episode 10

2162 Words
Après avoir interdit à Djalika de franchir la seuil de la porte, Diane lui bloqua le passage en disant sur ton de sévère et méprisant. Diane : Qu’est-ce- que tu crois ? que tu peux sortir ou rentrer comme bon te semble sans même me demander la permission ? Elle était choquée par la suggestion de Diane. Djalika : excuse-moi ma tante mais tu fais fausse route car maman m’a donné la permission avant de partir. Elle se mit a rire ce qui choqua davantage Djalika et Jodhi d’un coup…. Diane : c’est à moi de te dire quand tu pourras sortir ou non, c’est moi l’aînée de cette famille. Djalika : Quoi mais je suis pas une esclave non plus tante Diane, j’ai des droits aussi. Diane : De quel droit parles -tu ? tu n’es rien qu’une pauvre fille, je ne sais pas pourquoi mon neveu a épousé une Carter. Elle se souriat avant de répondre… Djalika : car tu sais très bien que une carter n’accepterai jamais que tu la traite comme tu le souhaites. Diane : mais non Djalika c’est pour cela, j’exige que tu quittes cette maison immédiatement. Djalika : Pourquoi tu me traites comme ci j’étais une servante ,je suis la belle-fille de cette maison. Diane : il n’y pas de différence entre toi et une servante. Djalika : Que tu veuilles ou non je suis la maitresse de cette maison. Diane : tu vas faire tes valises et tu te barres de chez moi. Djalika : je n'irai nulle part et cette maison m’appartient autant qu'a mon cher mari. On dirait que la vieillesse te dérange, je suis Djalika Carter N’diare Ayem Diallo El Rahimi, tu vois que tous ces noms ne les porte pas pour rien, alors fait attention a ce que tu dis car je suis une femme indépendante et mon père est Moussa, je n’ai pas besoin de raconter l’histoire de ma famille, tu le sais très bien on ne se laisse pas piétiner comme des morceaux de torchon. Elle lui lanca un regard avant de pénétrer le salon avec Jodhi qui ne savait pas comment agir face à la situation. Diane : comment oses tu me défier ? Elle l’ignora complément ce qui sucita la colère de Diane mais elle voulait continuer son chemin quand cette dernière lui bloqua le passage une seconde fois. Diane : tu n’as pas encore compris qu'il n’y a pas de place pour toi ici ? Elle la toisa tandis que Jodhi prit sa main. Jodhi : tu devrais appeler ton mari ou ta belle-mère ma chérie. Mais elle lui coupa la parole en murmurant. Diane : Qui es-tu toi, nous ne sommes pas dans une hôtel ici pour héberger des pauvres. Djalika : Ma tante Diane tu dois la respecter elle est comme une mère pour moi. Diane : je m’en fou royalement alors je veux que tu sorte de ma maison. Elle l’ignora en essayant de monter les escaliers quand Diane l’attrape par le bras pour lui donner une bonne gifle mais elle retint sa main avec force… Djalika : n’essaye même pas sale sorcière. Diane : tu ne sais pas à qui tu as à faire je peux ruiner ta vie. Djalika : oh ne t’inquiète pas, je le sais déjà et tu vas me laisser tranquille, je suis la femme d’Ayem et le resterai tant que je veux car ni toi ni personne ne pourra me jeter hors de cette maison alors je te respect seulement a cause de mon mari mais a ta place je ferai de même concernant. Elle lâcha sa main subitement elle tombe de larmes en se laissant tomber par terre. Djalika ne comprenait pas son intention mais elle va vite le découvrir quand Jodhi prend sa main, elle tourna sa face en remarquant la présence de son mari dans la pièce. Elle resta ferme quand il les approcha mais elle ne voit aucune émotion sur son visage car il est vraiment imperturbable malgré les circonstances. Ayem fut en colère et déçu par le comportement de sa femme vis-à-vis de sa tante, il s’accroupit devant elle pour l’aider à se relever tandis qu’elle toisa Diane qui jouaiy la comédie super bien. Elle versait des larmes de crocodiles en prenant son neveu