Après que l’homme en question aie commencer à dire des choses sur Djalika, elle en était choquée, elle se retourna vers lui avec précipitation et hors d’elle….
Elle se mit à crier…..
Djalika : ça te fait plaisir de mentir sans cesse pas vrai ? comment vous pouvez parler de la mort concernant mon mari et mon enfant ?
Homme : tu peux crier autant que tu veux mais tu ne peux rien faire car c’est la réalité et tu dois l’assumer.
Elle se mit à rire….
Djalika : D’assumer une chose qui n’est pas vrai, vous pourrez être un charlatan, tu voulez combien ?
Elle commença à fouiller dans son sac pour chercher de l’argent mais il lui dit calmement.
Homme : tu sais une chose, tu es entourée de trois femmes qui veulent simplement ta mort, si tu pries pas tu peux me croire que tu vas perdre cette guerre car tu perdras tous les deux hommes qui sont importants de ta vie.
Djalika : comment ça mon père est en danger ?
Homme : tu comprendras des choses par la prière car ton mari court un grand danger seulement toi qui peut le sauver pas même ta belle-mère.
Elle devint perplexe devant une telle révélation.
Elle lui questionna.
Djalika : je veux savoir pourquoi vous me mentez comme ça.
Hommes : tu me donneras raison les jours à venir.
Elle répliqua au monsieur avec un ton ferme.
Djalika : vous pensez que je vais gober tout ça pourquoi Mala ferait du mal à mon père ? ils se sont mariés depuis près de 10 ans ensuite pourquoi Diane ferait du mal à mon enfant surtout à son neveu Ayem ?pour terminer je vais donner à mon mari un héritier pas une héritière comme vous prétendez, excusez-moi je dois partir.
Elle prit la direction de la porte mais en arrivant sur le pas, l'homme de Dieu lui a dit avec assurance.
Homme : j’attendrai ton retour avec patience car il n’y a personne qui peut t’aider car tu vis avec une diablesse qui te veut que du mal mon enfant.
Elle s’arrêta une seconde avant de prendre la route pour le manoir de son père, elle arriva mais ne trouve personne d’autre que les employés. Elle profita de ce moment pour passer un appel à son mari.
Djalika : Ayem
Il entendit la voix inquiète à l'autre bout du fil.
Ayem : ça fait des heures que je t’attends.
Djalika : Désolée mon chéri, je voulais voir Mala.
Il répondit avec précipitation.
Ayem : Pourquoi tu veux l’a voir ma chérie j’aurai dû être là.
Elle soupira.
Djalika : Mala est ma belle-mère, il n’y a rien grave si je veux voir.
Ayem : tu as raison.
Djalika : alors je t’attends ce soir.
Ayem : D’accord Prends soin de toi.
Djalika : je le ferai mon mari.
Elle raccrocha en déposant son téléphone sur son lit, elle sortit de la chambre. Elle marchais à l’intérieur de la maison surtout que c’était la maison de sa mère, elle admire chaque recoin des pièces. Elle tomba sur une photo d'elle et son père. Elle sourit car les vieux moment lui montaient à la tête surtout quand sa mère était encore là.
Elle tomba sur une veille photo de sa mère sur le bureau de son père..
Djalika : Maman tu étais une femme exceptionnelle et pleine de Bonté malheureusement aujourd’hui tu n’es pas là pour me voir mariée et très bientôt tu aurais dû être grand-mère.
Les larmes coulèrent sans qu'elle ne s'en rende compte en sachant que sa mère lui manque terriblement.
Djalika : Pourquoi papa a mit une veille photo de maman sur son bureau, peut-être c’est une érreur de sa part.
Majid passait par la porte du jardin comme d’habitude pour aller rejoindre Aminata dans sa chambre.
Elle était sur le point de sortir quand il la prit dans ses bras en lui donnant un baiser sur le cou ensuite dans la nuque en la retournant vers lui en dévorant ses lèvres.
Brusquement elle recula de lui.
Aminata : si tu le veux ce joli corps t'appartiendra.
Il lui sourit en essayant une autrefois mais elle recula encore une fois de plus.
