Majid et Mala étaient à l’intérieur de l’ancienne chambre de Djalika tandis que Moussa entendit des bruits, il vint frapper à la porte.
Mala était sous la pression et prends la main de son amant le fit passer par la porte arrière et l’entraîna vers le jardin.
Mala : tu dois t’en aller maintenant si on nous découvre on est mort.
Majid : Pourquoi mon amour ? je voulais vraiment passer la soirée avec toi.
Mala : moi aussi mais je ne peux pas mon amour et ce vieux nous as gâché la soirée.
Majid : bon très bien mais on va rattraper le temps perdu un autre jour.
Mala : bien sûr que oui, je suis super impatiente.
Il la prit dans ses bras en l’embrassa encore et encore ensuite elle le dit.
Mala : maintenant va t’en ,avant que ce vieux ne nous découvre.
Majid : d’accord ma belle je t’aime.
Il s’en va tandis que Moussa arriva à pénétrer la chambre grâce à un clé que Djalika a laissé dans un tiroir dans le salon mais il ne voit personne.
Jodhi remarqua l’ombre de deux personnes dans le noir quand ils se sont embrassés mais elle n’a pas pu voir le visage de l’autre mais elle a pu distinguer celui de sa patronne. Elle se cacha pour que Mala ne puisse pas la voir.
Elle arriva dans le salon et trouve son mari assis dans le noir.
Mala : mon amour tu fais quoi débout ?
Moussa : je n'arrive pas retrouver le sommeil.
Mala : moi aussi car je n'arrête pas de m’inquiéter pour notre fille Djalika.
Il est surpris.
Moussa : Quoi Djalika, pourquoi tu t’inquiètes tu pour elle ?
Mala : je pense qu’on a commis une énorme erreur en la mariant avec Ayem.
Moussa : mais pourquoi tu dis ça ma chérie ? je sais malgré qu’elle est une femme rebelle mais elle a un grand cœur et cette famille va l’adorer.
Mala : je sais mais je n’arrête pas de m’inquiéter pour elle car je sais son mariage ne sera jamais comme la nôtre.
Moussa : je suis très optimiste sur ce point et que le jeune Ayem tombera sous le charme de ma Djalika, c’est une fille honnête et très franche.
Mala : c’est vrai mon amour.
Elle souria à son mari et il prit sa main avec douceur.
Moussa : ne t’inquiète pas ma belle tout ira bien.
Mala : tu as raison mon amour.
Moussa : je suis vraiment heureux que tu t’inquiètes pour notre fille. Malgré vos malentendus tu l'as aimé comme si c’était ta propre fille, tu es une femme vraiment extraordinaire Mala.
Mala : merci mon amour.
Il la prit dans ses bras en disant.
Moussa : viens mon amour on va s’endormir car demain est un nouveau jour.
Djalika s'était réveillé en trouvant Ayem devant le miroir entrain de nouer sa cravate pour partir mais il était incapable de le faire.
Elle se leva et avança vers lui.
Djalika : Ayem je vais le faire.
Ayem : Pourquoi tu veux le faire ?
Djalika : tu ne penses pas que tu poses trop de questions.
Ayem : Avec toi c’est ainsi ,j’aime la franchise et la sincérité.
Djalika : tu m’en dira tant.
Elle noua la cravate de son mari quand Aminata entra dans la chambre avec un plateau entre ses mains.
Aminata alla directement dans les bras d’Ayem en bousculant Djalika de l’autre cote en le touchant partout.
Aminata : mon Ayem !
Ayem : Aminata je suis vraiment heureux de te voir ici.
Aminata : moi aussi et on va sortir quand ?
Ayem : En parlant de sortir, on nous a invité à une soirée ce soir.
Elle sauta de joie en courant dans le bras d’Ayem.
Aminata : je suis vraiment heureuse Ayem.
Ayem : moi aussi je le suis.
Aminata : je te sers ton déjeuner car tu dois le prendre avant de partir
Ayem : on va tous déjeuner ensemble ne t'inquiète pas.
Ils sourirent tandis que Djalika se sentait inconfortable devant une telle situation, elle sortit de la chambre, en arrivant dans la cuisine elle trouva sa belle-mère.
Elle prend sa bénédiction.
Anne : Que Dieu te bénisse ma fille.
Djalika : tu prépares quoi maman ?
Anne : Du Fufu.
Djalika : c’est vraiment tôt pour préparer du Fufu.
Anne : Tante Diane aime vraiment ça, elle me l'a demandé.
Djalika : bon d’accord maman.
Anne : tu vas manger quoi ma fille ?
Djalika : rien maman surtout j’ai rendez-vous avec mon père, est-ce que je peux aller maman ?
Anne : bien sûr ma chérie.
Elle lui sourit avec un air joyeux.
Djalika : merci maman.
Tout la famille Diallo El Rahimi était assise autour d’un petit déjeuner mais Djalika préféra rester dans sa chambre.
Ayem : où est Djalika ?
Diane : je ne sais pas pourquoi tu as épousé cette petite Capricieuse.
Ayem : Ma tante s’il te plait, je ne veux pas en parler.
Diane : si tu dois le faire car si j’étais là je n’accepterai jamais ce mariage et si ton père était là, il aurait eu honte à ta place d’avoir épouser un Carter, le pire c’est qu’elle fait ce qu’elle veut sans personne pour la mettre sur le droit chemin.
Ayem : Ma tante, tu sais très bien je m’en fou vraiment des traditions de notre famille cela nous a apporté que la poisse totale alors je ne veux pas ca dans ma nouvelle vie.
Anne : je suis tout à fait d’accord avec mon fils tante Diane.