dans ses bras. Diane : je n'aurais pas dû venir ici car je suis comme une inconnue parmi tant d’autres. Ayem (essayant de la calme) : tu es l’ainée de cette famille ma tante au contraire tu es ma deuxième mère. Diane : tu as bien vu que ta femme ne m’aime pas, et tu as bien vu qu’elle m’a bien giflé. Djalika fut choquée suite aux accusations de Diane devant son mari, elle voulait se défendre mais son mari l’arrête avec sa main. Elle soupire puis Ayem Il lanca un regard noir à sa femme mais elle restait calme, dans les yeux de Diane elle pouvait lire une joie indescriptible. Ayem lui cria. Ayem : comment oses tu gifler Gifler ma tante Djalika ? tu ne respectes pas les aînés. Djalika : comme tu préfères ne pas entendre ma version alors tu peux croire ce que tu veux je m’en fiche. Ayem : De quelle version que tu me parles Djalika ? elle ne peux pas t’accuser des choses que tu ne peux pas faire. Djalika : tu peux croire encore ce que tu veux mais je n’ai a te dire Ayem. Anne et Aminata qui avaient entendu les cris, arrivèrent dans le salon à leur tour. Anne : tout va bien mon fils ? Ayem : demande a ta belle-fille. Djalika s’en va sans rien ajouter car pour le monde elle est la coupable. Aminata : Quelle manque de respect, comment elle a pu quitter la pièce sans que tu ne lui demandes Ayem. Diane : tu as bien vu quelle genre de fille que tu as accepter que ton fils épouse Anne. Anne : s’il te plait ma tante on n’est plus dans le siècle ou ce sont les parents qui choisissent des partenaires pour les enfants et Ayem a fait son choix , je l’accepte. Diane : nos traditions et nos coutumes sont notre identité ,on ne peut pas les changer parce que le monde a changé. Aminata : cette fille n’a aucune classe. Diane : c’est vrai et elle ne mérite pas d’être belle-fille dans cette famille. Ayem poursuiva sa femme qui venait à peine d'arriver dans leur chambre, il a voulu lui demander des explications. Ayem : j’attends des explications Djalika car il faut avoir une bonne explication Pour ce que tu viens de faire. Elle garda son silence tout en regardant a l’extérieur de la chambre par la fenêtre. Ayem : je te parle. Djalika : je n’ai rien a te dire, tu ne comprends pas. Ayem : ne me pousse pas a bout Djalika, car tu m’as vraiment déçu. Djalika : c’est mieux ainsi Ayem car j’avais raison de te détester car les hommes comme toi je les connais assez. Ayem : moi aussi le genre de femme qui flirte avec son ex sous les yeux de son mari, qui est irrespectueux qui pense qu’elle est le centre du monde, tu n’es pas si différente des autres Djalika. Sur le coup de l’émotion, elle lui donna un gifle phénoménale à son mari. Djalika (hurlant) : tu as parfaitement raison , je suis pas si différente des autres filles et c’est une raison de plus pour mettre fin a ce mariage. Ayem : tu as totalement raison. Il partit en laissant sa femme seule, elle avait envie d’hurler si fort afin de dégager toute cette colère qu'elle ressentait au fond d'elle mais hélas cela ne changerait rien à sa situation. La dernière fois qu’elle avait autant pleurer c’était pour la mort de sa mère. Elle affiche un visage serein et confiant. Moussa pénétra l’intérieur du restaurant en prenant place en face de l’homme qui l’attendait. Moussa : merci d’être venue. Jay : avant d’être ton avocat je suis d’abord ton ami Moussa. Moussa : Anh mon ami, de très longue date. Jay : oui je suis venu deys que j’ai reçu ton appel et tu m'a fais peur par le ton de ta voix. Moussa : je vais rédiger mon testament a nouveau, je crois que j’ai fait un erreur. Il était surpris par les propos de son ami. Jay : quoi mais la dernière fois que tu l’as rédigé ,ta femme avait 60 % et ma Djalika 40% ce que j’avais trouvé injuste justement après la mort de Nora. Moussa : c’est vrai mais après tant de réflexion je décide de faire un