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Tome 1 : Bad Boy Is Falling In Love

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Jason Lloyd est un séducteur et aime profiter pleinement de la vie. Avec son physique, son argent et son mental, il a de quoi faire tout ce qu'il veut pour toujours ! Hélas, le sort lui a réservé un tout autre destin : étant aussi le fils aîné d'une des plus grande figure du monde du business, il se retrouve du jour au lendemain PDG de l'entreprise familiale. Ne sachant plus que faire pour réprimer sa colère, il décide de monter un plan démoniaque pour forcer son père à le virer, en utilisant le naïf Gaël Harley comme pion.

Mais l'amour est un jeu dangereux et, qui sait, à force de jouer avec le feu, l'intouchable Jason Lloyd finira peut-être par se brûler...

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Chapitre 1
Jason descendit de sa Rolls-Royce Phantom et contempla ce qui allait être, pour les 10 prochaines années, sa « prison ». L'entreprise de son père produisait étonnement bien, ce qui valait aux Lloyd une réputation de fer.   Le jeune homme soupira. Sa villa d'été, qu'il venait de quitter il y a à peine trois heures, lui manquait déjà. Il se mit à s'imaginer un plan d'évasion intensif : fuir dans la forêt Amazonienne ou aller se tasser dans une cave quelconque, par exemple. Il renonça très vite et se contenta d'entrer dans le bâtiment.   A sa vue, un homme d'une cinquantaine d'année environ s'avança vers lui d'un pas tranquille et lui tendit une poignée de main ferme qu'il saisit avec lassitude.   - Bonjour Mr Lloyd, lui dit l'homme. Je vous attendais. Je suis le conseiller de votre père et je suis là pour vous aider aux dernières mises au point pour votre poste de PDG.   Mais à quoi pensait mon père en plaçant un jeune homme sans expérience comme moi à un si haut poste ? Bon, c'est vrai, j'ai un diplôme qui prouve le contraire mais je n'ai quand même jamais réellement exercé !   Jason rentra dans l'ascenseur avec le monsieur et vit que celui-ci appuya sur le bouton du dernier étage. Apparemment, son bureau se trouvait en hauteur...   L'ascenseur s'arrêta et laisse apparaitre une sorte de salon ou une salle d'attente – on ne sait pas trop – décorée à la pointe de la modernité.   J'imagine que ma mère s'est occupée de la décoration.   L'homme l'emmena devant une porte, qu'il ouvrit grâce à une clé qu'il sortait d'on ne sait où.   - C'est votre bureau, monsieur, annonça-t-il.   C'était une vaste, très vaste pièce, décorée à peu près comme le salon/salle d'attente, avec un grand bureau de bois vernis au milieu, un ordinateur déjà posé dessus (ils ont tout prévu, et Jason qui ait fait exprès d'oublier le sien !), et quelques papiers. Le jeune homme s'avança, balayant la salle de ses beaux yeux bleus. Un grand sofa placé devant une petite table basse et un écran plasma haute définition fixé au mur se trouvait sur la gauche. Et sur la droite, une bibliothèque. Il prit un livre au hasard, en regarda le titre, puis en regarde d'autre.   - Mes livres préférés..., se dit-il à lui-même. S'ils comptent m'acheter comme ça...   Il entend un raclement de gorge.   - Si monsieur a fini d'admirer, nous pouvons commencer les récapitulatifs.   Jason s'installa sur ce qui était donc maintenant son bureau et daigna enfin écouter cet homme, dont il ne connaissait toujours pas le nom. Trente minutes plus tard, c'était (enfin, se dit-il) finit. L'homme le laissa seul, avec une petite liste – une montagne, en fait – de chose à faire pour commencer. Il soupira à nouveau. Ça doit être le centième soupir de sa journée merdique, comme il le dit. Il ouvrit les tiroirs, à la recherche d'un quelconque stylo pour prendre des notes et à la place, il trouva une grande plaque de verre avec marqué dessus : « Jason Jefferson Lloyd - PDG » et un petit mot qui disait : « Cadeau de Dani, c'est pour ton bureau. Et bonne chance pour ton premier jour ! ». Jason ragea intérieurement et fut pris d'une grosse envie de balancer la plaque contre le mur le plus proche, ce que sa maîtrise de soi ne lui permis pas de faire. Son frère avait bien du culot de lui offrir un cadeau. Jason se leva et fit les cents pas dans la pièce, essayant de se calmer.   - Après tous les efforts que j'ai fournis pour que cet imbécile ait ce poste à ma place, il se défile à la dernière minute pour devenir... mannequin ?!   Certes, son frère Daniel avait un physique de rêve, d'ailleurs très identique à celui de son grand frère : ils étaient tous les deux blonds aux yeux bleus et étaient tous les deux grands, Jason dépassant son frère de quelques  centimètres. Au premier regard, leur lien de parenté sautait aux yeux. Néanmoins, l'ainé, de par sa maturité, étaient plus populaire auprès de la gente féminine New Yorkaise. Il avait été nommé l’homme le plus sexy de l’année par un magazine célèbre, grâce (selon leurs dires) à ses tablettes de chocolat et sa ferme mâchoire. Jason souffla un bon coup et passa une main dans ses cheveux.   - Tu ne payes rien pour attendre, Daniel, se dit-il à lui-même. Je vais trouver une solution, comme d'habitude.   Il desserra légèrement sa cravate. Ce costard de boulot le mettait déjà mal à l'aise. Il revient s'assoir sur son bureau et commence enfin à « travailler ».   *****   Une heure plus tard, quelqu'un frappe à sa porte. Première visite.   Il s'éclaircit la voix.   - Entrez.   La porte s'ouvrit, laissant apparaitre une femme d'une vingtaine d'année, blonde, portant des talons qui devaient faire au moins trente centimètres, très lourdement maquillée et habillée d'une tailleur assez court dévoilant de longues jambes scintillantes. Jason se retint de lever un sourcil. A sa vue, le visage de la jeune fille s’illumina et ses joues s’empourprèrent.   - Bonjour monsieur, lança-t-elle d’un ton lourd de séduction. Au nom de toute l’équipe d’Elite Mode, je vous souhaite la bienvenue dans la compagnie et vous félicite pour votre nouveau poste de PDG, monsieur.   - Je vous remercie.   - Je suis Éloïse, votre secrétaire. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, appuyez sur ce bouton et j’appellerai votre fixe, monsieur.   En pointant ledit bouton, elle se pencha et dévoila une poitrine généreuse. Jason ferma les yeux.   Ma pauvre, ce genre de chose ne m'intéresse en rien. Note à moi-même : ne pas oublier de changer de secrétaire.   Elle lui donna encore quelques indications, qu'il n'écouta d'une oreille, et lui dit :   - Oh et votre mère a appelée. Elle vous demande de déjeuner chez elle ce midi.   - D'accord. C'est tout? - Oui, monsieur. - Alors vous pouvez disposer.   Sur ce, elle s'en alla, non sans jeter un dernier regard à Jason. Il roula des yeux dès que la porte se referma derrière elle.   Déjeuner chez mes parents, hm ?   *****   Jason s'étira paresseusement sur sa chaise. Il avait pratiquement fini, il ne lui restait plus qu'un travail moindre à accomplir : choisir un stagiaire.   Un stagiaire... UN stagiaire... Parmi autant de monde ?! Vu la popularité de l'entreprise, ça ne m'étonne pas, mais s'ils pensent que je vais lire chacune de ses fiches, ils se mettent le doigt bien profond dans l'œil ! Bon, bon, choisissons juste au hasard, qu'on en finisse.   Il prit les fiches dans ses mains et commença à les feuilleter.   Alors : hm... Non... Je n'aime pas son nez... Je n'aime pas son prénom...   Finalement, après avoir parcouru une vingtaine de fiche en regardant uniquement le visage et le prénom, Jason tomba sur LA personne.   Tiens, tiens...   Gaël Harley. 20 ans. 1m 80 (grand mais plus petit que lui). Un visage angélique, des cheveux noirs comme l’ébène, des yeux presque tout aussi noirs, et des lèvres pulpeuses qui donnaient envie de croquer dedans. Jason lui donna le surnom de blanche neige, à cause de son teint porcelaine. Il était tout simplement séduisant. Et rien que pour cela, Jason le choisit instantanément.   Il appuya sur le bouton pour parler à la secrétaire.   - Oui, monsieur ?   - Avertissez Gaël Harley qu'il a obtenu son stage. Je vous envoie ses coordonnées.   - Bien, monsieur.   Jason soupira de soulagement et ferma son PC.   Voilà une chose de faite! Maintenant : le déjeuner.   *****   Gaël sirota tranquillement son jus d'orange, riant intérieurement devant la face de sa meilleure amie qui n'en pouvait plus d'attendre. La jeune fille mordillait sa paille, signe de sa nervosité, et finit par craquer.   - Bon, tu vas parler oui ou non ?! Cria-t-elle.   Gaël fit mine de n'avoir rien entendu pendant quelques secondes, puis se décida enfin à parler.   - Ok, dit-il. Je ne te ferais pas attendre plus longtemps. La grande nouvelle que je devais t'annoncer est... J'ai réussis à avoir le stage chez Elite Mode !   - QUOI ?!?   Et là elle se mit à crier comme une dingue, tellement fort que tout le restaurant se tourna vers eux d'un seul coup.   - Panda ! Lui dit Gaël. Arrête de crier aussi fort !   Mais bon, ça ne l'étonnait pas. Pandora était une fille qui n'avait jamais peur du regard des autres. Il l'admirait beaucoup pour ça car c’était là une qualité qu’il n’avait pas.   - Mais c'est fantastique ! Lança-t-elle en balayant ses longs cheveux rouges en arrière. T'as trop de chance, je t'envie !   Oh oui, il y avait de quoi. Il venait d'être accepté (en tant que stagiaire, certes, mais c'était déjà ça) dans la plus grande entreprise de mode de New York ! Il a frôlé la crise cardiaque en recevant le mail de confirmation et a tout de suite appelé sa meilleure amie pour lui dire la nouvelle.   - Et tu commences quand ?! Demanda-t-elle avec enthousiasme.   - Lundi! Répondit-il.   - Oh seigneur, tu es tellement chanceux ! Et en plus, à ce qu'il parait, il y a un nouveau PDG, qui n'est autre que le fils Lloyd alias le-mec-que-tout-le-monde-veut-avoir !   Gaël faillit s'étouffer avec sa paille.   - Quoi?! Cria-t-il. Tu veux dire... Tu veux dire que... Jason Lloyd est devenu PDG de l'entreprise ?! - Oui, répondit Pandora en gloussant.   Gaël se laissa tomber d'un air médusé dans sa chaise. Jason Lloyd... Jason Lloyd allait devenir son patron.   Au cas où vous n'auriez pas tout suivi, Jason Lloyd était un des hommes les plus beaux et sexy de la ville, traqué par tout ce qui était en vie, et n’était autre que son fantasme ultime. L'avoir comme patron... Il n'osait même pas imaginer ce que ça lui ferait, à lui et à son entre-jambes.   Pandora lui sortit un de ces sourires dont elle seule avait le secret et remua ses sourcils dans sa direction.   - Je compte sur toi, Gaël, dit-elle de façon suggestive.   Gaël sentit le rouge lui monter aux joues et il laissa un petit rire jaune s'échapper de sa bouche, en même temps qu'il jouait nerveusement avec une mèche de ses cheveux d'ébènes.   - Qu'est-ce que tu racontes ? Demanda-t-il innocemment. - Oh, Gaël, ne fais pas ta sainte n’y touche ! Fit Panda. Je sais que tu le désires autant que nous autres mortels. Qui sait, il joue peut-être dans ton camp ! Alors si une chance se présente, saisis-la ! Et raconte-moi tous les détails, kyaaa !   Les joues de Gaël s'enflammèrent de plus bel.   - N'importe quoi, répondit-il. Il n'y a pas un seul pourcentage de chance pour qu'un gars comme lui soit gay...   *****   Jason mangea en silence, lassé des éloges hypocrites que son petit frère et sa mère lançaient à son égard.   - Sérieusement, Jason, tu es juste splendide avec ce costard, lança son frère avec amusement. Il ne m'irait pas autant !   Jason lui lança son regard le plus noir. Daniel faisait exprès de le provoquer. Il savait très bien que Jason détestait ce qui était en train de lui arriver.   Tout ça, c'est de ta faute, alors tais-toi un peu.   - Il a raison, mon chéri ! Renchérit sa mère. Et puis, il était grand temps que tu te prennes en main ! Tu sais, à vingt-cinq, on agit ou on périt !   Jason soupira intérieurement, tout en continuant à mâcher son steak. Les mères. Toujours aussi excessives. Il leva les yeux de son plat et fixa sa mère, qui semblait étonnamment jeune avec ce beau sourire sur les lèvres et ces longues boucles blondes inondant son dos. Elle devait être bien contente que son aîné ait enfin accepté de s’occuper de l'entreprise familiale. Elle n'avait pas pris sa défense lors du "conseil de famille" où il avait dit qu'il refusait le poste. La main de Jason se referma sur sa fourchette à ce souvenir désagréable. On l'a forcé à travailler. Depuis, son cœur n'a cessé de réclamer vengeance avec fougue.   