Après avoir été forcer d’épouser Ayem pour honorer leur alliance elle fut pris au piègeconcernant sa relation avec Majid, elle n’avait pas d’autre choix que d’accepter de l’épouser ou d’accepter sa proposition indécente mais qui sera à son avantage aussi car elle veut a tout prix tirer profit de ce mariage.
Djalika monta sur le lit et s’endormit immédiatement car la journée était vraiment fatiguante et elle est heureuse qu’elle soit terminé.
Le lendemain…..
C’est le bruit de la porte qui s’ouvre qui l’a réveillé de son sommeil paisible en remarquant la présence de son mari et aussi de deux serviteurs qui veinaient les apporter leur petit déjeuner.
Elle descendit du lit et s'avança vers la porte car elle avait peur qu'Ayem s’approche d'elle.
Il s’assoit sur la table en lui faisant signe de venir s’asseoir pour prendre aussi son petit déjeuner.
Ayem : tu devrais manger, tu ne vas pas faire la difficile encore !
Djalika : je n’ai pas vraiment faim.
Ayem : je vois que tu fais encore la tête ma chère Femme.
Il lui fixa avec d'un air sévère.
Ayem : je n'aime pas qu’on me désobéisse Djalika maintenant tu es ma femme alors le mieux pour toi et moi est que tu écoutes tout ce que je te dis femme têtue.
Elle rire a gorge déployée avant de répondre.
Djalika : Ayem je refuse d’accepter ou même d'obéir à tes ordres, car je veux simplement faire tout ce que je veux.
Sur ces mot elle alla dans la douche pour se préparer tandis qu’il esseyait de garder son calme face à l’attitude de sa nouvelle épouse.
Elle arriva dans la salle de bain avec furax en se disant.
Djalika : comment a-t-il osé me parler comme ça on dirait mon père, je le déteste tellement ,ce type si répugnant.
Après quelques minutes ils descendirent et prirent la direction de la villa Diallo El Rahimi, le trajet était silencieux car elle n’avait rien à lui dire et même pas un regard à lancer dans sa direction. Elle voulait tout simplement arriver à destination et quitter la présence de son cher mari.
Tout le monde accueillit les nouveaux mariés avec des chants et danses traditionnelles.
Ils étaient assis dans un salon quand Anne dit tout joyeuse.
Anne : Bienvenue mon enfant.
Djalika : merci beaucoup.
Anne : je suis vraiment heureuse que tu aies épousé une si magnifique femme mon fils.
Djalika et Ayem se regardent car ils savent au fond d'eux que leur mariage n’est que du théâtre.
Ayem : tu sais maman, je veux que tu sois heureuse tout simplement.
Anne : je le suis mon chéri.
Djalika : merci maman moi aussi.
Anne : Bienvenue chez toi ma fille, je suis vraiment aux anges.
Elle arriva dans une grande chambre comme si c’était un palace, elle admire le décor de la chambre et reste éblouie.
Elle se retourna et vit Ayem qui ne la quittait pas des yeux mais elle continua sa visite dans la villa sans lui accorde une once d'attention à son égard.
Elle était assise et attendait son mari comme la tradition le demande.
Il pénétra la chambre puis se coucha à côté d’elle doucement.
Djalika(triste) : je sens qu’il est temps.
Ayem : je veux parler avec toi Djalika.
Djalika : tu veux quoi ?
Ayem : je sais que tu avais un homme dans ta vie.
Elle se met à rire avant de dire.
Djalika : je comprends tu veux me demander si je préservée jusqu’au Mariage.
Ayem : ça ne me pose aucun problème ,je veux juste savoir dans quoi je m’embarque.
Djalika : alors je vais clarifier certaines choses avec toi Ayem, si tu veux savoir si j’ai couché avec des hommes et bien c’est oui, je dirai 5 ou 6 plutôt.
Ayem : ce que je veux de toi c’est juste porter mon enfant rien de difficile.
Djalika : Alors pourquoi tu poses la question ?
Ayem : Purement par curiosité c’est tout.
Djalika : tu es Curieux comme tu veux que je porte simplement ton enfant, je veux que tu sois le 7eme homme dans ma vie.
Il tourna sa tête en essayant de se lever du lit mais elle le retient en l’embrassant de force.
Mais il la regarda avant de dire.
Ayem : Djalika je veux que tu arrêtes tout ça !
Djalika : mais non pourquoi Ayem, je veux te montrer que je suis sincère et satisfaire ta curiosité.
Elle monta sur lui en continuant de l’embrasser tandis qu’il commenca à la toucher et elle ne résistq pas à ses attouchements ensuite il l’embrassa tendrement et langoureusement comme deux personnes qui s’aiment.
Elle ne le repoussa pas car c’était son mari, il avait le droit sur son corps malgré le fait qu’elle déteste Ayem ça ne va pas changer qu’il soit le premier homme dans sa vie.
Il la caressa paisiblement avec tant de douceur, il l'admira avant de lui pénétrer, elle cria de douleur car elle était vierge, ses larmes coulent tandis qu’il était aussi surpris car une femme comme Djalika malgré le fait qu’elle avait Majid dans sa vie s’est réservé jusqu’au mariage..
Anne était soulagé et à la fois heureuse d’entendre le cri de douleur de sa belle-fille durant l’acre avec son fils c’est du respect pour la famille Diallo Elle Rahimi.
Djalika se sentait timide et gêné devant son mari après l’acte mais Anne rentre pour lui donner un bain et prendre son pagne.
La nuit était déjà tombé quand elle descend dans le salon en trouvant son mari qui était à fond sur son ordinateur.
Elle va directement à la cuisine tandis qu’il la suit.
