epidode 7

1464 Words
Djalika et Majid étaient entrain de parler car c’est impossible pour elle de ne plus parler avec lui malgré le fait qu’elle soit mariée maintenant. Mais ce mariage n’a aucune importance à ses yeux encore moins à ceux de son mari. Ayem qui suivait la scène et les attouchements de Majid et sa femme ca le rendaient furieux. Il ressentait un étrange sentiment et plein d’émotions qu’il préféra s’en aller dans l’immédiat au lieu d’intervenir entre les deux. Djalika arriva dans sa chambre et elle trouva son mari qui est sur le point de sortir. Mais elle l’arrête. Djalika : Ayem j’aimerais te parler d’une chose. Ayem : Quoi ? Tout en manipulant son iPhone avec la tête sur l’écran de son portable mais elle lui arracha le téléphone. Elle le fixa en disant. Djalika : je veux que tu m’écoutes car j’aimerais beaucoup discuter avec toi. Il plia ses yeux et la fixa à son tour après et il tourna ses yeux de l’autre côté. Il lâche sur un ton méprisant. Ayem : je veux que tu me donnes mon téléphone . Djalika : Désolée mais non, je te le donnerai pas jusqu’à ce que tu m’écoutes. Ayem : Djalika j’ai pas envie de t’écouter, tu ne comprends pas ? tu m’as bien fait comprendre nos limites alors on n’a rien à se dire. Djalika : quoi ? Elle fit surprise par cette réponse mais elle riposta. Djalika : Je sais ce que j’ai dit alors je veux te parler d’une chose sérieuse. Il répondit avec froideur…. Ayem : Et moi je n'ai pas envie de t’écouter, c’est bien clair. Il prit son téléphone dans ses mains en quitta la chambre, elle se dit…. Djalika : Pourquoi il est de si mauvaise humeur aujourd’hui ? Mais je m’en fiche complément de ce qu’il pense ou pas ,je vais lui parler plus tard. Ayem sortit du manoir et trouva son garde du corps Majid qui l’attendait. Majid :Mr Ayem ,votre voiture est prête. Ayem :ok ,j’ai besoin de discuter avec toi. Majid :je vous écoute Monsieur. Ayem :oui, je suis au courant de la relation qui existe entre toi et ma femme. Majid(étonna) :euh je…,elle vous l’a dit ? Ayem :oui ,on ne se cache rien c’est pour cela je veux que tu reste à ta place ,n’oublis pas que je suis ton patron. Majid :ok Mr Ayem je vous comprends parfaitement. Ayem : Alors je suis vraiment heureux que tu connaisses ta place dans la vie de ma femme. Ayem monte dans la voiture et son garde du corps se sent frustré par la situation. Quelques heures plus tard….. Ayem entra dans la chambre et trouva sa femme entrain de s’habiller. Djalika(surprise) :oh ,tu ne pouvais pas frapper avant d'entrer ? Ayem : pourquoi ? tu es ma femme, ton corps m’appartient. Djalika :moi je suis différente ,je suis une femme moderne je ne vais pas laisser un homme faire ce qu’il veut de moi. Ayem :c’est la tradition ma petite femme ,tu dois me faire plaisir . Djalika :moi je m’en fous de toutes tes traditions ,je ne vais pas me laisser marcher dessus. Ayem :je ne vais pas me disputer avec toi ,avec le temps tu vas t’habituer avec les traditions de notre famille. Djalika :ok ,je voulais te parler. Ayem :oui ,de Quoi ? Djalika :je me sens seule dans cette grande maison ,j’ai besoin de jodhi. Ayem :Qui est jodhi ? Djalika :elle est comme une mère pour moi c’est elle qui m’a élevé , e suis tellement habituée a elle, c’est ma nounou disons. Ayem :ok ,elle peut venir si c’est ce que tu veux réellement. Djalika tellement contente courit dans les bras de son mari sans faire exprès. Elle embrasse son mari avec joie quand elle remarqua qu’elle est dans ses bras ce fut trop tard et Djalika se sent gêner. Djalika : Désolée, je ne voulais pas faire cela. Ayem : pourquoi tu t’excuse? tu es dans les bras de ton homme . Djalika sourit sans rien dire. Ayem :on va dîner ,ma mère nous attend. Djalika : bien sûr que oui. Majid arriva à l’hôtel, il rentra dans la chambre avec un sourire en voyant Mala qui s’assoit sur le lit. Elle dit. Mala : mon amour Majid : Elle alla dans ses bras en l’embrassa langoureusement. Mala : je suis vraiment heureuse que tu sois