Diane : tu te tais quand je parle Anne, c’est pour cela on avait interdit que nos fils épousent d’autres femmes dans cette famille car elles deviennent Insoumises à leurs maris c’est un manque de respect envers nous.
Aminata : maman a raison Ayem, si tu veux tu peux avoir un deuxième épouse.
Ayem : je connais toutes les traditions de notre famille mais je veux une femme pas une esclavage.
Diane : tu devras accepter les traditions car je vois que les traditions n’ont plus sa place dans cette maison et j’exige qu’elle me respecte, qu'elle porte le voile, quand je parle elle doit baisser les yeux et ne pas répliquer , elle dois ne vivre que pour son époux en te donnant des enfants car son corps t'appartient, te faire a manger, te laver, le plus important c’est avoir le respect pour ta famille et accepter tout mais cette fille ne fait rien de tout cela alors elle n’a pas sa place ici et tu es Ayem Diallo El Rahimi pas n’importe quel homme car tu as le sang El Rahimi qui coule dans tes veines.
Anne devint très inquiète par rapportaux attentes de Diane concernant sa belle-fille.
Djalika était entrain de se maquiller quand son mari pénétra la chambre avec ses deux mains dans les poches.
Elle continua a se maquiller sans rien dire mais il avança vers elle en cherchant des boucles d’oreilles dans sa boîte à bijoux.
Il dit doucement.
Ayem : Pourquoi tu n’es pas venue prendre ton déjeuner ?
Djalika : Parce que ça m’intéresse pas, je ne veux pas subir les menaces de ta tante Diane.
Ayem : Djalika, je sais que tu me déteste et que tu as horreur d’être ma femme, je le sais mais tu pourrais être rationnelle ,pourquoi tu es si méchante avec tout la monde ?
Il lui donna un paire boucles d’oreilles, elle les prit en répondant.
Djalika : merci et je m’excuse aussi, je ne voulais pas vous blesser.
Ayem : je n’ai rien contre ton comportement après tout c’est ta vie mais tu devrais avoir plus de douceur envers les gens surtout ma tante car c’est une femme très compliquée.
Il la regarda à travers le miroir tandis qu’elle retourna ses yeux vers lui.
Djalika : tu insinues que je suis une brute ?
Ayem : c’est ça je veux que ma femme soit plus magnifique à l’intérieur qu’à l’extérieur, et je suis sûre que tu l’es mais tu fais juste semblant afin que je te déteste
Djalika : je ne sais pas pourquoi nous nous entamons cette discussion Ayem.
Elle se leva.
Ayem : moi je veux que tu acceptes ce mariage jusqu’à ce que tu me donnes mon enfant après tu n'auras plus rien affaire avec moi.
Djalika : c’était le deal.
Ayem : alors je veux que tu joues le jeu jusqu’à la naissance de notre enfant.
Djalika : comme tu veux mais tu peux me demander tout ce que tu veux sauf une Épouse soumise car jamais je ne peux pas être ce genre de femme.
Il lui caressa le visage avec son doigts ensuite sa bouche tout en ne la quittant pas des yeux. Puis articula.
Ayem : je ne veux pas d'une épouse soumise mais d'une femme qui portera mon enfant.
Il lui déposa un baiser sur son front en quittant la chambre, Aminata qui suivait la scène à partir moment où Ayem déposa le baiser devint jalouse par la manière dont il se comportait avec sa femme.
Djalika arriva au restaurant où son père l’attendait. Elle prit place.
Djalika : Bonjour papa.
Moussa : tu vas bien ma fille ?
Djalika : oui et toi ?
Moussa : je voulais te voir.
Djalika : Merci papa.
Moussa d'une voix triste
Moussa : et toi ?
Elle s’étonna par la demande de son père.
Djalika : si mais je ne peux pas te pardonner toutes tes erreurs papa, je t’aime énormément mais …
Moussa : Mais quoi ?
Djalika : je ne sais pas.
Moussa : ma fille Écoute-moi je veux que tu donnes une chance à ton mariage car tu m’as rendu fière de toi, je suis tellement en colère contre moi-même de n'avoir pas été un bon père pour toi.
Djalika : ne dit pas ça papa tu as été un bon père.
Moussa : merci ma fille.
Djalika : merci aussi.
Moussa : j’espère un jour que tu comprendras tout .
Djalika : papa s’il te plait ,on va oublier tout ça.
Moussa : j’ai une surprise pour toi ma fille.
Djalika : moi papa, c’est quoi ?
À ce moment Jodhi apparut avec ses affaires, elle va dans ses bras directement les retrouvailles étaient immense.
Jodhi : ma fille,je suis contente de te voir.
Djalika(émue) : Jodhi tu es là !
Moussa : ton mari m’a demandé de ramener Jodhi.
Djalika : Merci papa, je suis heureuse.
Moussa : c’est ton mari que tu devrais remercier pas moi.
Jodhi : c’est vrai il m’a parlé de mon absence.
Djalika : je suis trop heureuse
Elle arriva à l’intérieur du salon quand elle tomba sur Diane qui la stoppa avec sa main.
Diane : tu vas où Djalika ?
Djalika : Excuse-moi ma tante je veux rentrer chez moi, j’habite ici.
Diane : tu n'iras nulle part.
Djalika : Et Pourquoi ça ?
Diane : Qui t’a donné la permission de sortir ? tu peux pas sortir sans avoir la permission de ton mari ou de moi.
Elle était choquée.
Djalika : Pardon ?
Diane : tu as bien entendu, tu n'iras nulle part, tu vas retourner chez ton père car tu n’es plus l’épouse d’Ayem.
Elle lui balanca un document au visage, elle ramassa le bout papier en voyant le papier d’annulation de son mariage avec Ayem.
Elle resta tétanisée sur le pas de la porte avec sa gouvernante….