Aminata : À toi de me le dire Majid sinon tu sors de ma chambre.
Majid : comme tu veux.
Aminata : alors tu commences par quoi ?
Majid : comme tu veux.
Aminata : je veux savoir tout d’elle.
Majid : Moi et Djalika avons eu une relation secrète durant 1 an.
Elle fut surprise…..
Aminata : c’est vrai ?
Majid : oui mais elle n’avait pas le choix que d’épouser l’homme que son père voulait alors on a décidé de rester en contact mais Ayem nous avait fait une proposition qu’elle donne naissance à son héritier après elle peut divorcer.
Aminata : c’est une jolie histoire.
Majid : oui très magnifique de ma Djalika et moi car je l’aime et je ferai n’importe quoi pour qu’elle soit à moi.
Aminata : elle est à toi ça je peux te l’assurer car ils vont divorcer après la naissance de cet enfant mais on va les devancer.
Majid : comment ça ?
Aminata : fais-moi confiance mon chéri.
Majid : bien sûr maintenant je peux avoir ce que je veux ? car j’ai très envie de toi.
Aminata : je suis à toi maintenant je veux que tu me dises si vous vous voyez en cachette.
Majid : bien sûr ma chérie.
En continuant de l’embrasser mais elle se laissa aller quand la porte s’ouvre brusquement avec un grand étonnement de voir Diane….
Ils se sont senti gêner par rapport à la situation.
Elle s’approcha de sa fille furieuse.
Diane : c’est tout cette mascarade ?
Aminata : je te présente Majid.
Elle se mit à crier.
Diane : tu penses que je ne connais pas Majid le garde du corps de mon neveu.
Majid lança.
Majid : je préfère retourner d’où je viens.
Elle tourna son regard vers lui….
Diane : c’est mieux pour toi car je ne peux pas te supporter une minute de plus.
Il partit plus vite qu’il n'est venu.
Diane était furax contre sa fille et la réprimanda pour son érreur.
Diane : Si tu n’est pas pucelle comment veux-tu prendre cette fortune ?
Amina : tout ça ne m’intéresse guère car c’est lui que je veux.
Elle croisa ses deux bras.
Diane : c’est en te souillant que tu vas devenir son épouse mais non ma fille car tu ne peux pas laisser cet homme de bas étage te toucher comme un vilain objet.
Elle se rabaissa devant sa mère.
Aminata : je suis désolée car je faisais tout ça pour lui soutirer des preuves.
Elle se calma quand elle entendit ça…
Aminata : je viens découvrir qu’il a eu une histoire avec Djalika.
Elle cria : Quoi ?
Aminata : oui maman.
Diane : tu ne crois pas qu’il soit entrain de nous mentir, mais je ne savais pas que j’allais découvrir une chose aussi importante que ça.
Aminata : moi aussi maman surtout qu'elle le voit toujours.
Diane : vraiment intéressant alors quelle jouait à la sainte ni touche.
Aminata : tu vas faire quoi ?
Diane : j’ai une belle surprise pour elle je suis sûre qu’elle n’aimerai pas.
Aminata : je suis trop impatiente.
À ce moment elles entendirent la voix de Jodhi et Ayem dans le couloir.
Jodhi : j’ai vraiment besoin de parler avec ma fille.
Ayem : Elle nous attend Chez son père ce soir.
Elle paniqua.
Jodhi : Elle est chez son père ?
Ayem : oui mais on la verra plus tard car ils nous attendent pour le dîner.
Jodhi : bon je pense que je vais aller la rejoindre au cas où elle aie besoin de quelque chose.
Ayem : on peut aller tous ensemble Jodhi.
Jodhi : tu as raison.
Avait-elle sur un ton perplexe.
Elle lâcha au fond d'elle.
Jodhi : Qu’Allah protège ma fille car je ne veux pas qu’elle découvre que sa belle-mère a un amant depuis toujours.
Diane sourit avec un air diabolique.
Diane : comme ça Elle est chez son père, je vais profiter ce moment.
Aminata : Mais comment maman ?
Diane : Laisse-moi gérer tout ça.
