoire qui tardait à venir. Majid : tu es simplement Jalouse d’elle maintenant tu veux la rendre infidèle tout comme toi. Elle prit son chéquier et signa un chèque de 500000f a son amant…. Mala : je veux que tu la séduise Majid. Ne penses pas que je te donne tout cet argent pour tes beaux yeux. Majid : je le ferai, t’inquiète pas. Il se dit au fond de son cœur. Majid : je pendrai tout ton argent pour pouvoir m'enfuir avec ma Djalika et vivre notre d'amour loin de tout et de toi sorcière. Plus tard dans la soirée… Moussa profita de la présence de sa femme à la douche pour fouiller dans son téléphone malheureusement c’est verrouiller, le choc pour lui c’est après l’appel de son avocat qui lui a dit que sa femme a retiré presque 1Millions de dollars de leur compte en banque en seulement une semaine. Djalika se réveilla et vit son mari à côté d'elle comme d'habitude en train de l’observer. Djalika : Ayem tu es là ? Ayem : oui. Djalika : on dirait que j’ai trop dormi. Ayem : c’est l’effet des médicaments c’est tout à fait normal. Djalika : il est quelle heure ? Ayem : 2h du matin. Djalika : tu dois te reposer Ayem. Ayem : je vais bien car je dois veiller sur toi durant la nuit. Elle lui sourit timidement… Djalika : je vais bien surtout que les médicaments m’ont beaucoup soulagé et je n’ai plus de douleur, je pourrais marcher parfaitement d'ici peu de temps. Ayem : ça ne m’empêche pas de te surveiller. Djalika : on va fait une chose simple, viens coucher á côte de moi. Ayem : non je suis bien ici. Djalika : hors de question, tu ne peux pas passer la nuit sur une chaise. Ayem : d’accord ma femme. Il s’allongea a côté d’elle, il ne la quitta pas des yeux mais quand elle ressentit son regard peser sur elle, Djalika baissa immédiatement la tête. Djalika : tu devrais dormir au lieu de me regarder. Ils sourirent. Ayem : toi aussi tu devrais te dormir et arrêter de parler. Djalika : tu me taquines maintenant. Il la chatouilla partout ils jouaient comme des enfants. Après des fous rires, elle tomba sur la poitrine de son mari, leurs regards se croisèrent. Gênée face la situation la belle Djalika voulais se lever mais son lui empêcha. Ayem : il faut que tu dormes. Djalika : toi aussi Ayem. Ayem : oui mais dans mes bras pas besoin de faire la rebelle cette fois car je suis ton mari et tu dois m’obéir. Elle déposa sa tête sur son torse sans rien dire ce qui fit sourire Ayem car c’est la première fois qu’ils sont aussi proche. Elle renferma ses yeux et le sommeil l’emporta dans un mélange de sentiments… Djalika était dans la cuisine entrain de préparer la nourriture avec Jodhi quand Diane pénétra la pièce. Djalika et Jodhi se regardèrent mais elle lui fait signe de ne pas s’inquiéter. Elle essayait de lui sourire malgré le fait qu’elle aie entendu la conservation téléphonique de Diane, elle avait bien compris qu’elle étais prête à tout pour briser ce mariage. Djalika : Bonjour tante Diane. Diane : tu cuisines quoi ? je ne suis sur que ce sera sans goût . Jodhi : des plats traditionnels Tante. Elle lui lança un regard sévère en lâchant. Diane : tu t’appelles comment ? sûrement pas Djalika. Jodhi : Désolée Mme Diane. Djalika : ce sont des plats traditionnels. Diane : Pourquoi tu cuisines mais je ne veux pas manger ton repas. Sur un ton moquerie, elle répondit… Djalika : Malheureusement je ne le préparais pas pour toi, c’est bien dommage que je ne puisse pas t’en donner. Diane la fixa en disant. Diane : vraiment pour qui alors ? Djalika : Ma tante tu as oublie tu ne peux pas manger n’importe quel repas car je veux ne pas que tu tombes malade et que tu meurs cette maison sera vide sans toi. Diane : quoi, maintenant tu souhaites ma mort ? Djalika : Non jamais c’est ma Jodhi qui m’a montré comment préparer un lait sans sucre ni sel comme ça tu pourras vivre le plus longtemps possible, n’est-ce pas Jodhi ? Jodhi : c’est la vérité . Elle versa le lait dans un des pots et le lui donnant. Djalika : un bon lait pour ma tante qui m’aime tant. Elle sourit car la méchanceté s'affiche visiblement sur le visage quand elle versa le pot de lait sur le pied de Djalika. Diane : je te veux que tu quittes ma cuisine. Elle renversa tout ce qu’elle a trouvé sur le plan de cuisine. Elle se mit à crier…. Diane : tu n’es pas la bienvenue ici alors va t’en va. Djalika éclata en larmes de crocodile en remarquant la présence de son mari et de sa belle-mère debout dans le salon. Djalika : Ma tante Diane m’a brûlé mon Dieu. Ayem courut vers sa femme tandis que Diane n’arrivait pas à croire que son neveu aie toute la scène. Il prit sa femme dans ses bras avec inquiétude car elle jouait la comédie tout comme Diane l’avait fait autrefois… Elle lui fit un clin d’œil. Quand Diane voulut avancer vers eux Ayem l'a stoppa. Ayem : arrête tante Diane avec tout ça, Djalika est la maitresse de cette maison comment oses tu la traiter de la sorte ? …….La Maison des Caster…… Moussa et sa femme étaient entrain de diner quand brusquement il déposa l’autre téléphone de sa femme sur la table. Elle fut prise de panique mais leva quand les yeux vers son mari. Moussa : j’attends une bonne explication Mala immédiatement. Et Mala ne saivait pas quoi répondre…
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