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Le baby-sitter

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Blurb

Trop acculée pour faire face à son travail et à la garde de son nourrisson de 6mois, Monica Darcie décide de donner une chance à Beau Roth, une connaissance à son amie de longue date.

Un homme pour baby-sitter ? Son ex-mari et le reste de son entourage trouvent ce choix étrange, pourtant la jeune femme reste sur sa décision. Surtout lorsqu’elle comprend qu’entre sa meilleure amie et Beau, une étincelle n’attend qu’à flambée.

Face à un passé douloureux, une enquête qui lui tient à cœur et un future un peu brumeux, Beau Roth est à lui seul un terrain miné, possédant de nombreux secrets qui menacent de jour en jour d’exploser.

Son nouveau poste chez de riches gens dans le but de sortir sa petite famille de la misère pourrait très vite virer au cauchemar…

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Prologue
Par les mélodieux chants des grives qui survolaient le ciel d'un bleu éclatant, Monica, allongée sur une nappe, se tenait appuyée sur le coude, la tête inclinée de sorte à contempler Tommy, l’amour de sa vie depuis 6 mois. Dès le premier jour où elle l’avait rencontré, son cœur n’avait cessé de gonfler d’une joie indicible. C’était le genre de sentiment que certaines femmes ne connaissaient pas et ne connaîtraient jamais, ce qui parfois, quand elle y songeait, lui faisait comprendre la chance qu’elle avait d’avoir un jour eu à s’étendre sur un lit d’accouchement. Tommy Bryk était toute sa vie et elle chérissait tous les moments qu’elle passait avec lui. Avant qu’il soit conçu, Monica était convaincue que la famille dont elle rêvait serait réalisable. Mais comme elle avait déchanté ! Conny avait tout foutu en l’air en la trompant, alors qu’elle était à son 7ème mois de grossesse. Elle avait alors compris qu’il était toujours possible d’aimer une personne même après qu’il vous ait fait cruellement mal. C’était insensé. Insensé comme de voir Ilona ouvrir la porte de la chambre de détente et d’y laisser entrer son ex-mari. — Madame, je suis désolée mais… — Ne vous en faites pas Ilona, la coupa-t-elle en se redressant. Laissez-nous. Avec son mètre 85, Conny avait une carrure qui invoquait le respect. Il dominait Monica d’une demi tête et était capable de la soulever aussi facilement qu’il soulevait ses poids. — Pour l’amour de Dieu, arrête de venir chez moi à l’improviste comme ça. — Bonjour Mo, dit-il en s’avançant dans la pièce sans la quitter du regard. Désolé de venir comme ça, mais j’avais besoin de te voir. Comme elle le regardait en insistant, il soupira. — Je vais essayer, répondit-il en avançant encore. En voyant qu’il se rapprochait d’elle plutôt que du bébé qui babillait par terre, elle recula de deux pas et se plaça derrière le berceau. C’était une faible défense, elle le savait, mais cela la protégeait un tant soit peu. Conny ne devait pas la toucher. Avec ses yeux verts, il embrouillait déjà ses sens, alors s’il parvenait à ne qu'effleurer une portion de sa peau, elle risquait de fondre dans ses bras. Conny l’aimait. Elle l’aimait toujours aussi. Mais en la trahissant, il avait réduit à néant leur histoire d’amour. Elle se rappelait l'avoir renvoyé de chez elle la dernière fois qu'il était venu. Elle pensait avoir été claire en lui disant qu'elle avait besoin d'espace et surtout remettre l’ordre dans sa vie. Et juste trois jours après, il revenait encore. Ne comprenait-il pas qu'elle était perdue ? La voix calme et douce de Conny la sortie de ses pensées. — Tu me manques Mo. Elle frémit et entrouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit. — Je te manque aussi, n’est-ce pas ? Tu refuses que je