venue. Majid : je n'avais pas le choix car tu m’a terriblement manqué. Mala : je suis vraiment en colère contre toi. Majid : contre moi ? pourquoi ? Mala : Parce que tu n’as pas pu réussir à mettre Djalika dans ton lit. Il est surpris en recula d’elle. Majid : comment sais-tu tout ça ? Mala : notre chère sainte s’est donnée à son mari pour leur lune de miel. Il fut choqué encore plus mais il répliqua. Majid : comment sais-tu tout cela puisqu’elle et toi vous n’êtes pas en bon terme. Mala : sa chère belle famille nous a invité a dîner pour honorer ce moment très spécial. Majid : alors tu as joué le jeu ? Mala : je n'avais pas d’autres choix que supporter tout ça. Majid : tu le devras ma chérie car maintenant c’est ainsi que tout va se jouer. Mala : oui et pour toi ? Il l’attire dans ses bras en l’embrassant encore et encore, ils terminèrent sous le drap. Ayem arrive dans la chambre quand sa femme était déjà au lit entrain de faire la lecture. Il allait monter sur le lit mais elle se leva brusquement en colère. Djalika : Pourquoi tu es ici Ayem ? Ayem : Pardon je suis aussi dans ma chambre. Djalika : c’est la mienne, tu devrais rejoindre ta chambre maintenant. Elle avanca vers son mari en prenant sa main pour le mettre hors de la chambre mais il résiste tellement qu’il est costaud, elle essaie de le forcer mais c’est impossible. Elle transpirait tellement tandis qu’il riait à gorge rire déployée. Elle était furax en voyant les moqueries de son homme. Djalika : tu devrais sortir maintenant Ayem car ici c’est mon petit monde et tu ne peux pas venir faire ce que tu veux. À ce moment Anne apparut sur le pas de la chambre. Anne : tu vas bien ma fille ? Djalika et Ayem se regardèrent. Anne : j’ai entendu ton cris jusqu’à dans ma chambre. Ayem approcha près sa mère et passa ses bras sur ses épaules. Ayem : Maman, ma femme veut qu’on fasse… Mais elle l’arrêta avec un sourire. Anne : je comprends c’est normal ma chérie quand tu commences, tu ne dois plus t’arrêter. Djalika essayait de sourire mais elle était morte de honte et de gêne à cause de cette discussion très embarrassante tandis qu’il a affiché un sourire de satisfaction à sa femme. Elle bouillonnait de colère a l’intérieur d’elle. Elle toisa son mari. Anne : ne sois pas gêner ma chérie c’est normal mais t’inquiète pas tu vas t’habituer. Ayem : c’est vrai Djalika. Anne : Anh oui. Ayem : maman je dois obéir aux ordres de ma femme. Anne : alors je vous laisse seule, s’il te plait Ayem prend soin de ma belle-fille. Sa belle-mère referma la porte toute heureuse tandis que les jeunes mariés continuèrent leur discussion. Djalika (en colère): je te déteste encore plus Ayem Diallo Elle Rahimi. Elle va sur le lit en mettant des oreillers pour séparer le lit mais lui n’arrête pas de rire à sa blague. Elle se couche en mettant les couvertures sur son visage mais Ayem est heureux de sa blague. Deux jours plus tard… Djalika était assise dans le salon quand plusieurs personnes entrèrent dans la pièce dont une veille femme et une jeune fille avec des dizaines de bagages. Elle avance vers Djalika en disant sur un ton autoritaire. Diane : comment une servante peut être a l’aise ainsi ? Elle cria le nom d’Ayem et d’ Anne partout dans la maison mais Djalika était surprise par la façon dont la veille femme lui a adressait la parole. Elle tourna ses yeux vers elle. Diane : c’est à toi que je parle, tu restes comme une statuette ? Ayem apparaît. Ayem : Ma tante ce n’est pas une servante c’est ma femme. Elle répliqua avec colère. Diane : Allah que Dieu nous préserve comment tu peux épouser une femme comme elle, sans voile ni tenue traditionnelle ? Djalika ne pouvait plus se contrôler, elle haussa la voix sur elle. Djalika : je ne peux tolérer que vous me parlez ainsi ,un peu de respect. Ayem secoua sa tête en mettant sa main sur son front, Diane était choquée par le comportement de la femme d’Ayem. Diane :Mon Dieu !!!
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