Djalika est au cœur d’un dilemme et ne sait pas comment y sortir car ça lui tombe pleinement au visage….
Elle réalisa que son petit copain Majid allait travailler avec Ayem son futur mari et ça devenait très inquiétant.
Elle dit.
Djalika : ce n’est pas possible pour l’amour du ciel.
Ce qui lui que fit encore plus peur c’est le fait que Majid fit semblant de ne pas la connaître devant son patron.
Majid : Salem Alekoum Mlle.
Ayem : on dirait que vous vous connaissez déjà..
Majid : non non.
Elle voulait lui dire la vérité mais pour Majid c’est tout le contraire.
Majid : Excusez-moi Mr et Mme.
Il quittant la table en laissant Djalika seule avec son futur mari.
Elle se sentait mal à l’intérieur d’elle-même, elle recula de lui.
Avec un ton sévère
Djalika : c’est quoi cette attitude Mr Diallo ?
Ayem : Cette quoi aussi cette attitude Mlle carter ?
Elle devit confuse par le jeux de mots utilisé et Ayem ne la quitte pas des yeux.
Elle croisa ses bras.
Djalika : comment ça ?
Ayem : je ne pense pas que tu peux faire ça.
Djalika : arrêtez avec tout ce drame et je vais être clair avec vous, je ne veux pas vous épouser car je ne vous portes pas dans mon cœur.
Elle voulait partir mais il l’en empêcha et lâcha avec froideur….
Ayem : tu n’as pas d’autres choix que m’épouser car je peux ruiner ta vie en un claquement de doigts Djalika.
Elle se retourna vers lui.
Djalika : alors sachez une chose tu peux berner mon père et meme Malia mais pas moi car je ne crois pas en vos soi-disantes bonnes intentions.
Ayem : comment ton père va réagir quand il va savoir que sa fille unique aime un homme de main ce sera terrible pour lui.
Elle devint angoissé et paniqué à la fois. Mais repris de plus belle et cette fois sans le vouvoyer
Djalika : tu es répugnant et je te déteste de tout mon cœur.
Ayem : je sais et c’est l’une de mes qualités que je préfère.
Djalika : je veux que tu restes loin de moi et ma famille.
Ayem : c’est non et j’aimerais discuter avec toi.
Djalika : on a rien a dire et je n’ai pas envie de t’écouter.
Ayem : ah bon mais je te jure si tu m’écoutes pas , je vais tout raconter à ton père surtout je sais que votre relation va de mal en pire alors tu veux qu’il soit déçu encore plus ?
Djalika : tu veux quoi au juste ?
Il sourit….
Elle le toisa mais il lui approcha en mettant sa main autour de sa taille avant de murmurant quelque chose à son oreille…
Ayem : tu es dans l’obligation d’accepter ce mariage.
Elle dit…..
Djalika : comment me marier à une personne que je te déteste et tu me détestes aussi.
Ayem : je veux que tu me donnes simplement un héritier après tu peux partir je ne vais pas te retenir Djalika tu pourras épouser Majid après notre divorce si tu veux et je te verserai un pension alimentaire.
Djalika : quoi comment oses-tu me faire une proposition aussi indécente ?
Ayem : je sais mais cette proposition est dans ton intérêt, je sais que si tu n’accepte pas ma proposition, je ferai de ta vie et celle de ta famille un enfer sur terre.
Djalika : alors tu crois que j’ai peur de toi ?
Ayem : alors tu as intérêt à m’épouser tu n’as que 24h pour te décider sinon je balancerai tout à ta famille.
Sur ces mots il s’en va tandis qu’elle est folle de rage contre lui.
Ayem et Mala discutaient.
Ayem : tu penses qu’elle va accepter car elle est vraiment rebelle cette fille.
Mala :oui ne t’inquiète pas pour ça, dans quelques jours vous serez mari et femme.
Ayem : je l’espère car cette fille est vraiment têtue et n’a pas la langue dans sa poche.
Elle tomba dans un fou rire.
Mala : je me demande comment vous allez vivre surtout vous deux, ce sera un champ bataille.
Ayem : Après mon mariage ce sera mon problème.
Mala : oh tu es déjà trop confiant Ayem.
Ayem : Laisse-moi te dire une chose, je suis Ayem même si tu as réussi à convaincre ton mari pour Djalika mais je te paye, tu dois faire ton boulot.
Mala : pas la peine de me le rappeler.
Ayem : je veux savoir pourquoi tu détestes ta belle-fille au point de vouloir la marier avec son pire ennemi ?
Mala : non quelle idée ! c’est tout le contraire, j’aime bien Djalika.
Ayem : t’en es sur Mme Mala ?
Il la dévisagea tandis qu’elle essaie de lui sourire en répondant.
Mala : bien sûr que oui !
Ayem sortit son chéquier en lui fit un chèque.
Ayem : voici le dernier versement alors je t’attends pour finaliser cette proposition avec moi.
Elle prit le chèque en souriant.
Elle se dit.
Mala : je suis trop heureuse car je viens de te vendre ma Djalika à son pire ennemi.