Aminata : j’ai confiance en toi.
Diane : merci ma fille.
Djalika était sur le point de sortir du bureau quand elle entendit une conversation entre sa belle-mère et une autre personne.
Elle voulait entrer dans la salle de jeu pour la défier mais elle s’arrêta pour voir tête de la personne mais c’était impossible car la personne en question avait une capuche sur sa tête.
Elle avanca de plus près pour entendre leur conversation.
Avec un air intriguée, elle balbutia.
Djalika : comment Mala peut faire venir un homme chez mon père, je dois savoir tout sur ce sujet.
La personne prit sa belle-mère dans ses bras en l’embrassant langoureusement, elle se laissait faire ensuite elle se détacha de lui.
Mala : tout se déroule parfaitement mais je suis vraiment en colère contre toi car tu ne voulais pas de cet enfant.
Majid : tu sais que je ne veux pas cet enfant, Moussa comme père lui fera super bien car moi je veux de l’argent rien plus.
Elle lui tenait par le visage avant de dire.
Mala : Pourquoi on ne quitte pas le pays, on pourrait recommencer une nouvelle vie avec notre enfant.
Il se mit à rire…
Majid : tu penses que je vais te suivre dans cette vie sans un sou mais tu deviens complètement folle ?
Mala : tu m’aimes comme je t’aime Majid.
Ce fut un choc émotionnel qui envahit Djalika quand elle entendit le nom Majid prononcer par sa belle-mère.
Elle faillit s’évanouir mais elle résista jusqu’au bout quand les paroles de l’homme lui résonnaient dans sa tête comme un chanson.
Elle ferma ses yeux avec désolation.
Homme : ton mari deviendra ta faiblesse car tu prétends aimer ton ex mais ce n’est pas un homme pour toi.
Mais la voix et la réaction de Majid la réveilla de ses pensées.
Majid : je veux être sincère avec toi car la femme dont je suis fou c’est ta belle-fille pas toi.
Mala était choquée d’une telle réponse, elle commença à crie.
Mala : Comment tu peux me faire ça Majid ? je t’avais demandé de séduire Djalika mais pas tomber amoureux d’elle. C'était ton travail pour que nos plans soient un succès.
Majid : alors je suis désolé maintenant elle veut donner un héritier à son mari ensuite divorcer pour que nous nous marions.
Mala :quoi c’est une blague ?
Majid : non car elle me l’avait promis.
C’était trop pour elle, elle entra dans la salle de jeu et répéta furax.
Djalika : je ne te dois rien Majid alors ne compte pas sur moi car jamais je ne vais divorcer de mon mari pour un salaud comme toi.
Ils furent surpris et à la fois pris de panique en découvrant le visage de Djalika derrière eux.
Elle se retourna vers sa belle-fille en bégayant .
Mala : Dja….Dja…Djalika ?
Il précipita vers Djalika en essayant de prendre sa main, mais elle l'administra une gifle.
Splashhhhhhhhhhh en lui point du doigt….
Sur un ton ferme et méprisant…..
Djalika : comment oses tu me toucher ? Une sale pourriture comme toi, je commence à tout comprendre maintenant. Comment ai-je pu me laisser berner comme une idiote ?
Majid : écoute-moi mon amour.
Mala : tu as sûrement mal entendu ma chérie.
Elle se mit à rire avant de répondre d’un ton sévère…
Djalika : tu es la femme la plus mauvaise car tu trompes ton mari qui te donne tout et pour couronner le tout tu veux lui filer une grossesse. C’est décevant tout ça car si mon père l’apprend il ne va pas t’épargner crois-moi.
Mala : tu ne vas lui rien dire car ton mon mari le savais déjà pour nous mais il t’a rien dit.
Djalika : Ne mêle pas mon mari dans toutes tes saletés pourriture Mala car tu penses que je vais te croire ?
Majid : Purement véridique car il n’est pas mieux que moi car moi je t’aime je ne veux pas te perdre Djalika.
Djalika : ton plan s’est retourné contre toi ma chère belle-mère car le salaud que tu as utilisé pour me séduire et pour ma vie est tombé amoureux de moi.
