Chapitre 2

1136 Words
Les années passèrent comme si de rien ne s'était passé mais la mort de mon père a encore permis aux autres de se moquer encore plus. Actuellement les couloirs sont remplies de rumeurs à mon sujet. Je n'y prête pas attention. Jusqu'à aujourd'hui, la police nationale n'a toujours pas trouvé le responsable du meurtre et ils n'ont jamais pensé que ce serait moi, ni une seule seconde. Alors ils ont abandonné. Mais le plus impressionnant dans tout ceci. Certains me trouvent maintenant la plus "Cool". Je me demande pourquoi. Ils me surnomment caractère de chien, soit la solitaire ou d'autres encore plus blessants. Mon style vestimentaire aussi à bien changé. Ce n'est qu'en détruisant mes pitoyables anciennes tenues que j'ai réussi à faire renaître de nouvelles encore plus classe et la plupart sexy. J'arrive au pied de mon casier qui fait moins de deux fois ma taille. Je l'ouvre et découvre une feuille pliée en quatre. Je le prend et le déplie. C'est un dessin horrible démontrant sûrement, je crois, une personne qui tient un pistolet dans la main. Avec l'inscription en haut de la feuille: "Assassin". Je regarde autour de moi, ils me lancent de mauvais regards. Comme s'ils sont tous complices du coupable de cette blague. Je déchire la feuille et jette les petits morceaux à mes pieds pour ensuite prendre mes affaires de cours et refermer violemment le casier. *** Les heures de cours ne sont pas mes spécialités. Je haie supporter le regard du prof sur moi, qu'il me demande de répondre à ses questions parce que j'ai l'air d'être distraite. Pourquoi ? Parce que les autres me fixent d'avantage en classe que dehors. Je n'écoute rien des cours pourtant j'ai toujours la moyenne, toujours la première à atteindre le premier titre. Je me suis faites une heure de colle en conséquence, je l'avais ignoré. Vous aimez l'histoire ? Moi, honnêtement, non. C'est barbant de toujours écouter les mêmes récits inutiles des ancêtres. Ils avaient mieux à faire que de se faire la guerre et tout les autres. Franchement, je n'y connais rien, le savoir arrive soudainement dans ma tête quand je n'en veux pas. J'entre dans la salle de colle. D'autres élèves sont là. Un garçon, blond aux yeux verts, le sourire éclatant qui risque de me faire perdre la vue mais au fond c'est un bon à rien. Il y a une fille à côté, le corps presque tout à découvert, fumant une clope sous les yeux du prof qui ne dit rien. Je m'installe sur la première chaise à ma portée, dépose mon sac par terre. *** Je rentre à la maison, dans une humeur de chien enragé. Je passe la porte et la claque au passage. Ma mère sort de la cuisine, essuyant les mains avec un torchon assorti à ses vêtements multicolores. _Oww... Dit-elle tristement. Bonne journée Nyria? _Mieux qu'avant au moins. Elle baisse la tête, signe que je devrai monter dans ma chambre. Jusqu'à aujourd'hui, elle m'en veut. Elle ne me parle que pour dire bonjour, si je vais bien ou si c'était bien à l'école. Non mais vraiment ! Je la comprends un peu au final. Je monte dans ma chambre sans rien dire. *** Durant la nuit, je ne cesse d'entendre des pleurs. Et aussi tout un tas de bruits bizarres. Je regard l'heure sur mon réveil. Il est minuit passé ! Entendant que ça ne s'arrêtera pas, je me lève pour voir ce qui se passe. Le couloir est sombre mais en bas des escaliers, tout est allumé. Je marche discrètement, faisant attention là où je mets les pieds. J'arrive dans le salon. Ma mère était dos à moi, levant les mains en l'air à la porte. Elle est somnombule ? _S'il te plaît! Supplie-t-elle. _Non, la pitié ne fait pas partie de mes incantations, répond une voix masculine. S'il n'est pas là, je vais soit prendre ta vie soit celle de ta fille! _Je t'en supplie! Si je peux, je peux te donner tout ce que tu veux! _Je veux me venger de ce que ce c*****d a fait aux miens! Un son assourdissant qui mit le monde autour de moi comme une vague en cercle. Je vois en ralenti ma mère tomber en arrière, un profond trou sur le front, pour me permettre de voir ce personnage masculin qui l'a assassiné. _Maman! Son visage est caché sous une capuche et de longs cheveux noirs. Je ne peux voir que son sourire moqueur. Il tend son arme vers ma direction. Je suis paralysée. Il... Il a tué ma mère, la seule que j'avais, que je voulais à tout prix protéger du mal... _Tiens donc, voilà la fille de Harrys Evan? Tu te nomme Nyria Harryson si je ne m'a***e. Tu es une belle fille pour un s****d comme ton père. _Qu'est-ce que vous le voulez?! _Rien en particulier. Je ne voulais que ta mère et rien d'autres. Je pris une seconde pour respirer. _Pourquoi vous l'aviez tué ?! _Va savoir par toi-même. Je ne comptes pas attendre à faire des recherches sans fin. Je veux ma réponse maintenant et tout de suite! Je m'elance vers lui, il ne comprit rien. Je réussi à lui prendre son arme et revenir à ma place d'avant. Je braque mon arme sur lui, il ne fait que me sourire encore plus et m'applaudir. _Nyria, ma jolie, lâche ça. Ce n'est pas un jouet! _J'ai bien tué mon père avec le même arme alors pourquoi je ne pourrai pas m'en servir une deuxième fois ?! _Parce que tu vas me faire le plaisir d'aller te coucher ma belle. _Quoi?... Une deuxième personne était derrière moi, me retenant les bras. J'essaie en vain de me dégager de son emprise. L'assassin s'approche de moi et reprend son arme et l'accrocher à sa ceinture. Il fouille dans une autre poche pour en sortir une seringue remplie d'un liquide transparent. Pas question de le laisser gagner. Je lui donne un coup de genou dans les bijoux, il se plie en deux, je donne e ensuite un v*****t coup de talon dans les pieds de l'autre pour me libérer et m'enfuir à l'étage. Je m'enferme dans ma chambre mais il se trouve qu'il est déjà assis devant ma fenêtre. _Ne joue pas avec moi, tu ne peux pas m'échapper. _Vous croyez?! _Oui et j'ai toujours raison. Tu tombe plutôt bien, il se trouve que tu es déjà dans ta chambre. Le jeu sera plus facile. Il se relève mais ne me montre pas son visage. De toute façon s'il le ferai je ne verrai rien, il fait noir. Il arrive à ma hauteur. Je me suis figée sentant la colère qui dégage de lui. Sans m'y attendre, il me pique avec sa seringue dans le cou. Par la suite... C'est tout flou...
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