Djalika est en colère car Majid est injoignable, elle s’assoit sur le balançoire, les paroles d’Ayem lui monte à la tête d’un coup…
Moussa rejoignit sa fille dans le jardin, il prit place à côté d’elle…
Moussa : je sais que tu es encore en colère contre moi mais tu sais c’est pas comme ça qu’on va régler nos problèmes.
Djalika : je sais papa.
Moussa : je veux que tu réfléchisses car j’ai horreur de cette guerre sans répit, il devrait avoir une fin à cette rivalité entre Diallo et Carter.
Djalika : mais pourquoi c’est moi qu’on doit sacrifier , ce n’est pas juste .
Moussa : je n’ai pas d’autres choix, ma chérie.
Djalika : si c’est ton choix alors très bien je vais l’accepter.
Moussa : t’en es sûr ma fille ?
Djalika : mais je n’ai pas d’autres choix que d'dherer à ton choix papa.
Moussa : Djalika…
Djalika : s’il te plait papa sache je ne te pardonnerai pas de m’avoir fait ça.
Elle se leva et rentra dans sa chambre toujours avec cette tête de chien battu.
Moussa : Pardonne-moi ma fille…
Djalika arriva dans l’endroit habituel, elle entra dans le cabine et trouve Majid assis.
Elle voulait se rapprocher de lui mais il l’arrêta.
.
Majid : pourquoi tu m’as rien dit Djalika ?
Djalika : je suis vraiment désolée Majid, je voulais t’en parler mais j’étais incapable de te dire quoi que se soit.
Il lui cria…
Majid : tu m’as menti Djalika et tu l’as laissé te toucher tandis que moi tu me stoppais durant ces deux dernières années car tu veux attendre le mariage mais devant Ayem, tu te laisses aller comme une fille facile.
Djalika : tu dis n’importe quoi Majid je ne vais pas te laisser m’insulter de la sorte.
Majid : mais c’est la vérité, tu as toujours joué à l’innocente tandis qu’avec lui c’est le contraire.
Djalika : je n’ai pas le choix tu aurais dû assumer ça devant Ton patron.
Majid : non non jamais je l’aurai fait car il n'y est pour rien dans cette histoire.
Djalika : maintenant tu m’accuses des discordes dans notre relation ?
Majid : c’est terminé nous deux car je veux que tu epouses Ayem.
Djalika : s’il te plait Majid
comprends-moi.
Majid : Donne-moi une raison pour que je te crois.
Elle lui expliqua la proposition Ayem, il dit
Majid : c’est le mieux pour notre relation que de l’épouser et je t’attendrai quoi qu’il arrive mon amour.
Djalika : c’est vrai ?
Majid : oui ma chérie
Elle a un sourire sur ses lèvres avant de le prendre dans ses bras…
Il sourit, elle se sent soulager de ce fardeaux.
Deux jours plus tard….
Djalika pénétra le hall du bureau d’Ayem.
La secrétaire lui fait fit signe d’entrer car son rendez-vous à été déjà programmé.
En voyant l’arrivée de Djalika, Ayem se lève en allant l’accueillir comme un vrai gentleman.
Ayem : Heureux que tu acceptes.
Djalika : je vois que mon père te l’a déjà dit.
Ayem : bien sûr que oui.
Il prit place en faisant signe à Djalika mais elle refusa catégoriquement.
Djalika : je suis ici pour les affaires pas pour le bavardage.
Il lui sourit….
Ayem : je vois alors parlons maintenant.
Djalika : j’accepte ta proposition de te donner un héritier après on divorcera.
Ayem : comme tu veux je suis un homme de parole Djalika même si tu ne me crois pas.
Djalika : je suis pas comme mon père.
Ayem : je vois que tu n'es pas comme lui mais peut-être tu es bien pire.
Il s’arrêta tandis qu’elle rougit de colère.
Djalika : Écoute-moi Ayem j’accepte notre mariage mais ça ne veut pas dire qu’on est des amis.
Ayem : moi aussi ne te fait pas des idées.
Djalika : alors très bien ,on est sur la même longue d’ondes.
Ayem est heureux que la famille Carter N’diare accepte sa proposition pour le bien de cette nouvelle alliance.
Ayem et sa famille arrivent à la maison des Carter N’diare pour parler du mariage de Djalika et Ayem qui aura lieu dans peu de temps.
Une semaine plus tard….
Djalika a décidé de se marier à l’église et aussi traditionnelle.
Djalika était vertu d'une robe Princesse blanche pour l’église tandis qu’Ayem l’attendait devant l’autel après avoir fini le mariage traditionnel.
Elle pénétra l’église tous les yeux étaient braqués sur elle mais elle était au bord des larmes mais fit tout son possible pour afficher un sourire devant tout le monde.
Elle tenait à côté de Ayem devant l’autel pour célébrer leur mariage, elle s’est juré de faire la vie d’Ayem un enfer après ce mariage.
Ils l’ont déclarés mari et Femme tout le monde applaudit les jeunes mariés.
Et chaque applaudissement était comme de couteau qu’on plantait à la pauvre Djalika.