débarque à l’improviste, mais avoue que tu aimes que je vienne. Pas seulement pour notre fils, mais pour toi également. — Arrête Conny. On en a déjà parlé un millier de fois et tu connais ma position. Je suis fatiguée de revenir tous les jours sur ce sujet. Il y a quatre ans, quand elle avait lié sa vie à lui, elle était âgée de 24 ans et comme toutes les femmes de son âge, elle avait rêvé trouver l'homme parfait. Que ne fut pas sa joie quand elle était tombée sur cet homme doux et charmant qui l'avait si gentiment remorquée. Suite à un caprice de son bolide qui avait, sans crier gare, refusé de démarrer, elle ne l'aurait peut-être jamais rencontrée. Cela avait alors été le commencement d'une aventure tumultueuse : des promenades, de grands cadeaux, des baisées... Puis on en était arrivé à cette belle demande en mariage, le jour de ces 24 ans. Il avait pris tout le monde au dépourvu : leurs parents, leurs amis... Et elle ! Pourtant, un oui fut rapidement prononcé, aux grandes joies de l'assemblée. Et à partir de ce jour, leur vie était devenue plus belle, plus radieuse. En particulier ce matin-là, quand elle s'était réveillée le lendemain de leur noces, dans ses bras, enroulée dans des draps chauds, causée par la chaleur de leur ébat. Le rêve avait duré le temps qu'il fallait. Conny posa un genoux à terre pour tapoter le dos de l’enfant. En les regardant tous les deux, elle eut un pincement au cœur comme à chaque fois. Dans des moments comme celui-ci, elle souhaitait avoir la volonté de lui pardonner et de reconstituer la famille qu’ils auraient dû être. Mais très vite ses pensées changèrent de direction. — Tu reprends le boulot quand ? demanda-t-il, brisant le silence. Cette question lui rappela douloureusement qu'elle devait encore laisser son fils seul. Elle s’était habituée à ses congés dont elle avait passé chaque jour à s’occuper de leur enfant. Mais il fallait qu’elle reprenne le boulot. Son entreprise ne pouvait pas fonctionner indéfiniment sans elle. — Dans deux semaines, répondit-elle en sentant le regard patient de Conny sur elle. Un silence s'installa à nouveau, mais elle n'apprécia pas cela. Elle savait très bien que ce silence était dû aux pensées de Conny à propos de leur situation. Combien de fois n'avaient-ils pas eu cette discussion ? — Lucie m'a trouvée un baby-sitter, annonça-t-elle rapidement avant qu'il ne prenne parole. Elle guette sa réaction, qui ne tarda pas à venir. — Un baby-sitter ? Elle hocha la tête. — "Un" baby-sitter ? insista-t-il. Pourquoi un homme, je ne comprends pas. — C'est fréquent. Ce n'est pas comme s'il sera le premier ou que je serai la première à embaucher un homme pour ce travail. — Je sais. Seulement ça me fait tout drôle. — C'est un ami de Lucie. Et je lui fais assez confiance pour savoir que celui qu'elle me présentera sera quelqu'un de confiance. — Et quand est-ce que tu le rencontres ? — Lundi dans l'après-midi. Tu veux être là ? Comme il fronçait les sourcils, elle comprit qu’il ressassait ses rendez-vous de ce jour-là. — Je verrai si je peux décaler un rendez-vous ou deux. Je veux rencontrer cet homme. Monica ne poussa pas plus loin la conversation. Elle connaissait Conny comme les doigts de sa main, et savait donc qu’il avait très vite des idées arrêtées. Quand sa meilleure amie Lucie O’Brian lui avait proposé l’un de ses amis pour faire le travail, elle avait été surprise mais Lucie avait parlé avec tellement de conviction qu’elle avait décidé de donner une chance au type. Le lundi, lorsqu’il sera là, elle en apprendra davantage sur ses compétences et avec la perspicacité de Conny, ils sauraient quelle décision prendre pour le bien de leur enfant.

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