Après que Djalika ait confirme ses doutes sur l’infidélité de Mala, elle découvrit que le père de son enfant n’est nul autre que Majid son ex mais le pire dans tout ça c’était son plan la concernant pour qu’il la séduise durant tout ce temps, elle était prise au piège car Mala retournait la situation en sa faveur….
Tout le monde attendait que réponse de Djalika, Mala avançait des propos fermes qui montraient que c’est sa belle-fille qui est là fautive dans tout ça.
Mala insista sur le fait pour détruire la réputation de Djalika devant sa belle famille et son père.
Mala : Comment tu peux faire croire à tout le monde une chose que tu as faite mais non non Djalika car heureusement tout le monde a vu ton vrai visage.
Moussa : ma fille est-ce que c’est vrai tout ça ?
Jodhi : svp Mr Moussa tu dois croire en ta fille.
Djalika : je veux que tu croyes en moi en stp papa, et toi aussi Ayem, tu dois me croire.
Mala : ne fais pas l’innoncente Djalika, tu es une femme infidèle envers ton mari et ta belle famille.
Elle pointa sa belle-mère du doigt et dit sur un ton ferme.
Djalika : je ne vais pas te laisser me critiquer c’est tout toi que tu décris là car tu sais très bien que ton enfant n’est pas celui de mon père.
Elle la hurla dessus qui attira l’attention de tout le monde.
Mala : tu mens sale peste car tu es jalouse que je vais donner un héritier à cette famille tandis que toi tu es enceinte de ton amant.
Ayem : stoppe Mala tu dépasses toutes les limites, je ne voulais pas faire partir de ces conflits car tu as élevé ma femme mais je ne vais pas te tolérer que tu l’accuses comme ça car tu sais très bien que tout ce que tu dis est faux.
Diane : mon fils pourquoi tu refuses de croire que cette fille a un amant ?
Aminata : c’est la vérité car Majid me l’a confirmer tout à l'heure.
Mala souria.
Mala : vous voyez que je ne mens pas.
Anne : c’est quoi toute cette histoire Mon Dieu.
Ayem prit la main de sa femme en tournant son regard sur sa mère avant de fixer sa femme de nouveau.
Ayem : je savais pour la relation entre Majid et Djalika car elle m’avait tout dit depuis au départ, j’ai confiance en ma femme.
Ayem caressa la main de sa femme pour la rassurer.
Mais Mala répliqua.
Mala : cette fille vous mène en bateau mais vous êtes des crétins pour croire en elle. Elle joue à la sainte ni touche mais c’est une vrai diablesse qui va tout faire pour vous détruire, vous ne voyez pas son jeu ?
Sans attendre Moussa mit un giflé à sa femme devant tout le monde Splashhhhhhhh.
Ils furent tous choqués tant dis que Mala tenait sa mâchoire.
Moussa : tu te ridiculise devant tout le monde Mala avec ta sois disante haine envers Djalika, tu ne vois pas que tu nous faire du mal ?
Jodhi : ton mari à raison Mala.
Mala : tu oses me gifler devant tout le monde à cause de ton idiote de fille infidèle ?
Moussa : si tu ouvres ta bouche encore une fois je ne vais pas hésiter à te coller une autre gifle.
Djalika : papa stp ne fait pas ça.
Elle devint furieuse et s'avança vers Djalika mais son mari l’entraîna vers le bureau, la tension et était devenu très tendue dans la maison.
Djalika voulait les suivre mais son mari l’emmena dans le jardin pour a prendre un peu d’air tandis que Jodhi emmena Anne fait le tour de la maison pour discuter un peu.
Diane et Aminata discutaient de la situation actuelle.
Diane : cette femme a vraiment un dent contre cette garce.
Aminata : tu ne penses pas que c'est le moment opportun pour détruire cette idiote de Djalika ?
Diane : je suis entrain d'y pense. Je me rends compte que cette garce a plusieurs ennemis. C'est une occasion en or pour en finir avec elle.
Aminata : tu vas faire quoi ?
Diane : je dois parler à cette femme toute seule après ce fichu dîner.
Moussa poussa sa femme à l’intérieur du bureau mais elle ne comprenait pas le changement subite de son mari. car il avait pour habitude de prendre sa défense face à sa fille.
Il lui fit signe de s’asseoir sur la chaise, elle obéit immédiatement puis il a ouvert l’ordinateur et lui montra les vidéos. Elle resta tétanisée quand elle se rendit compte qu’il y avait les caméras cachées dans toute la maison. Elle se leva brusquement en le fixant mais il restait calme.
Elle voulait l'approcher, il lâcha.
Moussa : Qui t’a ordonné de te lever sale manipulatrice ?
Ses larmes se mirent à couler.
Moussa : je te dis de t’assoir.
Elle sursauta en prenant place immédiatement sur la chaise. Tout son corps tremblait, on pouvait ressentir la peur qui parcourait ses entrailles. Elle articula tout bas.
Mala : Pardonne-moi mon amour.
Moussa : ton amour ?
Mala : je voulais…
Elle s’arrêta d’un coup quand il déposa les photos devant elle sur le bureau en disant.
Moussa : j’attends qu’une simple chose de toi pour le moment. Tu dois présenter des excuses à ma fille devant toute la famille. Tu m’as tant pris pour un imbécile mais maintenant c’est terminer.
Mala en larmes….
Mala : je veux que tu me pardonnes mon amour.
Moussa lui saisit par le cou en murmurant entres ses dents….
Moussa : Qui est le père de ton enfant Mala ?