Elle s’est retourné une dernière fois vers Majid en articulant à travers ses dents.
Djalika : je ne veux plus jamais te voir dans ma vie Majid, tu deviens petit comme ça mes yeux car tu qu’un vaut rien.
Elle ressortit de la salle du jeu, il avait voulu la retenir mais elle s'était déjà éloignée de lui.
Mala voulait lui parler mais il dit sévèrement…..
Majid : tu feras n’importe quoi pour qu’elle revienne vers moi sinon je ne vais plus jamais te parler.
Elle resta tétanisée.
Il répliqua.
Majid : ne fait pas semblant car la femme de ma vie c'est Djalika personne d’autre.
Mala : tu es sérieux ?
Majid : mieux vaut que tu ailles lui parler avant qu’elle balance tout à son père.
Il quitta le manoir de Carter N’diare tandis qu’elle se sentit prise au piège et coura trouver sa belle-fille.
En arrivant dans le salon où se trouvait Djalika qui était sur le point de partir, elle l’arrêta en criant d'une voix assourdissante.
Mala : il faut qu’on parle.
Djalika : Pour se dire que tu es une traîtresse et une femme infidèle pour couronner le tout tu as mis un plan sur pied pour qu’il me séduise ? mais quelle genre de femme que tu es au juste ?
Mala : celle qui te déteste plus que tout, tu sais je ne savais pas que tu tomberais enceinte de lui aussi vite mais je suis trompée car je voulais qu’il te pourrisse la vie et non le contraire.
Djalika : je suis une femme mariée qui respecte son mari au contrairement à toi qui se laisse souiller pas un jeune homme. Le pire il s’amuse avec toi sans avoir aucun sentiment pour toi.
Elle l’approche.
Mala : jamais je ne vais te laisser mon Majid car il est à moi.
Elle se mit à rire avant de dire.
Djalika : qu'il soit à toi ou pas je m’en moque totalement car le plus important dans ma vie, c’est ma famille et heureusement tu n’en fais pas partir.
D’un coup Moussa entra et vit qu’il y avait une tension palpable dans la pièce.
Elle courut dans le bras de son père.
Moussa : ma chérie je suis super content que tu sois là.
Djalika : je voulais te faire une surprise au contraire c’est moi qui suis surprise faisant la référence à sa belle-mère qui devint toute pâle.
Elle répliqua
Djalika : n’est-ce pas Mala ?
Elle essayait de garder son sourire avant de répondre.
Mala : c’est vrai ?
Moussa : alors je veux savoir la surprise ?
Djalika : vas-y Mala, dis-lui car j’ai très hâte de l’entendre.
Moussa : Moi aussi.
Mala bégaya car elle ne trouvait pas les mots mais elle réfléchit avant de dire.
Mala : oui mais tu savais que Djalika avait un amant avant son mariage ?
Moussa : quoi ?
En regardant sa fille mais elle tourna ses yeux de l’autre côté car elle retourna sa situation en sa faveur…
Mala :oui mon amour il s’appelle Majid, je ne sais pas si il avait rendez-vous avec Djalika ici, alors je les ai trouvés dans la salle du jeu
Elle hurla.
Djalika : tu mens car c’est ton amant.
Moussa devint confus.
Moussa : c’est quoi cette histoire Djalika ?
Djalika : Papa stp écoute moi.
Mala : il faut assumer que je vous ai trouvé dans la salle du jeu dans ses bras entrain de vous embrasser.
Ayem apparaut.
Ayem : Quoi Djalika est-ce que c'est la vérité ?
Ses yeux tombèrent dans ceux de son mari et sur tout le reste des membres de sa famille.
Elle resta là incapable de dire quelque chose.
Ayem : j’exige une réponse.
Mala voulait l'humilier devant toute sa famille.
Mala : Oui dis-les la vérité car tu avais donné rendez-vous à ton amant sous le toit de ton père.
Moussa : Moi aussi Djalika.
Son visage devint crispé face à l’accusation de sa belle-mère devant son mari et son père qui attendaient sa réponse avec impatience.