Elle prend un verre d’eau dans le réfrigérateur quand elle allait fermé la porte, elle voit son mari débout devant elle, elle ferma la porte et se dirigea vers la sortie.
Elle monta dans sa chambre quand elle allait fermé la porte mais il l’a bloqué pour pénétrer dans la pièce.
Elle lâche.
Djalika : Pourquoi tu me suis Ayem ?
Ayem : c’est normal je suis ton mari.
Djalika : Pas la peine de me le rappeler mon cher mari.
Ayem : je voulais discuter avec toi.
Djalika : moi je n’ai pas vraiment envie Ayem.
Ayem : Alors Que tu veilles ou non tu vas devoir me parler, je suis ton mari très chère épouse.
Elle roula ses yeux en disant…
Djalika : comme tu veux car j’ai des choses a faire.
Il lui fit signe de s’asseoir tandis qu’elle reste débout avec un grand étonnement il lâche….
Ayem : Pourquoi tu restes débout ?
Elle se mit à rire….
Djalika : Parce que j’aime pas quand tu me donnes des ordres.
Ayem : Moi j’ai horreur de ta rébellion.
Djalika : on peut parler maintenant ?
Elle s’assit sur le bord du lit.
Ayem : je ne suis pas ton ennemi Djalika.
Djalika : je suis pas ton ami aussi et je ne veux pas l’être.
Ayem : très bien mais je veux justement te dire que tu peux compter sur moi pour tout ce que tu voudras.
Djalika : Pas la peine tu as eu ce que tu voulais maintenant je veux que tu ne m'approches plus.
Ayem : Pourquoi tu as menti Djalika en me forçant à le découvrir comme ça.
Djalika : tu comprends maintenant pourquoi que je te déteste plus que tout Ayem.
Ayem : oui je le sais mais je ne voulais pas que se passe comme ça.
Djalika : peut importe de la façon dont ça s’est passé je m’en fou complément Ayem.
Elle va directement dans son lit tandis qu’il fait de même.
Mala et Moussa sont allés rendre visite à Djalika dans sa nouvelle demeure.
Ils étaient assis autour d’un thé pour célébrer cette union.
Anne : je suis vraiment heureuse car Djalika a apporté beaucoup de fierté dans notre famille.
Mala : vraiment ? comment ça ?
Moussa : je suis vraiment hyper content d’entendre ça Anne.
Anne : oui car mon fils est le Premier homme dans sa vie.
Mala fut surprise en regardant Djalika tandis qu’elle lui sourit avec un air victorieux.
Djalika(ironise) : je tiens à te remercier Mala de toujours me conseiller.
Moussa : c’est vrai ma chérie.
Mala ne savait pas quoi répondre tandis que Djalika dit sur un ton moquerie…
Djalika : c’était juste une blague papa.
Ils tombèrent de rire en taquinant Mala, elle est en colère à l’intérieur en fixant Djalika qui n’arrête pas de lui afficher un sourire glorieux.
Anne :je suis tellement contente , bientôt on va avoir un petit fils.
Moussa :ou bien une petite fille.
Anne :,je préfère largement un fils car je veux un héritier.
Djalika s’excuse auprès de sa famille pour aller au toilette Et sa belle-mère la suit.
Mala :, félicitations ma chère, ta belle-mère est tombée sous ton charme.
Djalika :j’ai bien travaille sur ce point.
Mala :je suis étonnée quand même que tu ais préserve ta virginité jusqu’au mariage je pensais que tu t’es donné à ton amant Majid.
Djalika fut étonnée que sa belle- mère soit au courant de cette histoire.
Mala : regarde ta tête ,tu pensais vraiment que je ne le savais pas ? je peux l’utiliser contre toi.
Djalika :pas la peine de gaspiller ta salive Ayem est déjà au courant.
La joie de Mala fut de courte durée.
Djalika :et si on parlait de toi, de tous les appels nocturne que tu ne peux même répondre devant mon père.
Mala(énervé) :je ne vais pas accepter que tu dises des salades sur moi à ton père.
Djalika :tu sais très bien de quoi je parle, je suis sure que tu as un amant.
Mala se fâcha des propos de sa Belle-fille et lui pointa du doigt
Mala :arrête de dire des sottises sur moi, je ne vais pas rester là et me laisser m’accuser sans preuve.
Djalika :tu peux crier autant que tu veux saches que je n’ ai peur de toi et pour les preuves ça viendra tôt ou tard.
Mala :je te hais tellement sale peste.
Djalika :c’est réciproque, ma mission à partir d’aujourd’hui c’est te jeter hors de la vie de mon père car j’ai la certitude que mon Daron n’est qu’une victime.
Sur ces mots, elle s’en va et laisse Mala dans une forte frustration et une panique totale
Djalika était dans la cuisine pour se servir du thé. Elle prit place sur l'une des chaises à sa disposition et ses pensées reviennent sur le fait que sa belle-mère a puisse avoir un amant.
Elle devient perplexe en pensant cela. Malgré le fait qu'elle ne soit pas sûre des sentiments de son père à son égard, elle ne peut s'empêcher de s’inquiéter pour lui.
Elle lèva la tasse pour boire une gorgée à ce moment Majid pénétra dans la pièce.
Il avance vers elle….
Majid : tu vas bien ma belle ?
Djalika : je ne sais pas.
Majid : alors parle-moi Djalika, je m’inquiète pour toi.
Djalika lui sourit en répondant.
Djalika : je suis heureuse que tu penses toujours à moi.
Majid : tu sais que je t’avais promis que je t’attendrai.
Djalika : merci Majid, tu es si compréhensif.
Il sourit tandis qu’il prit sa main en ne la quittant pas des yeux, Ayem était derrière eux entrain de suivre la scène et ça l’agace énormément…