episode 8

1860 Words
Après avoir débarquer chez El Rahimi, Diane la grande Tante d’Ayem a pris Djalika pour la servante et lui parle mal devant les autres serviteurs mais elle ne laissa pas faire en se défendant. Diane mis sa main sur sa tête en répétant. Diane : comment oses tu lever la voix contre moi ? je suis l’aînée de cette famille tu dois m'obéir et baisser tes yeux quand je te parle jeune fille. Elle lui répondit. Djalika : toi aussi tu me dois du respect car je suis la belle-fille de cette famille. Anne apparut et s’accroupit devant Diane pour prendre sa bénédiction. Anne : Maman tout va bien ? Diane : bien sûr que non Anne , regarde quelle genre de fille tu as laissé épouser mon Ayem. Ayem : s’il te plait Tante on en parlera de tout ça plus tard. Elle se mit à hurler. Diane : tu as osé de me demander si je vais bien Anne ? tu as vu ta belle fille c’est une honte pour nous. Anne et Ayem se regardirent. Puis Ayem dit. Ayem : tante, Djalika est une fille très moderne, alors elle n’est pas encore habituée a nos coutumes car on viens de se marier. Anne : c’est vrai ma tante ,je te supplie de passer l’éponge sur cette histoire. Diane : Alors elle devrait les apprendre, maintenant elle fait partie de notre famille et elle dois du respect aux aînés. Ayem : ma tante s’il te plait. Diane : hors de question Ayem ,et tu aurais dû me défendre devant cette fille mal éduquée. Elle repartit tout en colère et Anne craint le pire. Anne : je m’inquiète mon fils. Ayem : tout ira bien Mère. Ayem pénétra la chambre et sa femme était tranquillement avec son téléphone en main. Ayem : tu n'aurais dû parler à ma tante comme ça Djalika. Elle l’ignora en continuant de manipuler son téléphone. Il s’énerva et l’écrasa par terre mais elle péta un plomb et lui dit très en colère. Djalika : mais quel droit as-tu pour me crier dessus jusqu’à briser mon téléphone en mille morceaux ? Ayem : j’ai tout les droits du monde puisque je suis ton mari. Djalika : tu n’as aucun droit sur moi maintenant je veux que tu me ramènes un nouveau téléphone. Ayem : non tu auras un nouveau téléphone quand tu arrêteras d'en faire qu’à ta tête. Djalika : c’est toi qui vient me dire ce que je dois faire maintenant mais tu as oublie que c’est toi qui a tout fait pour que je sois ici Ayem car moi je ne voulais pas vivre sur le même toit que toi mais tu as convaincu mon père pour ce mariage et moi aussi quand je te donnerai un héritier tout sera terminer. Ayem : je suis content que tu connaisses ton engagement alors ne fait pas comme si on était seul ici Djalika. Djalika : tu ne vois pas que je m’en fiche de tout Ayem ? Il a pointa du doigt. Ayem : je veux que tu réfléchisses car si tu continues comme ça, j’en aurai vraiment marre de toi. Djalika : tant mieux ,je m’en fiche ! Elle ressortit de la chambre, il devient angoisser du à cette nouvelle situation. Djalika était assise dans le jardin toute seule et fut envahit de tristesse d’un coup parce qu'elle pensait à son père. Mais elle sourit quand Majid s’approcha d’elle avec une rose dans la main. Majid : Pour la plus belle femme du monde. Ils sourirent. Djalika : merci Majid, elle est vraiment belle. Majid : tu vas comment ma Princesse ? Djalika : je vais bien. Majid : tu sais que tu me manques beaucoup ma belle ? Djalika : À quel point ? Il se mit à réfléchir mais ils éclatèrent de rire. Majid : je ne peux pas l’imaginer. Djalika : ça me fait plaisir. Majid : moi aussi ma belle. À ce moment son téléphone se mit à sonner mais il ne décrocha pas. Djalika : Mais pourquoi tu le décroche pas ? Il fut pris de panique mais il laissa son téléphone qui continuait de sonner. Majid : ce n’est pas important. Djalika : si ça l’est Majid. Majid n’arrêta de paniquer elle profita de ce moment pour prendre son téléphone et le décrocha. Djalika : Allô. Mais personne au bout du fil ne répondit, elle le lui donna en disant avec sourire. Djalika : il n’y a personne. Majid : peut-être c’est un numéro inconnu. Djalika : peut-être bon je te laisse avant que mon soi disant mari vienne me faire une scène. Elle se leva et prit la direction de la maison tandis qu’il se sentit soulager que Mala n’aie pas répondu. Elle arriva dans la cuisine mais Diane interdit à Djalika d’y pénétrer, elle etait choquée. Elle lâcha sur un ton méprisant. Diane : tu n’entreras pas dans cette cuisine tant que tu ne mets pas le voile. Elle répondit sur un ton calme. Djalika : Pardon ? Diane : tu as bien entendu et quand je te parle, tu ne réponds pas car c’est strictement interdit aux femmes c’est notre règle. Ce n’est pas parce que tu as épousé Ayem que tu es privilégiée mais non tu es comme toutes les femmes qui font parties de cette famille. Djalika : Avec tout le respect que j’ai pour vous Tante Diane, je suis une fille moderne alors tu me dois aussi du respect car je ne suis pas n’importe qui aussi, je suis la fille unique de Moussa Carter N’diare. Diane : je ne sais pas pourquoi Ayem t’a choisi ce n’est pas parce que tu t’es préservé jusqu’au mariage que je vais t’accepte dans cette famille petite insolente. Djalika : je préfère m’en aller car la seule chose que je peux vous dire c’est que je veux pas vous laisser ruiner ma vie. Diane : je le ferai pas sauf si tu divorces de mon neveu car N’oublie pas que tu es la petite fille du Carter N’diare. Mais Anne intervint. Anne : Ma tante , arrêtes avec tout ça s'il te plaît. Elle se mit à crier. Diane : Maintenant tu défends cette insolente, je suis ta tante Anne, tu as tellement fait le mauvais choix. Anne : ce n’est pas ça ma tante. Diane : c’est quoi dis-le-moi ? Elle pleura brusquement en hurlant. Diane : notre famille es maintenant sans tradition et ni coutumes à cause de vos choix. Anne : ma tante s’il te plait ,je te comprends mais saches que le temps a évolué et tu devrais être contente car maintenant les femmes ont leur places dans la société. Elle s’en alla dans sa chambre tandis que Djalika éclata de rires mais sa belle-mère la regarda lui lança un regard furieux. Elle devint sérieuse mais a la grande suprise de Djalika , Anne aussi éclata de rire aussi. Elles tombèrent de rire comme des folles. Djalika : je suis désolée maman, je ne voulais pas être impoli mais c’est trop drôle. Anne : c’est rien c’est juste que tu devrais être plus gentille avec elle car Ayem l’aime beaucoup. Djalika : je vais essayer. Anne : merci ma fille. Elle lui caressa le visage tandis qu’elle se sourit à sa belle-fille. Diane arriva dans la chambre et y trouvant sa fille. Aminata : maman tu es de mauvaise humeur. Diane : c’est à cause de cette insolente de Djalika. Aminata : elle est trop capricieuse celle là. Diane : je la déteste déjà ma fille. Aminata : on va faire quoi maintenant puisque Ayem s’est marié on a tout perdu. Diane : on n’a rien perdu ma fille car tu devras épouser Ayem à tout prix. Aminata : maman il est à peine marié. Diane : je m’en fiche terriblement car il peut avoir une deuxième épouse. Aminata : je n'accepterai pas d’être une seconde épouse maman. Diane : je dois tout faire pour mettre cette peste hors de cette maison. Quand Ayem arriva dans la chambre sa femme elle était déjà endormi, il la regarda tendrement mais elle se leva brusquement en voyant son mari qui faisait semblant de chercher quelque chose sur la table du chevet. Elle s’assit sur le lit. Djalika : tu fais quoi là ? Ayem : Quelle question idiote !! Djalika, je suis dans notre chambre. Djalika : c’est vrai, j’ai oublié excuse-moi. Il tournait en rond mais elle remarqua qu’il voulait lui dire une chose. Djalika : tu veux me dire quelque chose ? Ayem : Pourquoi ça je n’ai rien à te dire tout comme toi d’ailleurs, tu l’as dit à mainte reprises. Djalika : tu as raison. Ayem : ouais. Djalika : comme tu veux. Elle allait se coucher encore une fois quand il dit. Ayem : Djalika ? Djalika : oui cher mari. Ayem : je voulais m’excuser pour ce matin, j’aurais pas dû te crier dessus. Djalika : je savais que tu avais une chose à me dire. Ayem : tu es une fille a problèmes. Djalika : quoi je suis une fille a problèmes ? Ayem : oui tu aurais pu me dire merci ou ne t’en fait pas ce n’est rien. Elle se mit à rire. Djalika : je ne suis pas ce genre de fille d’ailleurs, je trouve que tu as tardé dans ton excuse car tu aurais dû le faire sur place. Ayem : tu es trop compliquée. Djalika : ah oui je ne sais pas pourquoi je suis restée là à discuter avec toi. Ayem : mais moi aussi. Djalika : bonne nuit. Ayem : alors pourquoi tu m’as souhaité Bonne nuit ? Elle lui regarda. Djalika : c’est simple alors j’ai dit ce que je voulais te dire. Elle se coucha, Ayem n’arrêtait pas de sourire à cause de cette discussion stupide qu’il y a eu entre sa femme et lui. Mala s’est levée à côté de son mari, elle entre dans l’ancienne chambre de Djalika, elle se sourit en voyant Majid qui l’attend. Elle se blottit dans ses bras, ils s’embrassèrent avec fourge mais elle s’éloigna de lui. Mala : je veux que tu détruise le mariage de Djalika. Majid : Encore elle, pourquoi cet acharnement ? Mala : je serai pas tranquille tant que cette peste ne souffre pas on dirait je me suis trompée sur Ayem, cet i***t ne fait rien de mal. Majid : tu penses trop à Djalika, tu vas devenir Paranoïaque ma belle. Mala : je la déteste c’est pour cela, j’exige que l’a séduise puisqu’elle t’aime toujours. Majid : Okey ma belle je le ferai mais pour le moment j’ai envie toi terriblement. Mala : je ne suis pas d’humeur Majid. Il l’attira dans ses bras en commençant a l’embrasser partout mais elle faillit tomber quand on toqua à la porte. Et c’est la voix de Moussa qui essayait d’ouvrir la porte. Moussa : Qui est là, Mala c’est toi ma chérie ? Mala et Majid fut pris de panique au simple fait de penser que Moussa puisse les trouver là dans cette position indécente…
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