Elle essayait de respirer mais impossible car son mari était sur le point de la tuer mais elle réussit quand même à murmurer entre ses dents.
Mala : je jure que c’est toi mon amour.
Il sourit ironiquement tandis qu’il la tenait par les cheveux, elle souffrait de douleur à cause de la brutalité de Moussa. Mais elle n'avait qu'un objectif celui de lui faire comprendre que l'enfant qu’elle pourrait était de lui.
Elle lui répliqua
Mala : tu peux me croire mon amour je t’aime tellement.
Moussa : Bienvenue enfer car tu n'auras même pas un sous. Toute ma fortune revient à ma fille unique et si tu tiens à ta réputation, je t’attends dans le salon pour présenter tes excuses.
Il la lâcha puis arrangea sa veste et sortit tandis que ce fut un soulagement pour sa femme.
Elle devint intriguée et pâle devant une telle situation car elle n’avait jamais soupçonné qu’il était au courant de sa relation extraconjugale et qu’il au même pu installer des caméras dans la maison sans qu’elle ne le sache.
Elle leva perplexe.
Mala : je n’ai pas d’autre choix que de lui présenter mes excuses car je dois convaincre Moussa qu’il est vraiment le père de mon enfant sinon je perdrai tout.
Quand elle était sur le point de sortir, elle sentit une présence derrière et se rendit compte que c’était Diane.
Elle fut prise de peur. Car la porte était fermée. Elle se demandait comment a fait pour se retrouver dans le bureau. Elle recula en disant….
Mala : Qu’est-ce que tu fais là et pourquoi tu es là ?
Diane : on a un ennemi en commun.
Mala : comment ça mais tu es la tante d’Ayem.
Diane : oui mais je déteste Djalika tout comme toi.
Mala : Ah je vois mais tu essayes de savoir ce que je pense non merci je vais la détruire toute seule.
Diane : tu ne peux pas le faire car je l’aurai déjà fait.
Mala : tu veux quoi au juste ?
Diane : Qu’elle soit malheureuse en perdant son enfant et qu’Ayem épouse ma fille.
Mala : ça me paraît tellement logique mais je ne te fais pas confiance.
Diane : moi aussi je ne te fais pas confiance mais si tu réfléchis un peu, tu comprendras car tu es sur le point de tout perdre, tu es une femme infidèle en plus enceinte de ton amant.
Mala étonnée répondit.
Mala : comment sais-tu tout ça ?
Diane : ce n’est pas important car tu vas être ruinée si tu ne collabores pas avec moi.
Elle déposa sur le bureau un comprimé en disant.
Diane : si tu lui donnes ce cachet de comprimé, elle perdra son enfant.
Mala : Pourquoi tu ne le fais pas ?
Diane : je ne peux pas Mala.
Mala : hummmm !
Diane : si tu lui donnes ce sachet de comprimé, elle en mourra et tu auras toute la fortune de ton mari pour toi seule.
Sur ces mot elle sortit du bureau tandis que Mala prit le comprimé en serrant dans le paume de sa main en se souvenant des paroles de son mari.
Mala : je dois me venger de toi sale garce.
Ayem caressait le visage de sa femme doucement en prononçant….
Ayem : je suis désolée ma femme. Je ne pouvais pas imaginer que notre annonce se passerai ainsi.
Djalika : ça ne fait rien.
Ayem : si je ne savais pas qu' il y avait tant d’haine entre vous.
Il soupira avant de continuer
Ayem : je te comprends mais tu dois te détendre pour le bébé fais-moi un sourire.
Djalika : je ne suis pas d’humeur Ayem.
Ayem : stp ma chérie.
Moussa : ton mari à raison ma fille.
Moussa apparut derrière eux.
Djalika : papa…
Moussa : tu dois te détendre car ce n’est pas bon pour mon petit fils.
Ayem : c’est vrai.
Elle souria.
Djalika : vous avez raison.
Moussa : je suis désolé ma puce car je ne voulais pas ça et tu le sais très bien.
Djalika : Ne t’inquiète pas papa.
Moussa : viens dans mes bras je suis tellement content ma fille.
Djalika : moi aussi papa.
Moussa prit sa fille dans ses bras, elle en était tellement heureuse.
Tout le monde était réunit au salon pour le dîner de l’annonce de la grossesse de Djalika et Ayem.
Mala avait présenté ses excuses à sa belle-fille devant tout le monde.
Mala avanca vers Djalika en la prenant dans ses bras.
Mala : je suis vraiment désolée pour tout ma fille.
Jodhi : ma fille tu dois accepter ses excuses.
Moussa : c’est vrai ma fille.
Djalika : très bien Mala.
Elles se prirent dans les bras malgré Djalika ressentit une mauvaise sensation d’un coup.
La journée touchait à sa fin quand Mala proposa d’aller fêter ça au manoir Diallo El Rahimi.
Djalika une sensation étrange dans la voiture d’un coup elle devint bizarre car prise de douleurs, elle déposa sa tête sur l’épaule son mari, elle se souvint des paroles de l’homme de Dieu aujourd’hui à l’église, elle commença à prier dans son cœur.
Mala vit que son mari conduisait bizarrement. Ils étaient quatre dans la voiture. Tout d'un coup, suite à une mauvaise manœuvre, la voiture fit des tonneaux et finit sa chute en collision avec un arbre sur l’autre côté de la route.
Ils étaient tous inconscients sauf Diane qui se tenait derrière eux en souriant.
Diane : j'en ai fini avec toi Djalika et ta bande de famille imbécile car Mala a cru facilement en mes paroles en mes paroles.