autre. Jay : ne me dit pas que tu vas tout léguer a ta femme et ma filleule n’hésitera de rien. Moussa : c’est tout le contraire cette fois, je vais tout laisser a ma fille. Jay (surpris) : quoi mais ta femme est au courant ? Moussa : non Mala ne saura rien car je veux protéger ma fille si au cas elle divorce un jour pour qu’elle ne se retrouve sans rien si je ne suis plus la. Jay : je suis heureux que tu penses a notre fille comme ça. Moussa : donne-moi les documents mon vieux. Jay éparpilles les documents sur la table pour qu’il les signes un pas un… Quand Jodhi pénétra la chambre de Djalika, elle était à fond dans sa lecture. Jodhi : tu vas bien ma fille ? Djalika : je vais bien Jodhi. Jodhi : tu es sûre parce que tu as tres mauvaise mine. Elle déposa son livre avant de se lever du divan. Elle lui sourit en la regardant. Djalika :je vais bien crois-moi jodhi. Jodhi : je ne te crois pas car tu es entrain de jouer avec ton mariage ma chérie. Djalika : pourquoi tu dis cela ? Jodhi : tu as été sauvé dans les griffes de Mala maintenant c’est la tante de ton mari, tu n'aurais pas dû la confronter ainsi. Djalika : tu as vu comment elle m’a traité comme un moins que rien et qu’Ayem ne comprenne pas la situation, il a cru en ses paroles. Jodhi : tu aurais dû lui parler de comment elle t’avais traité au lieu de monter dans ta chambre. Elle s’assoupit en laissant tomber sur son lit. Djalika : Pourquoi il n’a pas demander des explications mais il préféré m’ insulte de la pire des manières. Jodhi : tu dois accepter ce mariage ma chérie sinon tout va finir en chaos et tu devras ignorer Diane c’est le mieux à faire. Djalika : j’ai déjà accepte ce mariage il y a longtemps. Jodhi : je sais que tu veux être une femme insoumise et tu ne veux pas vivre ce que ta mère a subi mais tu dois le faire avec classe ma chérie car tu n’es pas marier a n’importe quel homme Ayem Diallo El Rahimi alors tu devrais présenter des excuses a Diane. Elle roula ses yeux. Djalika :pas ça jodhi s’il te plait. Jodhi : si tu vas le faire car c’est un ordre. Elle soupire. Djalika : d’accord je vais le faire mais c’est justement pour toi. Jodhi lui sourit en la prenant dans ses bras. Jodhi : tout ira bien ma puce. Djalika était dans le couloir quand elle arriva devant la porte de la chambre de Diane mais elle était au téléphone. Elle avance plus près pour entendre la conservation. Diane :je ferai en sorte qu’elle soit jetter de cette maison car je déteste cette fille, c’est ma mission a partir d’aujourd’hui , je ferai en sorte qu’ils n’aient pas de paix dans ce mariage. Elle recula en arrière en réalisant le vrai visage de Diane mais la seule chose qu’elle se demande c'est pourquoi tant de haine envers elle. Elle arriva dans le jardin car la conversation de Diane l’intriguait énormément et pourquoi cette dame la déteste ainsi ? Mais la présence de deux personnes retint son attention et remarqua Aminata et Ayem entrain de jouer ensemble, elle ressentit une sensation bizarre due au fait que cette dernière touchait son mari partout même s’ils sont de la même famille mais ce n’est pas correcte. Elle allait partir tout en regardant en arrière avant qu'Ayem ne la voit, elle fait collision avec Majid sans le voir venir, elle tombe sur une pierre et son genou se met a saigner , Majid court a son secours. Ayem qui voyait la scene et ça lui rongeait a l’intérieur en voyant comment Majid touchait le genoux de sa femme en déposant l’autre main sur ses jambes… Moussa venait de rentrer a la maison quand les employés l’ont informé que l’absence de sa femme. Il se met a fouiller partout dans la chambre jusqu’à ce qu’il tombe sur une deuxième téléphone. Il est surpris… Moussa : Quoi Mala à une autre téléphone sans que je ne le sache mais pourquoi ?
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