CHAPITRE 5

1184 Words
PDV du Roi: Je la pris par les épaules, la fixais droit dans les yeux et reproduit ce que mon acolyte venait de faire. Moi: Tes paupières sont lourdes... Tu es très fatiguée... Quand je claquerais des doigts, tu tomberas dans un sommeil profond d'on tu ne pourras sortir que dans plusieurs heures... Et en un mouvement elle s'effondra dans mes bras, l'organisme vulnérable contre mon hypnose. Je la portais ensuite telle la princesse qu'elle était pour moi veillait à ce qu'elle soit bien installée tout en retournant vers mes hommes restés murer dans le silence. Moi (en m'adressant à celui qui aux cheveux bleus): Damien, va chercher la petite à l'étage et prends lui quelques affaires dont elle pourrait avoir besoin. Je ne veux pas l'entendre chialer parce qu'il lui manque quelque chose. Damien : À vos ordres votre Altesse. Il baissa respectueusement la tête avant de se diriger à l'étage comme je venais de lui ordonner. Moi: Quant à toi, je m'adressais à présent au roux, attends nous dans la voiture et tiens-toi prêt à démarrer au quart de tour une fois que nous serons prêts. Il ne faut laisser aucune trace de notre passage. Roux : Bien votre Majesté. S'inclinant à son tour il partit au pas de course au poste qui venait de lui être attribué. Je prie grands soins à allonger Rose sur le canapé avant de me concentrer sur Mark qui ne pouvait se départir de son air malicieux. Le connaissant, il allait me demander quelque chose que je finirais par regretter... Et je sais déjà de quoi il s'agit. Moi: Laisse-moi deviner, tu veux que cette fille face également partie du voyage ? Le devançais-je en pointant du doigt la dénommée Cassandre que mon ami gardait contre lui. Mark: En effet. Vois-tu quand on a débarqué tout à l'heure et qu'elle s'est interposée entre nous et la petite, j'ai croisé son regard qui m'a cloué sur place. Pour la première fois en plus de trois cents ans à fouler cette terre en homme perdu et incomplet je me suis senti entier. Comme si l'on m'avait enfin donné une raison d'être. Alors je suis sûr que "cette fille" comme tu dis, est mon âme-sœur. C'est ce qui m'a d'ailleurs poussé à adopter ce comportement stupide et grotesque tout à l'heure... J'ai essayé de l'embrasser car j'ai été complètement dépassé par le tumulte d'émotions fortes que je ne ressens qu'en sa présence... Il acheva son long monologue des étoiles pleins les yeux, celle que l'on retrouve uniquement chez les gens amoureux... Retenant un fou rire je m'avançais vers mon meilleur ami à qui je mis une grande tape dans le dos. Moi: Je veux bien qu'on l'emmène à la condition que plus jamais, tu ne parles en étant aussi nian-nian. Il s'apprêtait a répondre, un sourire jusqu'aux oreilles mais se reprit et me dit simplement. Mark: C'est une promesse. Merci Connors. J'hochais simplement la tête et lui permis de se reconcentrer sur son "âme sœur" pendant que je revenais à ma Rose. Prenant place dans le fauteuil le plus proche je retournais à me contemplation, certain de n'être jamais lassé de ce spectacle. Si belle... Tellement exceptionnelle que je me demande si elle est réellement... Si je ne vis pas un rêve éveillé d'on cette femme serait à la fois le centre et la récompense qui m'attend à chaque fin de chemin. Mais qu'est ce qui m'arrive ? La dernière fois que j'ai décrit une femme avec une tel passion c'était il y a plus de 250 ans et parce que j'étais sous l'emprise d'un sortilège... Et voilà que tout à coup je me mets à lui dédier des poèmes qui la décrivent comme belle et à lui consacrer toute mon attention ! Cette humaine est devenue mon obsession et il faut vraiment être fou pour en arriver à un pareil stade de dépendance... Mark: Mec je t'attends dans la voiture. Sa voix interrompit le fil de mes pensées. Moi: D'accord, je te rejoins dans un moment. Je n'avais toujours pas quitté Rose des yeux par peur de me détourner d'elle et qu'elle ne disparaisse, qu'elle s'évapore, que je la perde... Le silence était retombé après le départ de Mark, mais celui-ci fut interrompu par Damien qui revenait au ré-de-chaussé, une valise dans chaque main. Dans celle de droite un baguage Hello Kitty et dans l'autre une bien plus vaste, couleur topaze que je devinais comme appartenant à Rose. À cette idée mes muscles se tendirent automatiquement et je me retins de lui arracher la tête ! (Il a certainement du voir un bon panel de sa lingerie et ce avant nous, rien que pour ça je ne vois pas pourquoi tu te retiens au minimum de lui crever les yeux !) Parce qu'un soldat de son niveau ça ne court pas les rues... Constatant mon regard assassin il courba l'échine plus bas que terre, conscient de sa connerie. Damien : Je... Je me suis permis de... de préparer une... Une valise pour madame... Ses paroles étaient hésitantes et faible, à deux pas du murmure. Moi: TU NE TE PERMETS PAS ! Tu m’obéis un point c'est tout ! T'ai-je demandé de préparer une valise autre que celle de l'enfant !? Et d'ailleurs où est-elle !? Damien : No... Non votre... Votre Altesse... Ça ne se... ce reproduira plus... Quant à.... à la petite elle… Elle est déjà dans la limousine... Sa peur pouvait se sentir à des kilomètres à la ronde. Elle inondait mes capteurs au point d'en effacer tous ce qu'il y avait autour. Ce crétin a peur pour sa misérable vie, à juste titre. Ma réputation d'être sanguinaire me précédent auprès de toute la population vampire et mes démonstrations de cruauté se sont souvent retrouvées sur toutes les lèvres. C'est ce qui fait ma supériorité : j'inspire la crainte donc personne n'ose se dresser contre moi au risque de subir le gourou de ma colère Étant de sang Royal, je possède certains pouvoirs que les vampires normaux ne peuvent que rêver d'apercevoir un jour. Mais ça c'est une autre histoire qu'il est inutile de conter pour l'heure ! Moi: C'est bien ce que je pensais, maintenant va! M'écrivais-je en désignant la sortie du menton. Je t'épargne pour cette fois mais ne t'avises plus JAMAIS de faire autre chose que ce que je t'ordonnerais et encore moins de prendre des initiatives. Vous autres vous êtes fait pour l'obéissance, non pour penser par vous-même ! Damien : Bien votre Altesse. Je ne recommencerais pas. Mon servant s'inclina jusqu'au ras du sol, débitant une tirade interminable de remerciements pour ma clémence, ce gardant bien de relever ma remarque acerbe avant de prendre les deux valises qu'il chargea dans notre véhicule, faisant résonner de nouveau le claquement insupportable de la porte. De mon côté je revenais au chevet de mon humaine qui dormait toujours paisiblement. La reprenant dans mes bras avec une facilité déconcertante je quittais à mon tour la pièce de vie et claquais une bonne fois pour toute cette porte qui ne serait pas rouverte de sitôt. *CLAC*
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