Et fut le temps de passer à la réception ,ce fut un énorme fête pour l’occasion quasiment toute la salle ce sont des connaissances et elle se sentait perdue devant toutes ces festivités car elle avait le cœur serré incapable de fait la fête et impossible de croire qu'elle vient de se marier avec son pire ennm.
Ayem : Djalika
Djalika :oui ,est-ce que tu veux ?
Ayem :souris un peu mon Dieu ,on dirait que tu participes à ton enterrement.
Djalika :c’est le cas et tu veux que je sois heureuse ?
Ayem ; tu devrais te sourire car tu dois honorer ta promesse envers moi ma chère Femme.
Djalika : tu penses pas que tu as gâché ta vie avec ce mariage ?
Ayem allait répondre quand sa mère vient saluer les nouveaux mariés et Moussa aussi.
Ayem prend la main de sa femme avec un sourire tandis qu’elle essaie de sourire aussi.
Anne : tu es vraiment magnifique Djalika.
Djalika : merci Mme Diallo.
Anne : quoi Mme mais tu es ma belle-fille maintenant.
Djalika : je suis vraiment désolée.
Anne : ce n'est rien mon enfant.
Moussa : je veux que tu prennes soin de ma fille Ayem, je te fais confiance mon fils.
Ayem : elle est entre de bonnes mains père.
Djalika roula ses yeux après cette réponse.
Anne : je sais qu’il est temps de partir.
Moussa : je suis si heureux ma chérie.
Djalika : Merci papa et j’espère que tu prendra soin de toi.
Anne : ne vous inquiétez pas tout ira bien Moussa.
Moussa : c’est vrai, je vous fais confiance.
Djalika arriva dans sa chambre en regardant partout car cette chambre à été son refuge et son monde durant des années.
Elle soupira avant de se retourner elle voit Mala qui se tenait sur le pas de la porte.
Djalika : Qu’est ce que tu fais là sale sorciere ,tu es contente maintenant ?
Elle sourit….
Mala : c’est à moi de te le demander car c’est la maison de mon mari alors va dans la tienne et maintenant tu es une femme mariée ,tu as des responsabilités.
Djalika : tu me déteste à ce point Mala ?
Mala : Plus que tu l’aurais imaginer Djalika.
Djalika : très bien mais si je suis mariée aussi c’est en partie ta faute.
Mala : tu te plains encore, le mal est déjà fait.
Djalika : tu es un monstre, une sorcière.
Mala(sourire) : je sais Djalika pas la peine de me le rappeler.
Elle voulait partir mais elle retourna en disant avec larmes.
Djalika : Tu peux penser ce que tu veux mais je tiens à te demander,te supplier même de prendre soin papa, il t’aime énormément Mala et je compte sur toi.
Elle s’en va tandis qu’elle rit.
Mala : bien sûr je vais prendre soin de cet imbécile.
Arrivée dans la chambre d’hôtel ,il ont loué une suite nuptiale pour leur lune de miel et Djalika s’assoit tranquillement sur le lit.
Ayem se tenait débout devant la fenêtre entrain regarder la magnifique ville.
Djalika :on dirait tu n'as pas hésiter à dépenser de l'argent.
Ayem :on n’est pas n’importe qui ,on doit faire les choses en grand.
Djalika :c’est du gaspillage.
Ayem :ne t’inquiètes pas très chère Femme, ton mari a beaucoup d’argent pour vivre. La seule chose qui va te vas manquer c’est ton père.
Elle plia ses yeux avant de lui répondre.
Djalika :hum après le divorce ,je ne vais pas aller les mains vides.
Ayem regarda sa femme et lui lança un sourire ironique.
Ayem :je ne savais pas que tu étais matérialiste, car depuis toute petite tu vis de la fortune de ton père.
Djalika :je ne l’étais pas ,mais je suis ta femme et je vais te supporter assez longtemps, pour cela tu me dois de l'argent.
Ayem :on verra mais moi aussi tu devrais me payer car je vais te supporter aussi.
Ayem s’assit sur le lit et touche les pieds de sa femme et catégoriquement Djalika refusa qu’il la touche en allant s’assoir de l’autre côté du lit.
Ayem :cela veut dire quoi ?
Djalika :tu as très bien compris
Ayem :comme ça tu me refuses
Djalika :j’ai le droit ,je suis ta femme pas ta chose.
Ayem :c’est bon pour ce soir ,je vais accepter ton refus mais saches que tu savais dans quoi tu t’en embarquais alors arrêter de faire la difficile et je ne vais pas tolérer une deuxième fois.
Djalika :si je le fais, tu ferais quoi ?
Ayem :ça on le saura très bientôt mais un conseil jusqu’à maintenant je suis gentil alors ne réveille pas ce démon qui est en moi.
Ayem se leva du le lit et arriver sur le pas de la porte.
Ayem :couche-toi , demain on te dira les règlements de notre famille.
Il partit tandis qu’elle alla verrouiller la serrure de la porte avec un air de panique… une nouvelle aventure s’annonçait pour elle.