Ça ne va pas se passer comme ça. Ils ont gagné une bataille, pas la guerre.   - Je suis sûr que tu t'y feras avec le temps, continua sa mère. Tu verras, ce n'est pas aussi insupportable que ce que tu crois! Tu gagneras en respect et en notoriété !   Son père, lui, se contenta de hocher la tête à chaque remarque. Jason n'en pouvait plus, de ce dîner. Depuis la minute même où il a posé son pied dans la maison, il ne rêvait plus que d'une chose : partir.   Puis soudain la télé, ignorée depuis tout à l'heure, annonça une nouvelle qui fit grimacer sa mère. Apparemment, une certaine star du cinéma serait gay.   - Gay ! Commença sa mère. On n'entend plus que ça, de nos jours! Ça me met hors de moi! Pourquoi décider de s’aimer entre hommes ou entre femmes ? La beauté est dans la différence ! Je ne comprends juste pas…   Et voilà. Elle s'énerve à nouveau toute seule.   - Si l’un d’entre vous étiez gay… Continua-t-elle, je suis navrée mais ce serait une véritable honte pour notre famille ! J’ose le dire parce que je sais que vous ne l’êtes pas, évidemment.   Déclic. La fourchette de Jason resta en suspend entre le plat et sa bouche, alors qu'un petit sourire en coin apparut sur son visage. Il tenait sa vengeance.   - Oh, vraiment ? Demanda-t-il avec une petite lueur malsaine au fond des yeux.   - Oh oui ! Surenchérit-elle. Vous savez, votre oncle Bernard était…   Il n'écoutait plus. Son sourire s'agrandit et il commença, avec un naturel effrayant, à élaborer son plan diabolique.   *****   Le lundi matin, Jason arriva un peu en retard au travail, mais de toute façon, qui s'en souciait? C'était lui, le patron. Il entra dans l'entreprise d'un pas pressé, salué par tout le monde au passage, et prit rapidement l'ascenseur, parcourut le salon-salle d'attente et ouvrit son bureau, où il s'installa rapidement. Un semblant de relaxation l'envahit dès que son dos se colla au dossier de son siège. Il aimait le contact froid du cuir, et être seul dans une pièce aussi immense lui faisait plaisir, mine de rien. Tout en disposant ses affaires sur la table, il se mit de nouveau à penser. Cela faisait presque deux jours qu'il cogitait, et bientôt, son plan sera prêt à être exécuté. La seule pièce manquante à son puzzle? Un homme qui accepterait de jouer de petites scènes de couple avec lui. Très certainement, il n’avait qu’à passer un coup de fil et le tour serait joué. Mais choisir quelqu’un qu’il connaissait le dérangeait. Un parfait inconnu ferait mieux l’affaire, quelqu’un que sa mère n’aurait encore jamais vu… À cet instant même, quelqu'un frappa à sa porte.   - Entrez, dit-il avec plus d'agacement que nécessaire.   Il détestait se faire déranger quand il réfléchissait. La porte s'ouvrit et sa secrétaire toujours trop maquillée entra dans la pièce.   - Oui, Eloïse? Demanda-t-il. - Mr Gaël Harley est là, monsieur. Dois-je le faire entrer ? - Qui ça? - Gaël Harley. Le stagiaire. - Oh.   Je l'avais totalement oublié, celui-là.   - Faites-le entrer, continua-t-il.   Elle sortit et alla chercher ce fameux Gaël. Quelques minutes plus tard, on toqua à nouveau à la porte.   - Entrez.   La porte s'ouvrit lentement, presque silencieusement... Et là...   Un jeune homme fit son entrée dans la pièce et s'avança timidement vers le bureau de Jason, sous les yeux ébahit de celui-ci. Mis à part le fait que ce garçon était d'une beauté étonnante et que ce brin de rose qu'il avait sur la joue le rendait tout simplement adorable, il avait quelque chose qui attirait inexplicablement Jason, et pourtant, il n’était pas gay.     -         Asseyez-vous, dit-il avec douceur.     Gaël s’assit nerveusement et s'humecta les lèvres. Il s’était entraîné à parler pour ce grand jour et pourtant, maintenant qu’il se trouvait en face de Jason Lloyd en personne, il bloquait. Jason avait juste trop de charisme, ça dépassait toutes ses espérances.    Eh bien. Je n’ai même pas eu à demander.   - Bonjour, salua-t-il en affichant son plus beau sourire.

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